Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

« Le Concours des concours » !

par

Yao-Yu Wu © Yves Petit

Le jury du 53e Concours international de jeunes chefs d'orchestre de Besançon a décerné son prix au taïwanais Yao-Yu Wu (24 ans). Choix confirmé respectivement par le prix «coup de cœur du public» et le prix «coup de cœur» de l'orchestre: unanimité de palmarès remarquable!
D'autant que le plus ancien concours de direction d'orchestre a connu cette année un record d'inscriptions- 296 candidats venus des cinq continents.

L’ONB enflamme la Salle Henry le Boeuf

par

Richard Wagner : Ouverture de Tannhäuser – Die Mestersinger von Nürnberg
Paul Hindemith : Der Schwanendreher
Richard Strauss : Tod und Verklärung
Orchestre National de Belgique, Asher Fisch, direction – Antoine Tamestit, alto
Si l’ONB continue sur cette lancée, on peut s’attendre à une excellente saison car cette soirée fut prodigieuse! De l’extérieur, le programme pouvait en inquiéter plus d’un, à la fois par le choix massif mais aussi par la durée des œuvres.

Le sacre de Sophie Koch

par

Alceste (Sophie Koch), Admète (Yann Beuron), et La Mort (Choeur des Musiciens du Louvre Grenoble) © Opéra National de Paris/Agathe Poupeney

Alceste de C. W. von Gluck
Le chant français se porte bien. Très bien même. De grands interprètes triomphent actuellement sur les scènes : Dessay, Gens, Piau, Petibon, Gillet, Delunsch, Massis, Lemieux, Brunet, Koch, Beuron, Naouri, Degout, Lapointe, Bou, Antoun, Lhôte, Pomponi, Cavallier, Le Texier… La floraison est extraordinaire. A l’instar de la résurgence du bel canto italien dans les années 1960-1970 grâce à de nouvelles voix propres à ce répertoire, voici donc revenir en force le grand opéra français dans ce qu’il a de plus noble et de plus fort.

A Genève, une distribution vocale indigne de la "folle journée"

par

Guy Joosten

Avec le chef-d’œuvre de Mozart, l’Opéra de Lausanne a achevé, en juin, sa saison 2012-2013 ; comment expliquer que, à soixante kilomètres de distance, le Grand-Théâtre ouvre le rideau avec le même ouvrage ? Le répertoire serait-il devenu pauvre au point de tourner sur une dizaine de titres ? Le seul mérite de cette présentation émane de la mise en scène de Guy Joosten, usant du cadre d’une serre de jardin avec un Fragonard en toile de fond et des costumes années cinquante pour laisser se dérouler la ‘folle journée’ à un rythme haletant.

Les Musicales de Beloeil

par

La 25e édition des Musicales de Beloeil a eu lieu ce samedi 7 septembre, une semaine après le magnifique weekend des Rencontres Inattendues de Tournai. Au programme, un répertoire varié du classique à l’improvisation en passant par les métiers du cirque.

Le Septembre Musical de Montreux

par

Pour le concert d’ouverture de ce festival, son directeur, Tobias Richter, a fait appel à l’Orchestre de la Suisse Romande et à son chef titulaire, Neeme Järvi. Par rapport à ce que l’on a entendu à Genève au cours de la dernière saison, l’OSR a montré une rare cohésion de ses registres dans l’ensemble du programme.

Les Rencontre inattendues : Musiques et Philosophies à Tournai

par

Michel Serres

- Schumann, le rêve et la douleur : Dana Ciocarlie, piano – Michel Schneider, psychanaliste
- Petit Poucet, La Belle, la bête et cie : il était une fois : Marie Hallynck, violoncelle - Marie-Laure Girard Tiberhien, narratrice – MuhiddinDürrüoglü et Cédric Tiberghien, piano
- L’Art, l’Amour, la Mort : Béatrice Uria Monzon, mezzo-soprano - Michel Serres, philosophe - Jean-Marc Bouget, piano