Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Musiques en Pistes : le Concerto en si mineur pour violoncelle et orchestre d'Antonin Dvorak op. 104

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Dans la mesure où à peu près la moitié des concurrents du Reine Elisabeth lors de cette première session consacrée au violoncelle ont mis à leur programme de finale le concerto de Dvorak, il y a beaucoup de chance que nous l'entendions à plusieurs reprises la semaine du 29 mai au 3 juin. Afin de vous y préparer, nous lui consacrons ce Musiques en Pistes. Bonne écoute !

Dvorak, le roi de l'instrument-roi au Reine Elisabeth

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Il est toujours intéressant de voir quels sont les concertos élus par les candidats au Reine Elisabeth dans le cas où is atteignent les finales. Ils témoignent de choix musicaux, de modes, de la force de conviction de l'oeuvre auprès d'un jury et d'un public, ...
Au piano, on retrouve en tête le 3e Concerto de Rachmaninov, au violon le concerto de Tchaikovski. Lors de cette session de violoncelle, le concerto choisi par presque la moitié des concurrent est... le Concerto en si mineur de Dvorak (32). Il est suivi du 1er Concerto de Chostakovitch (32 - aucun 2e, par contre, plus tourné vers l'introversion), suivi du Concerto en la mineur de Schumann (11). En parents pauvres : le concerto d'Elgar (3), la Symphonie concertante de Prokofiev (2), les Variations sur un thème rococo de Tchaikovski (2), le concerto de Saint-Saëns (1), et celui de Walton (1).

Un enchantement visuel et musical

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Dido and Aeneas de Henry Purcell
Perle de l'opéra baroque, Dido & Aeneas (1689) ne dure qu'une cinquantaine de minutes. Avec quel opéra le coupler ? Les autres oeuvres lyriques de Purcell ("masks") sont trop longues. Soit on choisit un opéra similaire, comme son modèle, Venus & Adonis de John Blow (1683), soit on propose des pages instrumentales, le catalogue du musicien étant bien étoffé.

Luthiers et Archetiers

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Les grands luthiers de l'histoire
Certains luthiers sont restés célèbres pour avoir laissé une importante production couronnée de succès, soit durant leur vie, soit après une période d'oubli. Ils pourraient être nombreux à figurer sur cette liste tant il y a de chefs-d'oeuvre. Mais le temps et les modes ont eu leurs favoris.

 Quelle musicienne que Karita Mattila !

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Karita Mattila est une chanteuse que l’on a rarement eu l’occasion d’applaudir au Grand-Théâtre de Genève, si ce n’est pour son incarnation d’Amelia Grimaldi dans un Simone Boccanegra affiché en septembre 1990 et un récital durant la saison 1986-87.
Après plus de seize ans d’absence, c’est donc par la formule d’une soirée consacrée au lied qu’elle nous revient.

Le magnifique métier de luthier

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Les instruments à cordes frottées ont inspiré un nombre impressionnant d'écrits. Leur fonctionnement, encore imparfaitement appréhendé, leur état achevé souvent rebelle au perfectionnement, et leur place essentielle dans notre musique sont les ferments de la passion dévorante de générations de luthiers, de musiciens, de musicologues et d'amateurs éclairés. Mais la passion mène parfois loin de la vérité. Ce court "historique" n'a pas la prétention de démêler un écheveau d'hypothèses, de certitudes, d'expériences divergentes et de légendes magnifiques mais bien de revivre, trop brièvement sans nul doute, l'histoire de ces instruments dont Stradivarius reste un symbole.

Concours Reine Elisabeth violoncelle : c'est parti !

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A l'occasion de son 80e anniversaire, le Concours Reine Elisabeth (anciennement concours Ysaÿe) se lance dans une nouvelle aventure : après une histoire tournée vers le violon et le piano, et puis le chant (1988), il invite le violoncelle. Une suite logique dirons-nous, même si elle arrive un peu tard, quand on sait les liens qui unissaient la Reine Elisabeth, fondatrice du concours avec Eugène Ysaÿe, à André Navarra et Pablo Casals qui ont largement contribué à la diffusion et la création de répertoires pour l'instrument.

Les 40 ans de MUSICA !

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MUSICA, le magazine italien de musique classique le plus ancien et le plus lu, fête en ce mois de mai son 40e anniversaire. Fondé par Umberto Masini en 1977, il s'est rapidement révélé une référence dans le milieu du classique par ses articles de fond, ses interviews et ses critiques des parutions discographiques.