Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Concours Reine Elisabeth : les réservations sont ouvertes !

par

En 2017, le Concours Reine Elisabeth organisera pour la première fois de son histoire une session consacrée aux violoncellistes. Nous y reviendrons évidemment.
Mais, plus près, la session piano 2016 pointe déjà le bout de son nez. Dans les tout prochains jours, le jury de l'épreuve préalable sera confronté aux 330 prestations vidéo enregistrées qui ont accompagné les inscriptions à cette session.

Lugansky et Boreyko réunis à BOZAR

par

Maurice Ravel (1875-1937) : Le tombeau de Couperin
César Franck (1822-1890) : Le chasseur maudit, poème symphonique, M 44

Johannes Brahms (1833-1897) : Concerto pour piano et orchestre n°1 en ré mineur, op. 15
Orchestre National de Belgique, Andrey Boreyko, direction – Nikolai Lugansky, piano

Lugansky exceptionnel dans Brahms

par

Orchestre National de Belgique/Andrey Boreyko, direction/Nikolai Lugansky, piano
L’événement marquant de ce concert de l’Orchestre National se produisant devant une salle très bien remplie fut sans conteste un exceptionnel Concerto n° 1 pour piano et orchestre de Brahms que Nikolai Lugansky survola véritablement de sa classe, secondé par un chef complice et un orchestre transcendé.

Daniil Trifonov : pour le musicien, la virtuosité n'est qu'un jeu

par

Lauréat des concours Arthur Rubinstein et Tchaikovski en 2011, Daniil Trifonov vole depuis de triomphe en triomphe dans les salles de concert du monde entier et ses enregistrements ont été unanimement salués par la critique. Ce n’est donc pas trop dire que pour son premier récital bruxellois dans une salle Henry Le Boeuf comble, on sentait le frisson des grands soirs avant même l’arrivée sur scène du jeune pianiste russe qui avait choisi de se produire dans un programme axé sur la grande virtuosité romantique.

Concert magique et inoubliable

par

© Martin U.K. Lengemann

Richard Wagner (1813-1883) : « Vorspiel und Liebestod » (Tristan und Isolde) – Ingvar Lidholm (°1921) : Poesis – Antonin Dvorak (1841-1904) : Symphonie n°9 en mi mineur « du Nouveau monde », Op. 95
Koninklijk Concertgebouworkest, Herbert Blomstedt, direction

A Vienne : vive l'opérette !

par

Comtesse Mariza

Die Csardasfürstin, Gräfin Mariza, Viva la Mamma
Des trois maisons d’opéra à Vienne (Staatsoper, Volksoper, Theater an der Wien), le Volksoper est celle qui cultive la tradition de l’opérette (viennoise et autre). Après les essais de précédentes directions d’imposer aussi le « Regietheater » à l’opérette -sans grand succès d’ailleurs- on en est revenu à la formule ancienne et toujours valable de présenter ces œuvres comme elles ont été conçues, en respectant les caractéristiques du genre et les traditions.

La vie courante au Staatsoper

par

Un Ballo in Maschera
Cette saison, l’Opéra de Vienne propose cinq nouvelles productions : Macbeth (Verdi), Hänsel und Gretel (Humperdinck), Vec Makropoulos (Janacek), Tri Sestri (Eötvös) et Turandot (Puccini). Et un répertoire de 44 opéras (allemands, italiens, français, russes, tchèques et anglais) et l’obligatoire Fledermaus (pour les réveillons) dans des productions existantes qui ont parfois déjà pris bien des rides.

Bien joué, "Le Démon" en impose !

par

Kostas Smoriginas © Tomas Kauneckas

"Le Démon" de Anton Rubinstein
Parmi les dix-huit opéras (dont six opéras sacrés) de Rubinstein, seul Le Démon, créé en 1875, est passé à la postérité et figure encore au répertoire. Il a même été enregistré par trois fois. Après l'avoir vu dans cette superbe exécution en concert, produite en première belge par La Monnaie, on comprend la raison de ce succès.