Liszt et Saint-Saëns, Giordano et Davin : l’excellence au rendez-vous…

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Ce samedi 9 novembre se donnait à l’IMEP le concert d’ouverture du Festival de piano 2019.  En première partie, les Concertos n°1 et 2 pour piano de Franz Liszt. Le Concerto n°1, relativement court, a mis en valeur les qualités exceptionnelles du pianiste Roberto Giordano. Une parfaite maîtrise technique alliée à un sens poétique et mélodique hors du commun. Pour mémoire, Roberto Giordano a 22 ans quand il remporte la quatrième place du Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique (2003) ; il est professeur de piano à l’IMEP et au conservatoire de Reggio Calabria, région dont il est originaire.

De Saint-Pétersbourg à Pékin en passant par Berlin ou Salzbourg, la critique est unanime pour vanter son « habilité virtuose ».Le « poète du piano » se produit régulièrement sur les plus grandes scènes internationales. Le chef d’orchestre Patrick Davin, ancien élève de Pierre Boulez, a dirigé de main de maître l’ensemble symphonique. A travers les deux concertos,  il est parvenu à créer une véritable osmose entre l’orchestre et le soliste, ce qui n’a pas échappé au public averti venu nombreux. Le chef transmet un enthousiasme contagieux ainsi qu’une connivence joyeuse avec ses instrumentistes.

Après la pause, la Symphonie n°3 en ut mineur avec orgue de Camille Saint-Saëns a mis en valeur l’orgue de l’IMEP sous les doigts du talentueux organiste Jean-Denis Piette qui était avec l’orchestre symphonique dans une parfaite synchronicité dans la dernière section de cette majestueuse symphonie de Saint-Saëns. Assurément, saisons après saisons, le niveau d’excellence atteint par les étudiants de l’IMEP se confirme et s’amplifie.

Tout au long de ce concert, il faut saluer les étudiants qui se distinguent comme  soliste de l'orchestre :  Dakis Troullos Mavroudes et Laurence Criquillion au basson  ;  Pierrick Demoisy au contrebasson ;  Camillo Delgado Sanchez et Pedro Pablo de Jodar Banacloig aux trombonnes et Jeroen Verleden au tuba basse. 

Nul doute que le leitmotiv de l’IMEP, la pratique au cœur de l’apprentissage, prend tout son sens et vient confirmer la justesse de cette stratégie payante.  Chaque Namurois devrait être fier de cette institution supérieure des arts.

Jean-Pierre Saussus.

Namur, Imep, le 9 novembre 2019

Crédits photographiques : Roberto Giordano.org

 

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