L’inépuisable Weinberg

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Mieczyslaw WEINBERG (1919-1996) : Symphonie de chambre n° 1 op. 145–Symphonie de chambre n° 3 op. 151–Concerto pour flûte et cordes n° 1 op. 75. Lukasz DLUGOSZ (flûte), Orchestre de chambre Amadeus de la Radio polonaise, dir. : Anna DUCZMAL-MROZ.  DDD–79’ 02’’–Textes de présentation en polonais et en anglais–DUX 1525

Une MAMMA si émoustillante

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Au cœur d’une petite ville de la province italienne, nous voilà dans un théâtre à l’abandon, que l’on a transformé en parking, où accourt une élégante femme à lunettes noires transportant une montagne de cabas ; c’est ainsi que le metteur en scène Laurent Pelly nous présente Le Convenienze ed Inconvenienze teatrali que Gaetano Donizetti avait fait jouer au Teatro della Cannobiana de Milan le 20 avril 1831, quatre mois après la création d’Anna Bolena au Teatro Carcano.

Une Chauve-Souris festive à Lausanne

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En ombres chinoises, se profile Vienne, la cité impériale avec sa Grande-Roue au Prater. Devant une haute maison en forme de tour qu’escalade un ténor hurlant à tue-tête son amour, est projeté un message-invitation du Dr Falke à Gabriel von Eisenstein, tandis qu’un acrobate chauve-souris se jette dans le vide. C’est ainsi qu’Adriano Sinivia présente cette Fledermaus (chantée en allemand avec les dialogues parlés en français) aussi déjantée que sa Cenerentola de l’automne 2015, en se mettant dans la peau d’un Falke ridiculisé par son accoutrement de mammifère volant, qui ne songe qu’à se venger de son compère.

Caroline Casadesus est la Voix Humaine

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Si la Voix Humaine de Poulenc est bien connue par sa version orchestrale, elle est encore une rareté dans sa version piano/chant. C’est le grand intérêt d’un nouveau DVD qui propose cette oeuvre par Caroline Casadesus et Jean-Christophe Rigaud, dans une mise en scène de Juliette Mailhé sous les caméras de François Manceaux. Caroline Casadesus nous explique les particularités et l’intérêt de cette version.    

Sergiu Celibidache à Munich, une réédition comme les autres ?

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Sergiu Celibidache : The Munich Years. Oeuvres de : Haydn, Mozart, Beethoven, Brahms, Schubert, Schumann, Wagner, Bruckner, Rossini, Verdi, Berlioz, Mendelssohn, Smetana, Johann Strauss, Debussy, Ravel, Moussorgski, Milhaud, Roussel, Barber, Bach, Fauré, Stravinsky, Tchaikovsky, Rimsky-Korsakov, Prokofiev. Berliner Philharmoniker, Münchner Philharmoniker : Sergiu Celibidache. 1948-1996-Livret en anglais, allemand et français-51 heures-49 CD Warner. Référence : 0190295581541.

Anna Caterina Antonacci en récital à La Monnaie.

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La saison des récitals de chant à la Monnaie nous apportait l’une des grandes chanteuses de notre époque dans un programme d’une rare intelligence qui explorait un axe franco-italien : Ottorino Respighi, Martucci, Nadia Boulanger et Ernest Chausson. Même si Anna Caterina Antonacci n’est pas l’une des plus présentes sur la scène bruxelloise (ses apparitions s’y limitaient alors à trois récitals et trois opéras en version de concert), elle avait drainé un public érudit et concentré.

Ravel à Noël avec le Belgian National Orchestra

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Depuis quelques années, le concert de Noël de l’Orchestre National de Belgique (Belgian National Orchestra comme il faut dire désormais) est devenu l’un des évènements de la saison, permettant à toutes les générations de mélomanes, et surtout aux nombreux enfants présents, de se réunir autour d’une oeuvre musicale festive et joyeuse. Après Casse-noisette l’an passé, c’est au tour de l’Enfant et les sortilèges de Ravel d’être au menu de ce concert un peu particulier.

Mon Casse-Noisette, selon Béjart

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Sur la gauche se dresse un sapin de Noël maigrichon, avec quelques boules et guirlandes éparses, qui semblent avoir survécu aux années précédentes ; un enfant est assis tristement devant l’arbre, car sa mère est morte quand il avait sept ans. Miracle : sous les traits d’Elisabet Ros, elle réapparaît tout à coup en déposant à ses pieds un petit cadeau. C’est ainsi que se présente ce Casse-Noisette revisité par Maurice Béjart qui le produisit pour la première fois au Teatro Regio de Turin le 4 octobre 1998, et que reprennent, vingt ans plus tard, Gil Roman et le Béjart Ballet Lausanne au Théâtre de Beaulieu.