Trios avec piano de Schubert à déguster

par

 Franz Schubert (1797-1828) : Trios avec piano n° 1 op. 99 D 898 et n° 2 op. 100 D 929 ; Trio D 28 (Mouvement de sonate) ; Notturno D 897.  Noah Bendix-Balgley, violon ; Peter Wiley, violoncelle ; Robert Levin, piano. 2016. Livret en anglais et en français. 118.25. Un album de deux CD Le Palais des Dégustateurs PDD021.

Découverte d’un orgue baroque du district de Lisbonne

par

TORRES VEDRAS, Órgão Histórico da Santa Casa da Misericórdia. Domenico Zipoli (1688-1726),  Tomaso Albinoni (1671-1750), Soror da Piedade (XVIII°s), Frei Jacinto de Sacramento (1712- ?), Georg Philipp (sic) Telemann (1681-1767), Carlos Seixas (1704-1742), Antonio Vivaldi (1678-1741), Andrea Luchesi (1741-1801) et anonyme. Marcos Lázaro, violon. Daniel Oliveira, orgue. Décembre 2019. Livret en portugais, français, anglais. TT 48’20. FSB Musique.

Les voix lactées d’Ēriks Ešenvalds

par

Ēriks Ešenvalds (né en 1977): O salutaris hostia – The Heavens’ Flock – Translation – My Thoughts – Vineta – Legend of the Walled-In Woman – In paradisum. Portland State Chamber Choir, dir. Ethan Sperry. 2020-CD:59'20"-Textes de présentation en anglais-Naxos 8.574124

L’éloquent postromantisme des concertos pour piano de Pancho Vladigerov 

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Pancho Vladigerov (1899-1978) : Concertos pour piano et orchestre n° 1 à 5, op. 6, 22, 31, 48 et 58 ; Cinq Silhouettes pour piano op. 66. Teodor Moussev, Ivan Drenikov, Krassimir Gatev et Pancho Vladigerov, piano ; Orchestre Symphonique de la Radio nationale bulgare, direction Alexander Vladigerov. 1964, 1972-1978. Livret en allemand et en anglais. 184.44. Un coffret de 3 CD Capriccio C8060.

Voyage musical avec Marianne Fastré

par

Frédéric Chopin (1810-1849) : Polonaise en la bémol majeur, op. 53 « Héroïque » ; Nocturne en ré bémol majeur, op. 27 n° 2 ; Berceuse en ré bémol majeur, op. 57 ; Fantaisie-Impromptu en do dièse mineur, op. posthume 66 ; Nocturne en fa mineur op. 55 n° 1 ; Nocturne en mi bémol majeur, op. 9 n° 2 ; Nocturne n° 20 en do dièse mineur, op. posthume. Franz Liszt (1811-1886) : Les Jeux d’eaux à la Villa d’Este ; La Campanella en sol dièse mineur, n° 3 des Six études d’après Paganini ; Consolation n° 3 en ré bémol majeur ; Liebeslied (d’après Schumann) ; Waldesrauschen (Murmures de la forêt), n° 1 des Deux études de concert, S. 145 ; Venezia e Napoli. Marianne Fastré, piano. 2020. Livret en français et anglais. 79’25’’. Azur Classical. AZC175.

Œuvres complètes pour violon seul ou violon et piano de Carl Nielsen

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Carl NIELSEN (1865-1931) : Sonates pour violon et piano n° 1 op. 9 CNW 63 et n° 2 op. 35 CNW 64 ; Prélude, Thème et Variations pour violon op. 48 CNW 46 ; Prélude et Presto pour violon op. 52 CNW 47 ; Sonate pour violon et piano CNW 62 ; Deux Romances pour violon et piano CNW 60 et 61 ; Polka pour violon CNW 44 ; « Grüss », fragment pour violon CNW 45. Hasse Borup, violon ; Andrew Staupe, piano. 2019. Livret en anglais. 88.04. Naxos 8.573870.

Frieder Bernius et le Kammerchor Stuttgart, une Missa solemnis sans âme en DVD

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Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Missa solemnis op. 123. Johanna Winkel, soprano ; Sophie Harmsen, alto ; Sebastian Kohlhepp, ténor ; Arttu Kataja, basse ; Kammerchor Stuttgart, Hofkapelle Stuttgart, direction Frieder Bernius. Accompagné du documentaire « Von Herzen », consacré à Frieder Bernius. 2018. Livret en anglais et en allemand. Documentaire en allemand, sous-titré en anglais, japonais et coréen. 131.00 (dont 60.00 pour le documentaire). Un DVD ou Blu Ray Naxos 2.110660.

40 ans de Ricercar avec Jérôme Lejeune 

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Le label belge Ricercar célèbre ses 40 ans et à cette occasion, Jérôme Lejeune, son fondateur et directeur artistique, a été le récipiendaire d’un Prix spécial dans le cadre des International Classical Music Awards 2020. Ricercar, c’est un label d’excellence, une marque internationalement reconnue et qui nous invite toujours à de nouvelles découvertes et à sortir des sentiers battus éditoriaux. Crescendo Magazine rencontre Jérôme Lejeune que l’on retrouve en plein travail sur les oeuvres d’Andreas Hammerschmidt. 

La première question revêt un aspect purement biographique. Qu’est-ce qui vous a poussé à créer, à l’orée des années 1980, un label de musique classique ? 

C’est la concordance de plusieurs éléments et des hasards de la vie qui a rendu possible la création du label. A Liège, il y avait tout un vivier d’artistes qui avaient envie d'exister par le truchement du disque : Philippe Pierlot, Bernard Foccroulle, Philippe Boesmans et Pierre Bartholomée qui venait de prendre la direction de l’Orchestre Philharmonique de Liège. De plus, mes activités étaient à l’époque l’enseignement de l’Histoire de la musique au Conservatoire Royal de Liège et j’avais également des émissions à la radio Musiq3, et j’en suis arrivé à la conclusion qu’il existait un répertoire inédit qui méritait sa place au disque. J’ai alors contacté Pierre Gorlé du label belge Alpha (qui n’a rien à voir avec le label Alpha, filiale comme Ricercar de Outhere) pour savoir s’il n’avait pas besoin d’un jeune musicologue au titre de Directeur artistique. Cependant, ce label était un peu à la fin de son existence et aucune collaboration n’a pu naître. De fil en aiguille, l’idée de lancer une nouvelle entreprise a commencé à naître dans mon esprit. Comme j’avais un petit capital, le minimum légal pour fonder une société, je me suis lancé...