L’enthousiasme des Tchalik pour la musique de chambre de Reynaldo Hahn

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Reynaldo Hahn (1874-1947) : Quatuors à cordes n° 1 en la mineur et n° 2 en fa majeur ; Romance en la majeur pour violon et piano ; Variations chantantes sur un air ancien pour violoncelle et piano ; Deux improvisations sur des airs irlandais pour violoncelle et piano ; Quintette pour piano et cordes en fa dièse mineur. Quatuor Tchalik ; Dania Tchalik, piano. 2019. Livret en français et en anglais. 82.07. Alkonost ALK006.

Dossier Haydn (I) : de la naissance à Londres

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Crescendo Magazine vous propose un dossier Haydn dont voici la première étape. Le 19e siècle le disait "Père de la symphonie". Aujourd'hui, on sait qu'entre 1750 et 1800 furent écrites quelque 15.000 symphonies. Si Haydn n'en fut pas le "Père", il en fut sans nul doute le "Passeur", menant le genre de ses débuts à l'aube du romantisme. Par contre, il fut l'initiateur d'un genre tout à fait nouveau, aujourd'hui encore le point d'apogée de l'écriture : le quatuor à cordes, né simultanément et indépendamment à Vienne et en Italie avec Boccherini. Et là aussi, c'est à Haydn qu'il revient d'avoir mené le genre de sa gestation à son accomplissement. Resté dans un quasi anonymat jusqu'à ses trente ans, il fut ensuite, de son vivant, le compositeur le plus célébré à travers l'Europe, beaucoup plus que Mozart, Schubert ou Beethoven. Ensuite, il tomba dans l'oubli, à l'ombre de Mozart et de Beethoven, avec un bon millier d'oeuvres à son actif. Ce n'est que dans les premières décennies du siècle dernier que Joseph Haydn a retrouvé peu à peu la place de premier plan que son oeuvre impose. On l'a dit ascète et froid, valet de ses princes. Il est vrai que l'homme n'est pas celui de coups d'éclats ou des amours tourmentées ; peu d'anecdotes subsistent à son sujet si ce n'est les clins d'yeux à son prince ou les "mots" avec Beethoven. Son génie, on le trouve dans son écriture qui porte en elle une formidable énergie libérée par le "style", comme une mise en ordre pour la rendre transmissible. Son génie était-il trop humain? 

Les quatre ailes de Marie Trautmann-Jaëll (III)

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Troisième et dernière partie du dossier Marie Jaëll par Anne-Marie Polome : Marie Jaëll, maillon d’une longue chaîne musicale pianistique

Le 20 novembre 1916, Marie Jaëll écrit à son élève Catherine Pozzi (1882-1934) : Mon œuvre est terminée, elle se termine dans un rayonnement prodigieux que vous connaîtrez un jour ou l’autre. Ce rayonnement dépasse grandement notre beau rêve ! Il faut maintenant songer à la propagation.

Transmise de professeur à élève, sa méthode se répand et elle est parfois associée à l’approche pédagogique de Maria Montessori (1870-1952) qui se base sur la connaissance du développement psychologique de l’enfant et le respect de ses lois.

Marie Jaëll est un professeur très exigeant, une lettre de Catherine Pozzi en témoigne : Elle parle doucement, comme tous ceux qui ont le respect de ce qu’ils disent, mais quand on joue du piano devant elle et que c’est mal, elle se met à crier, d’une force étonnante et avec ses mains sur les vôtres, partout à la fois, les tirant, les torturant, pour leur imprimer l’adaptation juste et, le tonnerre de sa bouche commandant à toutes vos facultés ensemble, c’est une pythie redoutable et puissante, inspirée de Dieu.

Le Barber inspiré de Yeseul Moon

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Samuel Barber (1910-1981) : Excursions Op. 20 ; Sonate pour piano Op. 26 ; Souvenirs Op. 28 (version pour piano à quatre mains) ; Nocturne Op. 33 ; Ballade Op. 46. Yeseul Moon et Hardy Rittner, pianos. 2020. Notice en français, anglais et allemand. 66'40". oli.

Violon pan-américain avec Andrew Wan et Kent Nagano 

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Alberto Ginastera (1916-1983) : Concerto pour violon Op.30 ; Leonard Bernstein (1918-1990) : Sérénade pour violon solo, cordes, harpe et percussions ; Samy Moussa (né en 1984) : Concerto pour violon “Adrano”. Andrew Wan, violon ; Orchestre symphonique de Montréal, Kent Nagano. 2019. Livret en français et anglais. Analekta. AN 2 8920.