Méli-mélo mystico-religieux

par

PRAYER
Magdalena KOZENA, mezzo-soprano
Christian SCHMITT, orgue
Oeuvres de Bach, Purcell, Verdi, Wolf, Schubert, Dvorak, Bizet, Ravel, Duruflé
2014-74'54-Textes de présentation en anglais, français et allemand-Textes en anglais et chanté en latin, anglais, français, allemand, araméen-DG 479 2067

Impériale Uchida !

par

© Justin Pumfrey / Decca

Une longue carrière, menée avec une réelle humilité face à la musique, limitée à un nombre relativement restreint d'oeuvres puisées dans un répertoire très classique: voici sans doute la raison fondamentale de la familiarité évidente de Mitsuko Uchida avec les pages de Schubert et Beethoven qu'elle a abordées ce 12 octobre, un univers qu'elle côtoie quotidiennement depuis tant d'années.

Jensen à Lille

par

Maurice Ravel (1875-1937) : Alborada del gracioso – Concerto en sol majeur
Claude Debussy (1862-1918) : Prélude à l’après-midi d’un faune
Igor Stravinsky (1882-1971) Petrouchka (version 1911)
Orchestre National de Lille, Eivind Gullberg Jensen - Louis Lortie, piano
Eivind Gullberg Jensen revient à l’Orchestre National de Lille dans un programme coloré et audacieux. Historiquement pas si éloignées, les quatre œuvres se profilent dans des ambiances et des styles différents.

Voltaire et Rameau : une rencontre au sommet

par

Rameau et Voltaire. Temple de la gloire, caricature par Campion de Tersan, 1763.

Le Temple de la Gloire (Rameau)
Voltaire était-il musicien ? Déjà, en 1736, il faisait dire à son Mondain, qui exaltait le bonheur de vivre de l'époque :
" Il va siffler quelque opéra nouveau,
" Ou, malgré lui, court admirer Rameau".

Akademie für Alte Musik Berlin : rigueur et joie

par

Bejun Mehta © Marco Borggreve

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Symphonie n°26 KV 184 ; récitatifs et airs extraits de Ascanio in Alba KV 111 et de Mitridate, re di Ponto KV 87 ; Andante – Allegro extrait de Thamos, König in Ägypten KV 345
Johann Christian Bach (1735-1782) : Grand overture op. 18/4
Christoph Willibald Gluck (1714-1787) : arias extraites de Ezio
Johann Adolf Hasse (1699-1783) : Ouverture d'Ezio
Akademie für Alte Musik Berlin, Bernhard Forck, Konzertmeister – Bejun Mehta, contre-ténor

Le Quatuor Amadeus en majesté

par

JOKERWolfgang Amadeus MOZART (1756-1791)
Quatuors à cordes n° 14 à 16, 18, 19 et 21 à 23-Quintettes à cordes n° 3 à 6, Quintette avec clarinette K. 581
Quatuor AMADEUS
1950-1957-ADD-5'32-Textes de présentation en anglais et allemand et français-Audite 21.427 (5 CD)

Félicien David intime

par

Félicien DAVID (1810-1876)
Mélodies
Tassis CHRISTOYANNIS (baryton), Thanassis APOLOSTOPOULOS (piano)
2014-DDD-72'-Textes de présentation en français et en anglais-chanté en français-Aparté Palazzetto Bru Zane AP086

Un ‘Eugène Onéguine’ de qualité au Grand-Théâtre de Genève 

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Après le misérable ‘Rigoletto’ d’ouverture de  saison, le Grand-Théâtre de Genève fait à nouveau appel à Robert Carsen pour le chef-d’œuvre de Tchaikovsky. Reprenant la production du Met immortalisée par le DVD, le metteur en scène recourt aux éclairages conçus par Jean Kalman et Christine Binder pour suggérer un climat automnal nimbant de feuilles mortes  le cadre scénique dépouillé et les costumes sobres imaginés par Michael Levine.

Une Manon de grande classe ouvre les feux à Lausanne

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Anne-Catherine Gillet, J.Osborn © Marc Vanappelghem

L’Opéra de Lausanne ouvre sa saison avec ‘Manon’ de Jules Massenet ; et Anne-Catherine Gillet s’empare du rôle-titre en lui conférant une crédibilité de chaque instant. Par la qualité de son timbre de grand lyrique, la provinciale naïve, riant sous cape des maladresses de Guillot de Morfontaine, se laisse gagner par la passion et par le plaisir qui précipite sa chute ;

La Gioconda ouvre la saison à Marseille

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Barnaba (Marco di Feici, Gioconda (Micaela Carosi) © Christian Dresse

Pour commencer la saison 2014-2015, l’Opéra de Marseille relève le défi de présenter l’un des ouvrages italiens les plus difficiles à monter, ‘La Gioconda’ d’Amilcare Ponchielli. Elaborée trois ans après ‘Aida’, sur un livret d’Arrigo Boito, créée à la Scala de Milan le 8 avril 1876, l’œuvre possède une dynamique théâtrale et une générosité mélodique qu’il faut pouvoir restituer.