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Les nouveautés audios, vidéos, les iivres et les partitions

De Falla : encéphalogramme plat 

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Manuel de Falla (1876-1946) : Le Tricorne ; La Vida Breve, “Interlude et Dance” ; Nuits dans les Jardins d’Espagne. Enrique Granados (1867-1916) : Goyescas, Intermezzo. Jorge Federico Osorio, piano ; Alejandra Gómez Ordaz, mezzo-soprano. The Orchestra of the Americas, Carlos Miguel Prieto. 2019-Livret en anglais-75:00. Linn. CKD 625. 

Tableau vivant à Venise, avec le chant des gondoliers

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Il gondoliere veneziano. Giuseppe Tartini (1692-1770) : Aria del Tasso. Antonio VIVALDI (1678-1841) : Concertos RV 90 « Il Gardellino », RV 105 et RV 107 : extraits. Domenico CERUTTI : Il passaggio notturno in gondoletta ; Il gondoliere veneziano. Pietro AULETTA (1693/94-1771) : Sono i zerbini come le rose. Johann Simon MAYR (1763-1845) : La biondina in gondoletta. André CAMPRA (1660-1744) : Tancrède : Tant de valeur. Anonymes : plusieurs chansons. Holger Falk, baryton ; Nuovo Aspetto ; Merzouga, composition électroacoustique. 2020. Livret en anglais et en allemand. Textes des airs chantés en langue originale, avec traductions en allemand et en anglais. 79.00. Prospero PROSP 003. 

4500 + 5500 = 10000 !

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Crescendo Magazine est heureux de vous annoncer que le cap des 10.000 contenus éditoriaux en ligne est désormais dépassé !

Alors que nous avons atteint le chiffre de 4500 articles en ligne, nous avons franchi dans le même temps le seuil des 5500 articles dans la section “journal”. Le chiffre imposant de 10.000 contenus en ligne est désormais atteint !

Depuis janvier, la fréquentation du site est en hausse de 21,6% tandis que le nombre de visiteurs mensuels du site s’établit désormais au-delà des 50.000, principalement avec des internautes de France, Belgique et Suisse mais aussi des Etats-Unis et d’Allemagne.

Crescendo Magazine annoncera à la rentrée de nouveaux développements éditoriaux ! D’ici là, portez-vous bien, mais surtout restez connectés !

Les Maîtres du son nouveau

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Crescendo Magazine poursuit la publication des articles de la série "Ce siècle aura 100 ans" rédigée par Harry Halbreich et publiée en 1998 dans les éditions papiers de Crescendo Magazine.

Dix siècles de musique écrite ont peu à peu fait oublier à l'Europe cette vérité fondamentale: la musique est faite avec des sons, et non point avec des notes, qui ne sont que des symboles graphiques permettant de transmettre l'oeuvre pensée par le compositeur. Or, l'existence d'un code graphique perfectionné au cours des siècles, mais qui pour l'essentiel n'a plus guère évolué depuis trois cents ans, a forcément influencé la pensée du compositeur. Au départ, ce code visait à faciliter la fixation d'une pensée liée à un langage, mais il a fini par favoriser de son côté la fixation des éléments de ce langage, un langage basé sur l'échelle tempérée des douze demi-tons chromatiques et sur une métrique reposant sur les divisions binaires et ternaires des valeurs de durées. Pour définir d'autres paramètres sonores, tels que les intensités et les timbres, il a fallu suppléer à l'absence de signes adéquats par des indications verbales. Mais c'est en notre siècle que la crise de l'écriture musicale s'est vraiment faite aiguë, lorsqu'il s'est agi de noter des hauteurs non-tempérées, telles que les micro-intervalles, et des durées irrationnelles, non-pulsées. La musique s'est peu à peu libérée des carcans d'une notation par trop limitée, le Son a regagné son autonomie, puis son indépendance. Le contact avec les musiques d'autres cultures que l'européenne, dans lesquelles les dimensions physiques du son l'ont toujours emporté sur sa valeur combinatoire, ont précipité cette évolution. Le point extrême atteint par la tyrannie du signe écrit a été la musique sérielle, dont la combinatoire, à la limite intelligible sur le papier, échappe à la perception de l'oreille, notamment parce que ses lois structuralistes ne prennent pas en compte la réalité acoustique de la résonance naturelle. L'évolution de la musique occidentale était mûre pour un grand retour de balancier, celui-là même qui définit aujourd'hui la tendance la plus novatrice et la plus riche d'avenir de notre musique. Les tenants de l'Ecriture au sens hérité du terme, structuralistes sériels et post-sériels en tête, ont tenté de toutes leurs forces de contrecarrer cette évolution pourtant naturelle. Ils se sont trouvés ainsi rejetés d'une position d'avant-gardisme autoproclamé vers un irrémédiable passéisme, car rien ne vieillit plus vite ni plus mal que les révolutions à caractère totalitaire.

Musique orchestrale d’un oublié : l’Anglais Henry Cotter Nixon

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Henry Cotter NIXON (1842-1907) : Musique orchestrale complète, volume 3 : Aslauga, ouverture-cantate dramatique ; Fantaisie n° 2 pour violon et orchestre ; Titania, ouverture de concert n° 1 ; Gavotte en mi majeur ; The Gay Typewriters, farce en deux actes : Prélude et Musique de ballet de l’Acte II ; Marche du couronnement. Ana Török, violon ; Ferenc Nagy, euphonium ; Kodaly Philharmonic Orchestra et Orchestre Symphonique de Liepaja, direction : Paul Mann. 2020. Livret en anglais. 65.50. Toccata TOCC 0374.

Un florilège d’œuvres de Pēteris Vasks gorgées d’ombre et de lumière. Sublime !

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(né en 1946): Concerto pour violon et orchestre à cordes Tālā gaisma (‘Distant Light’); Vasaras dejas (‘Summer Dances’) pour deux violons; Quatuor pour violon, alto, violoncelle et piano. Vadim Gluzman et Sandis Šteinbergs, violons; Ilze Klava, alto; Reinis Birznieks, violoncelle; Angela Yoffe, piano. Orchestre Symphonique de la Radio Finlandaise, dir. Hannu Lintu. 2020-84'36"-Textes de présentation en allemand et anglais-SACD-BIS-2352