Une biographie de référence pour les 150 ans de Chaliapine

Sylvie Mamy : Chaliapine. Paris, Ymca-Press. ISBN 9782850653025. 2023, 711 p., 27 euros.
Les Nouveautés du Livre à sujet musical.

Sylvie Mamy : Chaliapine. Paris, Ymca-Press. ISBN 9782850653025. 2023, 711 p., 27 euros.
René Spalinger : Quand Mozart traversait la Suisse. Genève, Editions Slatkine. ISBN 978-2-8321-1115-4. 2022. 710 pages. Prix non précisé.
Maurizio Modugno Luisella Franchini Valerio Lopane, Ettore Bastianini, La più bella voce al mondo,Zecchini Editore à Varèse. ISBN : 978-88-6540-393-8.
En italien. Traduction pas encore annoncée. 35,00 euros.
André Piguet, L’OSR une histoire insoupçonnée. 2022. Editions Slatkine. ISBN : 978-2-8321-1139-0.
Georges Aperghis & Nicolas Donin : Conversation imagée 2019-2021. Philharmonie de Paris Éditions, Collection Entretiens, 2022. ISBN : 979-10-94642-60-3. Broché, 232 pages, 65 illustrations, 15 cm x 20 cm, 440 g. 28 €.
Pierre Henry, l’œuvre. Catalogue illustré des opus et musiques d’application, 1945-2017. Philharmonie de Paris Éditions, Collection Écrits de compositeurs, 2021. ISBN : 979-10-94642-45-0. Broché, 395 pages, 22 cm x 28 cm x 4 cm, 1700 g. 39 €.
Jean-Yves Clément : Le retour de Majorque. Journal de Frédéric Chopin. Paris, Le Passeur. ISBN 978-2-36890-989-8. 2022. 165 pages. 7, 90 Euros.
Delphine Blanc : L’accord parfait ? Dans les coulisses des orchestres de musique classique. Paris, Editions de la Maison des sciences de l’homme. ISBN 978-2-7351-2885-3. 2022. 257 p. 23 Euros.
Sandrine Willems : Consoler Schubert. Bruxelles, Les Impressions nouvelles. ISBN 9782874497896.2020. 141 pages. 15 euros.
Si dans l’ouvrage/dictionnaire consacré à Bartók et paru dans cette même collection Supersoniques des Editions de la Philharmonie de Paris, on trouve bien une référence aux Tsiganes à la lettre T, le petit livre -illustré d’intrigants photogrammes argentiques en couleur dérivés d’une série consacrée au glacier du Rhône et dus à l’artiste suisse Anna Katharina Scheidegger- que consacre à Liszt Emmanuelle Pireyre est lui entièrement consacré à l’amour du génial musicien hongrois pour les Tsiganes et leur musique à laquelle il consacra d’ailleurs son ouvrage Des Bohémiens et de leur musique en Hongrie (1859).
On y met en évidence la fraternité que Liszt percevait entre les Tsiganes et lui-même. N’était-il pas lui aussi un virtuose itinérant et voyageur ? Il aime aussi la proximité des gens du voyage avec la nature, et l’autrice établit ici un parallèle avec la nature « laminée par deux siècles de civilisation industrielle » et le lourd tribut payé par les Tsiganes à la folie raciste nazie.