Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

A musique réjouissante, mise en scène plus réjouissante encore !

par

Werner Van Mechelen et Anneke Luyten

Die Lustigen Weiber von Windsor de Otto Nicolai
Coup de chapeau à l'Opéra Royal de Wallonie : il fallait oser programmer ces Joyeuses Commères de Windsor, oeuvre fort peu connue chez nous, hormis sa pétillante ouverture. Dans le monde germanique, elle se hisse au premier rang, aux côtés des oeuvres de Lortzing, Flotow, ou Cornelius, pour attester de la vigueur du Singspiel, équivalent de notre opéra-comique, et alternant donc chant et dialogues parlés.

Soupirs et conspirations sous Louis XIII

par

Une distribution dominée par Véronique Gens

Cinq-Mars de Charles Gounod
Après Le Mage de Massenet, et Les Barbares de Saint-Saëns, voici que le Palazzetto Bru Zane (PBZ) - Centre de musique romantique française ressuscite, toujours en version concertante, une oeuvre méconnue d’un troisième maître de l'opéra français, Charles Gounod.

Fabuleuses rencontre et découverte à travers un voyage symbolique et sensuel

par

Le Choeur de Chambre de Namur © Jacques Verrees

Michelangelo Falvetti (1642-1692) : Il Dialogo del Nabucco, oratorio Chœur de Chambre de Namur, Cappella Mediterranea, Leonardo Garcia Alarcon – Fernando Guimaraes (ténor), Alejandro Meerapfel (basse),Raffaele Pe (contre-ténor), Caroline Weynants (soprano), Mariana Florès (soprano), Lucia Martin-Carton (soprano), Matteo Bellotto (basse), Capucine Keller (soprano)

Un Idomeneo magistral à l’Opéra de Lille !

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Patrizia Ciofi (Elettra) © Opéra de Lille

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Ideomeneo
Emmanuelle Haïm, direction - Jean-Yves Ruf, mise en scène – Xavier Ribes, chef de chœur – Le Concert d’Astrée, chœur et orchestre ) Kresimir Spicer (Idomeneo) – Rachel Frenkel (Idamante) – Rosa Feola (Ilia) – Patrizia Ciofi (Elettra) – Edgaras Montvidas (Arbace) – Emiliano Gonzalez Toro (Grand Prêtre) – Bogdan Talos (La Voix)

Un double Haendel baroque de luxe !

par

Giovanni Furlanetto (Melisso), Angélique Noldus (Bradamante) © Bernd Ulhig

Tamerlano un « opera in tre atti » et Alcina un « dramma per musica in tre atti » de Haendel furent créés à Londres en 1724 et 1735. En 2002 et 2003, Pierre Audi mettait ces œuvres en scène au Drottingholms Slottsteater puis, devenu directeur du Nederlandse Opera, les emmenait en 2005 au Stadsschouwburg d’Amsterdam.

Aldo Ciccolini nous a quittés

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Il aura mené son rêve jusqu'à la fin...
Le 15 septembre dernier Ayrton Desimpelaere le rencontrait à l'occasion d'un récital qu'il donnait à Flagey à Bruxelles. Une salle debout remerciait le maestro du don à la musique qu'il avait fait de sa vie. Un tendre sourire accompagnait sa réponse à la question de savoir quel était son rêve. C'est un de ses derniers témoignages, sinon le dernier.
Le 18 mars 2013, Stephen Hastings l'interviewait à Milan lorsqu'il reçut le "ICMA Lifetime achievement" pour l'ensemble de sa carrière. A cette occasion, il donnait le soir même le Liebestodt, une de ses pièces fétiches, lors de la soirée de gala de remise des prix. L'après-midi de ce même jour, avec son acceptation, nous avions glissé notre caméra dans la salle "La Verdi" de Milan pour l'écouter répéter sa prestation de la soirée.
Trois moments forts qui marquent la vie. Nous vous invitons à les rejoindre sur les trois vidéos ci-dessous.
Merci Maestro.

Au Regio de Turin, "Goyescas" et "Suor Angelica"

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Giuseppina Piunti (Rosario) and Andeka Gorrotxategui (Fernando) © Ramella & Giannese | Teatro Regio Torino

Une ‘Cavalleria’ à l’espagnole et une novice dans un asile de fous, telle est l’étrange cohabitation que vient de proposer le Teatro Regio de Turin dans une mise en scène et des décors d’Andrea De Rosa et des costumes d’Alessandro Ciammarughi. De son cycle pianistique ‘Goyescas’ (en laissant de côté l’Epilogue : Sérénade du Spectre), Enrique Granados a utilisé six numéros auxquels s’ajoutent une page de jeunesse, ‘El Pelele’ et quelques-unes des ‘Tonadillas’.

Rencontre : Yury Revich, le partage de la musique et des arts

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Le violoniste russe Yury Revich de 23 ans, basé à Vienne, est Jeune Artiste ICMA de l'année 2015. Après avoir joué à Carnegie Hall, à La Scala, au Musikverein, à la salle de concerts Tchaïkovski et dans bien d'autres lieux, il a mis en place sa propre série de concerts à Vienne. Il est directeur artistique de la Société Europe-Russie pour la coopération internationale et il a également réalisé quelques enregistrements remarqués. Créatif, on le retrouve encore dans la réalisation de films et dans la peinture.

La Chapelle Musicale se déploie !

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La façade, en pierres bleues du Hainaut est recouverte d'un tapis de verre sur lequel est reporté le résultat de la pixellisation d'une partition d'Eugène Ysaÿe. Entre la façade et le tapis de verre court un espace tampon à la fois thermique et issues de secours.

Voir aussi notre vidéo.
Le 27 janvier 2015, 75 ans après l’ouverture de la Chapelle Musicale, l’Aile de Launoit est inaugurée !
Un événement qui clôture dix ans de refonte du contenu programmatique et le début d’une nouvelle page de l’histoire de la Chapelle Musicale, devenue Fondation d’utilité publique en 2008.

Comme le monolithe dans l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, la nouvelle aile prend la forme d'un long bloc de près de 100 mètres qui s'étire à l'arrière du bâtiment d'Yvan Renchon.
Comme le monolithe dans l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, la nouvelle aile prend la forme d'un long bloc de près de 100 mètres qui s'étire à l'arrière du bâtiment d'Yvan Renchon.