Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Des "Folles Journées", un concept festivalier idéal !

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Que recherche-t-on "en festival"? Des festivités, cela va de soi; estivales, c'est la saison. Si l'ambiance est festive, c'est encore mieux! Qu'est-ce qui rend festives les trois journées de Flagey? Le vaste choix de musiques, la qualité des interprètes, des concerts de trente à quarante-cinq minutes répartis sur quatre studios et au Marni, pas de collets montés, la place réservée aux enfants, le prix des places variant de 10 à 17 euros, le lieu légendaire du grand paquebot de Joseph Diongre qui abrita durant presque quarante ans l'INR (Institut National de Radiodiffusion) avant de devenir un centre culturel de premier plan à l'acoustique particulièrement soignée, un chapiteau Place Sainte-Croix où se succèdent divers ensembles sur le thème "The Danube Experience" qui colore les trois journées du Festival Musiq'3 ainsi que l'ensemble du Festival de Wallonie dont il fait partie.

Fin de saison (un peu) en mineur au Vlaamse Opera

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© Vlaamse Opera / Annemie Augustijns

Don Giovanni de Mozart
L'on attendait beaucoup, sans doute, de ce Don Giovanni mis en scène par Guy Joosten. Surtout après la réussite des deux autres opéras du cycle Da Ponte, justement célébrée, et qui seront repris, conjointement avec celui-ci, la saison prochaine au Vlaamse Opera (qui change de dénomination pour s'appeler "Opera Ballet Vlaanderen"). Et l'on en ressort mitigé, partagé.

Un beau point final à la saison de Liège

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Laurent Kubla, Lilo Farrauto, Enrico Marabelli et Edgardo Rocha sont Filippo, Tommasino, Don Pomponio et Alberto

La Gazzetta de Rossini
Succédant immédiatement au Barbier de Séville (1816), cette Gazzetta ne connut jamais le succès, malgré un sujet ingénieux tiré de Goldoni. A Paris, Don  Pomponio, riche commerçant napolitain, veut marier sa fille Lisetta par annonce dans les journaux. Or celle-ci est amoureuse de l'hôtelier Filippo. Un second couple d'amants, un autre père pas trop malin, un vieux beau, des touristes, et même quelques filles légères : tout ce petit monde pimente une action pleine de vivacité, et on ne s'ennuie pas une seconde.

Une "Wally" sans atouts majeurs à Genève

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Pour achever sa saison, le Grand-Théâtre de Genève exhume un opéra italien que l’on ne joue plus guère depuis les années soixante, ‘La Wally’, le cinquième et ultime ouvrage d’Alfredo Catalani, créé avec succès à la Scala de Milan le 20 janvier 1892 avec la première Tosca, Hariclea Darclée, dans le rôle-titre. Défenseur inconditionnel de cette musique, Arturo Toscanini assura les reprises de 1907 sur la même scène avant de la présenter au Met le 6 janvier 1909 avec Emmy Destinn et Pasquale Amato.  

Le Youth Symphony Orchestre of Russia : l’avenir des orchestres

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Modeste Moussorgsky (1831-1881) : Dawn on the Moskva River (ouverture de l’opéra Khovanshchina
Alexander Tchaïkovsky (1946) : Studies in Simple Tones (Concerto pour alto no2 avec piano solo op. 53)
Pyotr Ilyich Tchaïkovsky (1840-1893) : Symphonie no 5 en mi mineur, opus 64 (1888)
Youth Symphony Orchestre of Russia, Yuri Bashmet et Claudio Vandelli, direction

Yuri Bashmet (alto), Alexander Tchaikovsky (piano)
Il n’existe guère de mot pour qualifier ce dont nous avons été témoin ce vendredi soir au Studio 4 de Flagey : 90 musiciens de 10 à 22 ans sélectionnés lors d’auditions en Russie accomplissent actuellement une tournée en Europe sous la direction de Yuri Bashmet et Claudio Vandelli.

Kissin ou la maturité

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Franz Schubert : Sonate pour piano, op. 53, D 850
Alexander Scriabin : Sonate-Fantaisie n° 2, op. 19, Etudes, op. 8, nos. 2 - 4 - 5 - 8 - 9 - 11 - 12
Après quelques années d'absence à Bruxelles, le pianiste russe Evgeny Kissin nous revient avec un programme autour de Schubert et Scriabin, des compositeurs qui lui ressemblent. Schubert pour la solitude et Scriabin pour la passion.

Quand Roméo Castellucci s'approprie Gluck

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© Bernd Uhlig

Orphée et Eurydice
(Christoph Willibald Gluck)
Au sortir de ce spectacle d'exception, le public pourrait être partagé. Non pas à propos de la musique, connue et superbe, donnée ici dans la version Berlioz (1859). Mais la mise en scène très étonnante de Roméo Castellucci accapare toute l'attention.

Le Lille piano(s) festival : Un sommet !

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Plus de 60 heures de musique, près de 15.000 auditeurs et une dizaine de lieux différents ont permis au Lille Piano(s) Festival de fêter dignement son dixième anniversaire. De très belles rencontres : Cyprien Katsaris, Paul Polivnick, Florent Boffard, Nicolas Stavy, Wilhem Latchoumia, Abdel Rahman El Bacha avec l'émergence d'un répertoire méconnu. Le jeune public n'était pas en reste avec différents spectacles, notamment Brundibar ou Pierre et le Loup version jazz.

Wilhem Latchoumia éblouissant

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Heitor Villa-Lobos: Tristorosa - As très Marias - A Lenda do Caboblo
Cirandas : Passa passa gavião - Que lindos ohlos
Ciclo Brasileiro:  Impressões Seresteiras - Festa no sertão - Plantio do Caboclo - Dança do indio branco
A Prolé do bébé: Branquinha - Morenhina - O Polichinelo
Alberto Ginastera: Danzas Argentinas : Danza del viejo boyero - Danza de la moza donosa - Danza del gaucho matrero