Conséquences du Covid-19 : de la guerre des pauvres à la deuxième vague
La situation actuelle nous mène à quelques réflexions sur l’aujourd’hui et le demain d’un secteur d’activité particulièrement violenté par la Covid-19.
Guerre des pauvres
Fortement impacté par l’arrêt des activités, le secteur culturel a cherché à se faire entendre des autorités. Malgré son poids, son nombre d’emplois (près de 200.000 personnes en Belgique), les revenus générés directement et indirectement (quand on va au spectacle ou au concert, la soirée peut être précédée d’un repas au restaurant et se conclure sur un verre, autant d’argent injecté dans l’économie), le rayonnement international généré par le secteur de la culture, il est triste de constater qu'il peine toujours autant à être entendu des autorités et de la société dans sa globalité. Les mêmes pouvoirs qui dégainent, le doigt sur la couture, les millions pour sauver des industries déjà en péril ou en voie d’obsolescence accélérée rechignent à aider la culture, secteur toujours perçu comme éternellement quémandeur et systématiquement insatisfait.
