La douleur sublimée de Dvorak

par

Antonin DVORAK
(1841 - 1904)
Stabat Mater pour soli, choeur et orchestre op. 58
Erin Wall (soprano), Mihoko Fujimura (mezzo soprano), Christian Elsner (Ténor), Liang Li (basse), Choeur et Orchestre de la Radio bavaroise, dir.: Mariss Jansons
2016-DDD-77'55''-Textes de présentation en allemand et anglais-Textes chantés en latin, allemand et anglais-BR Klassik 900142

Calixto Bieito se déchaîne !

par

© Annemie Augustijns

Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny de Kurt Weill
Reprise, sans doute, mais effet toujours garanti. En septembre 2011, cette production avait fait sensation - mais non scandale : le public du Vlaamse Opera de l'époque est celui de l'Opera Vlaanderen d'aujourd'hui, toujours aussi novateur. Le metteur en scène espagnol en met toujours plein la vue, pour notre plus grand bonheur. Parabole excitante d'un monde capitaliste fantasmé à l'extrême, Mahagonny réalise une union miraculeuse et unique entre théâtre et musique.

Mirror : La stabilité des plaines d’Estonie

par

0126_JOKERTõnu KÕRVITS
(*1969)
Peegeldused tasasest maast - Labürindid I-VII - Tasase maa laul (Veljo TORMIS) - Seitsme linnu seitse und I-VII - Viimane laev (Veljo TORMIS) - Laul
Violoncelle: Anja Lechner, Tallin Chamber Orchestra, Estonian Philharmonic Chamber Choir, dir.: Tõnu Kaljuste, Chant: Kadri Voorand, kannel: Tõnu Kõrvits
2016 - DDD - textes de présentation en anglais - ECM NEW SERIES 2327 481 2303

Keyvan Chemirani, une passerelle entre deux mondes  

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S’il y a bien un artiste qui incarne la thématique Orient-­Occident du Festival de Wallonie cette année, c’est Keyvan Chemirani. Né en France, d’un père iranien et d’une mère française, il apprend le système rythmique du radif persan avec son père pour premier maître. Au gré de sa curiosité, il puise son héritage dans de multiples langages musicaux, de tradition orale ou écrite, se prêtant à la création d’œuvres personnelles parallèlement à son activité de soliste ou d’accompagnateur.

Ouverture du Festival Musical de Namur: “Un peu comme à la maison”

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C’est en quelque sorte le “tube” de la maison que le Festival Musical de Namur offre à son public en guise de concert d’ouverture. Dans la salle bien remplie, on repère facilement ceux qui portent déjà le Diluvio dans leurs coeurs. Alors que Leonardo García Alarcón peut se vanter de l’avoir dirigé à la Chapelle Royale de Versailles deux jours auparavant, il déclare avec affection au public namurois qu’à l’Eglise St-Loup, “on se sent toujours un peu comme à la maison”.

Notre Dossier Prokofiev (4) : les Ballets, des fortunes diverses

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Cindarella, chorégraphie de L. Lavrovsky

La musique de Prokofiev est fondamentalement dynamique et tonifiante, et comme telle, elle semble prédestinée à l’expression corporelle, ce que confirme l’affection qu’il a toujours portée aux rythmes de danses classiques (Gavotte, Menuet). De fait, quasiment toute musique de Prokofiev pourrait servir, et a souvent servi, à des adaptations chorégraphiques. Et cependant, ce sont des fortunes diverses qu’ont connu et que connaissent aujourd’hui encore les ballets de Prokofiev.

L’Opérette règne encore (heureusement) en maître au Volksoper de Vienne

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© barbara pálffy/Volksoper

Der Bettelstudent
L’Opérette règne encore (heureusement) en maître au Volksoper de Vienne qui y a ajouté le musical et traditionnellement présente aussi des spectacles d’opéra et de ballet. En cette fin de saison c’était « Der Bettelstudent » l’opérette de Carl Millöcker qui partageait l’affiche avec entre autres « Anatevka » de Jerry Bock, « Cosi fan tutte » de Mozart, « La Traviata » de Verdi et le ballet « Marie-Antoinette » une chorégraphie de Patrick de Bana.

Une Bohème de plus ?

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© Lorraine Wauters

Une Bohème de plus ? Oui et non. Sans doute, l'opéra de Puccini est-il l'un des plus représentés au monde. Nous l'avions revu, en décembre dernier, à Anvers, dans une mise en scène sobre et poignante de Robert Carsen (voyez la critique sur le site). L'oeuvre est tellement riche et intense que la revoir, la même saison, ne dérange pas du tout, au contraire : les chefs-d'oeuvre ne lassent pas.