Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

La 52e Lucia à l'Opéra National de Paris

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Lucia

La Lucia de Pretty Yende © Sebastien Mathe

Lucia di Lammermoor
Reprise pour la 52ème fois à l'Opéra National de Paris, la mise en scène d'Andrei Serban semble de plus en plus austère et hostile au fil des ans. Evolutions de virils gymnastes en sous-vêtements, passerelles noirâtres, balcon peuplé de voyeurs en hauts de forme : tout le potentiel sadique d'un environnement qui s'apprête à broyer la jeune victime est là.

Roberto Giordano referme magnifiquement le festival de piano de l’IMEP

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Avec le récital de Roberto Giordano se clôturait ce dimanche le festival de piano de l’IMEP, week-end de masterclasses, d’auditions, de concerts et de conférences, occasion parfaite pour les étudiants et le public d’approcher de très près jeunes artistes et grands maîtres, dans une volonté d’unir les missions pédagogiques et culturelles de l’institut.

Un album empli du souffle de l'Esprit-Saint

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Richard WAGNER
(1813 - 1883)
Das Liebesmahl der Apostel
Anton BRUCKNER
(1824 - 1896)
Symphonie n° 7
Tschechischen Philharmonischen Chores Brünn, Sächsischen Staatsopernchores Dresden, Tschechischen Nationalchores Prag, MDR Rundfunkchores Leipzig, Philharmonischen Chores Dresden, Dresdner Kammerchores, Pablo ASSANTE (chef des choeurs), Staatskapelle Dresden, dir.: Christian THIELEMANN
2016 - Live - 69' 58''et 29' 47''- Texte de présentation en allemand et en anglais - Profil Hänssler 2CD PH15013

Une partition géniale plombée par la mise en scène : "L’ange de feu" à Lyon

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L’Opéra de Lyon ouvre sa saison en présentant L’Ange de Feu de Serge Prokofiev. Œuvre complexe s’il en est une, élaborée entre 1919 et 1924, orchestrée en 1926, livrée trop tardivement à la Städtische Oper de Berlin pour une création par Bruno Walter lors de la saison 1927-28 puis reléguée aux oubliettes pendant un quart de siècle pour être finalement proposée en concert à Paris en novembre 1954, en scène à la Fenice le 15 septembre 1955.

Saint-Saëns revisité

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Les mini-festivals monographiques consacrés chaque saison par l’ONB et son chef Andrey Boreyko à un compositeur différent sont maintenant entrés dans les (bonnes) habitudes de Bozar, et l’idée de consacrer celui de la présente saison à Saint-Saëns ne peut être qualifiée que d’excellente.

Ancien et Nouveau Mondes se rencontrent à Amsterdam avec Ludovic Morlot

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Ludovic Morlot © Brandon Patoc

Les matinées du samedi de la radio néerlandaise NTR au Concertgebouw d’Amsterdam sont des évènements suivis par un public aussi attentif que régulier. En ce samedi automnal, le prestigieux Concertgebouw offrait un concert de l‘Orchestre Philharmonique de la Radio néerlandaise, cheville ouvrière de ces concerts d’après-midi, diffusés en direct sur les ondes de la radio.

A la gloire de Saint-Saëns 

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Proserpine à l'Opéra Royal de Versailles
Evadée de l'Antiquité grecque, cette Proserpine est une courtisane italienne de la Renaissance rédimée par l'amour -curieux mélange d'une comédie de Shakespeare et d'un drame de Victor Hugo. Dans sa partition, Saint-Saëns déclare avoir mis « de la passion, de la grâce et du pittoresque ». C'est bien ce qui ressort de son exécution en version de concert dans le cadre enchanteur de l'Opéra Royal de Versailles.

A la gloire de Saint-Saëns

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Samson et Dalila

Aleksandrs ANTONENKO (Samson), Egils SILINS (Le grand Prêtre de Dagon) © Vincent PONTET

Samson et Dalila à l'Opéra de Paris
Décidément, la scène de Bastille ne réussit guère à l'opéra français. Après une Ariane et Barbe-bleue (Paul Dukas) errant telle Miss Marple en trench-coat, loupe, valise et parapluie à la main dans un entrepôt est-allemand sur vidéos de bidets, après une Damnation de Faust assortie de copulations d'escargots, après un Roi Arthus (Ernest Chausson) sur canapé de plastic rouge, Samson et Dalila s'immolent en s'aspergeant d'essence devant un rideau de fer après leur affrontement amoureux dans une chambre d' hôtel de passe international.

Jean-Claude Vanden Eynden : au plus près du maître

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Festival de Piano de l’IMEP, première journée.
C’est peut-être le début d’une tradition qui se lance rue Henri Blès à Namur : pour la deuxième année consécutive, l’IMEP organise son festival de piano.
Cette fois encore, il ne s’agit pas tant de proposer des concerts de grande qualité que de rapprocher les grands maîtres de la jeune génération, et on ne pourrait imaginer meilleur choix que Jean-Claude Vanden Eynden pour ouvrir cette édition.