Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Anniversaire Strauss à l’Orchestre National de Lille, suite !

par

Nicolas Alstaedt © Ugo Ponte

Jean-Sébastien Bach (1685-1750) : Suite en do majeur pour alto seul, BWV1009
Béla Bartók (1881-1945) : Concerto pour alto et orchestre
Richard Strauss (1864-1949) : Don Quichotte, variations fantastiques sur un thème de caractère chevaleresque, op. 35

Orchestre National de Lille, Jean-Claude Casadesus, direction – Antoine Tamestit, alto – Nicolas Alstaedt, violoncelle – Fernand Iacu, violon solo

Les "Tops" de 2013

par

"Bachtrack" est une base de donnée regroupant les événements de musique classique, d'opéra et de danse de par le monde. Depuis quatre ans, chaque année, le site publie les listes des compositeurs les plus joués, des chefs, des orchestres et des solistes les plus demandés, des époques les plus représentées et les plus jouées sur l'année écoulée.

DOSSIER : Paul Hindemith (16 novembre 1895 - 28 décembre 1963)

par

Il y a les compositeurs qui font l'histoire, et ceux qui sont faits par elle.
Qu'en est-il de Paul Hindemith qui nous a quittés il y a cinquante ans ce 28 décembre? Il est peu de destinées plus fluctuantes que la sienne. 
Il y a une quarantaine d'années, sa réputation posthume était au plus bas et on n'eût pas donné cher de sa survie. Le terrorisme sériel adorno-boulézien le frappa de plein fouet comme il frappa son ami Arthur Honegger et tant d'autres compositeurs éminents du premier demi-siècle. A présent, avec le recul du temps, les choses se présentent tout autrement.

Des Contes plein d'angoisses

par

L’Opéra de Lyon présente « Les Contes d’Hoffmann » d’Offenbach dans une mise  en scène de Laurent Pelly de 2005 et une version basée sur la coédition de Michael Kaye et Jean-Christophe Keck avec des dialogues adaptés par Agathe Melinand. C’est une version assez inhabituelle mais intéressante avec une combinaison de dialogues parlés et récitatifs, des fragments peu connus à la place de numéros familiers, un acte vénitien qui se termine par la mort de Giulietta et un rôle plus important pour Stella.

La pâte n'a pas levé, un comble pour un "Top Chef"

par

Giovanni Iovino (Paul), Patrick Delcour (Puck) et Lionel Lhote (Boum)

A Liège, la Grande-Duchesse de Gérolstein
Le livret concocté pour Offenbach par l'ineffable duo Meilhac-Halévy est idéal : description d'une cour aussi imaginaire que grotesque (le Grand-Duché de Gérolstein), le portrait d'une autocrate fantasque, une intrigue originale (l'ascension puis la dégradation du soldat Fritz) et surtout une satire féroce des mœurs politiques du temps sous le couvert d'une action trépidante comme le veut la tradition de l'opéra-bouffe.

Le bonheur est dans le pré...

par

© Emmanuel Jacques

La "Mélodie du Bonheur"... des étoiles plein les yeux.
Il y eut Orphée. Il y a eu Julie Andrews dans la "Mélodie du Bonheur"... Leurs chants à tous deux élèvent les esprits et les coeurs.
Basée sur la nouvelle de Maria Augusta Trapp, la comédie musicale de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II fut créée à Broadway en 1959; Robert Wise en réalisa, en 1965, un film musical avec Julie Andrews dans le rôle principal. Le film connut un énorme succès, on lui attribua les plus grands prix et depuis, il est resté un film culte.

Aïda ? Pas vraiment...

par

Pour ouvrir sa saison d’opéra et de ballet, le Teatro Di San Carlo de Naples a choisi Aïda  de Verdi. Un hommage au compositeur à l’occasion de son bicentenaire et la commémoration de sa venue à Naples en mars 1873 pour la mise en scène de l'oeuvre. Cette fois, la mise en scène est confiée à Franco Dragone. Arrivé en Belgique avec ses parents à l'âge de cinq ans, il y a fait un beau chemin avant de s'envoler vers les grands spectacles imaginés pour Las Vegas, Macao ou Abu Dhabi et bientôt au Brésil et en Chine.

La Traviata : ouverture de saison mi-figue mi-raisin

par

La Scala de Milan a connu toutes sortes de péripéties le 7 décembre, jour de fête de Saint Ambroise, patron de la ville de Milan. L’année 2013 n’échappe pas à la règle, avec un ‘loggione’ huant le metteur en scène Dmitri Tcherniakov et le chef d’orchestre Daniele Gatti et accueillant fraîchement la prestation du ténor Piotr Beczala.