Rencontre : Manfred Honeck à Bozar avec le Pittsburgh Symphony Orchestra ce 1er juin

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Manfred Honeck à la tête du Pittsburg Symphony Orchestra ce 1er juin à Bozar © Michael Sahaida

Second grand orchestre américain de la saison Bozar, le célèbre Pittsburgh Symphony Orchestra, une véritable institution qui a vu se succéder des chefs légendaires tels qu’Otto Klemperer, André Previn ou Lorin Maazel. Placé cette fois sous la direction de Manfred Honeck, l’orchestre a invité comme soliste le tout jeune pianiste russe Daniil Trifonov, l’un des grands talents de sa génération dans le très romantique 2e concerto de Rachmaninov.

La filière estonienne

par

Jaan RÄÄTS
(° 1932)
Concerto pour trompette, piano et orchestre op. 92
Arvo PÄRT
(° 1935)
Concerto piccolo über B-A-C-H–Cantus in Memory of Benjamin Britten–Orient et Occident
Dimitri CHOSTAKOVITCH
(1906-1975)
Concerto n° 1 pour piano, trompette et orchestre op. 35
Éric AUBIER (trompette), Roustem SAÏTKOULOV (piano), Orchestre des Pays de Savoie, dir. : Nicolas CHALVIN
2016-DDD–58’ 10’’–Textes de présentation en français et en anglais–IndéSENS INDE070

L’Orchestre Symphonique de Singapour à la Philharmonie de Berlin

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Invité du Dresdner Musikfestspiele, l'Orchestre Symphonique de Singapour sous la direction de Lan Shui et le violoncelliste Jan Vogler le 23 mai à la Philharmonie de Berlin © Oliver Killig

L’orchestre Symphonique de Singapour entamait, dans le cadre prestigieux de la Philharmonie de Berlin, une tournée européenne qui va le mener à Munich, Dresde, Prague et Mannheim avec des programmes ambitieux.
Fondé en 1979, ce jeune orchestre s’est rapidement imposé comme une référence en Asie. Sous la direction de son directeur Lan Shui, il avait attiré l’attention des commentateurs par ses disques publiés par le label Bis et par des tournées, dont une apparition acclamée aux BBC Proms de Londres en 2014.

Le père et le beau-fils à la fête !

par

Josef SUK
(1874-1935)
Fantaisie en sol mineur pour violon et orchestre op. 24
Antonin DVOŘÁK
(1841-1904)
Concerto pour violon et orchestre en la mineur op.53
Romance pour violon et orchestre en fa mineur op. 11
Christian Tezlaff, violon, Helsinki Philharmonic orchestra, dir.: John Storgårds
2016-SACD-66'32''-Texte de présentation en anglais, allemand et finlandais - 1 CD Ondine ODE1279-5

NOTRE VIDEO : Elisso Virsaladze, les leçons du temps

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Elisso Virlasadze était une des personnalités dominantes du jury du Concours Reine Elisabeth. Concertiste et pédagogue recherchée -quatre de ses disciples étaient en demi-finales cette année, sans compter ceux passés dans ses classes de maîtrise.
Au Conservatoire de Moscou, Elisso Virsaladze fut l'élève du grand pédagogue Heinrich Neuhaus, également professeur de pianistes tels Sviatoslav Richter, Emil Gilels ou Iakov Zak et, à 20 ans, elle obtient un 3e Prix au Concours Tchaïkovski. Quatre années plus tard, elle remporte le 1er Prix du Concours Schumann à Zwickau. Richter dira d'elle : "Virsaladze, une incomparable schumanienne".

Tchaikovsky/Dvorak/Honeck au disque

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0126_JOKERPiotr Ilitch Tchaïkovsky
(1840-1893) 
Symphonie n°6 en si mineur, Op. 74, « Pathétique »
Antonin Dvorak
(1841-1904)
Rusalka Fantasy (Arr. Honeck/Ille)
Pittsburgh Symphony Orchestra, Manfred Honeck, direction
2016-SACD-67’03-Textes de présentation en anglais-Reference Recordings-FR-720SACD

Rencontre : Daejin Kim, “Nous sommes amenés à comparer des choses incomparables"

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Ces 20 dernières années, la Corée du Sud se taille une place de plus en plus importante dans les compétitions internationales dont le Concours Reine Elisabeth. Alors qu’il n’y avait aucun candidat coréen au premier tour en 1995, on ne peut plus ignorer le phénomène : cette année, ils étaient 22 sur les 76 candidats retenus pour le premier tour, 7 sur les 24 demi-finalistes, et 3 sur les 12 finalistes.

A la Scala de Milan, une Fanciulla del West inédite

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Depuis vingt-et-un ans, la Scala n’a pas remis à l’affiche La Fanciulla del West. Et le maestro Riccardo Chailly en profite pour présenter une version inédite, conforme au manuscrit original. Car pour la création du 10 décembre 1910 au Metropolitan Opera dont l’acoustique était trop sèche, Arturo Toscanini avait dû renforcer l’orchestration de certains passages et pratiquer de nombreuses coupures ; aujourd’hui, sont réinsérées 125 mesures, notamment au premier acte, et 1000 corrections de plus ou moins grande importance. Et l’œuvre acquiert un caractère plus tendre et plus nuancé en atténuant les pulsions sanguinaires de plusieurs personnages.