Pour la première fois à Genève: la Rusalka de Dvorak
‘Rusalka’, la seule grande œuvre lyrique de Dvorak à s’être imposée sur les scènes, n’a jamais été représentée au Grand-Théâtre de Genève.
Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.
‘Rusalka’, la seule grande œuvre lyrique de Dvorak à s’être imposée sur les scènes, n’a jamais été représentée au Grand-Théâtre de Genève.
Le Nozze di Figaro
Pour achever sa première saison dans son théâtre reconstruit, l’Opéra de Lausanne reprend la production que Marco Arturo Marelli avait présentée en avril 2007.
A Liège, Guillaume Tell de Grétry
Créé en 1791, au « Théâtre de l’Opéra Comique National ci-devant Comédie Italienne », Guillaume Tell était l’oeuvre d’un compositeur illustre et bien ancré dans la vie musicale parisienne.
Lille Piano’s Festival, Direction artistique : Jean-Claude Casadesus
Samedi 15 (18h00) : L.V. Beethoven - Troisième et Quatrième Concerti
Dimanche 16 juin (20h00) : L.V. Beethoven – Sonate Appassionata et Cinquième Concerto
François Frédéric Guy, piano – Orchestre National de Lille – Jean Claude Casadesus, direction
REDACTEURS – REDACTRICES
(Belgique, France, G-D Luxembourg, Suisse romande, Québec)
FONCTIONS :
- critiques de CD et DVD, de livres et partitions
- présentations et commentaires de concerts, spectacles, festivals,…
- interviews d’artistes, de responsables artistiques (labels, salles, programmation,…)
- dossiers de fond,...
Les Pêcheurs de Perles à l'Opéra National du Rhin
Ce que je retiens surtout de la production des « Pêcheurs de Perles » de l’Opéra National du Rhin ? Le niveau musical grâce au travail de Patrick Davin à la tête de l’Orchestre Symphonique de Mulhouse et les prestations des chanteurs. Ensemble ils ont fait honneur à la partition du jeune Bizet, une partition qui avait été remaniée plus d’une fois.
La seconde édition des « Salzburger Pfingstfestspiele » sous la direction artistique de Cecilia Bartoli avait comme thème « Opfer », signifiant aussi bien sacrifice que victime et illustré dans des compositions diverses. La « Norma » de Bellini y trouvait sa place à côté de « Isacco figura del Redentore » de Jommeli, la Symphonie n° 13 Babij Jar de Chostakovitch , « Das musikalische Opfer » de Bach, « Ein deutsches Requiem » de Brahms et « Offertorium pour violon et orchestre » de Gubaidulina. Et bien sûr « Le Sacre du Printemps » de Stravinsky dont on commémore le centenaire cette année, ne pouvait pas y manquer.
Le Peintre amoureux de son modèle (Duni)
Double événement. D’abord, voir et entendre un opéra à La Péniche Opéra est toujours fort amusant. Vu l’exiguïté des lieux, il ne s’agit évidemment pas de Wagner ou de Verdi. L’opéra-comique est le genre idéal, et nous l’avions déjà expérimenté avec une production de L’Ivrogne corrigé de Gluck.
William Shimell (Don Alfonso); Kerstin Avemo (Despina); Paola Gardina (Dorabella) ; Juan Francisco Gatell (Ferrando); Anett Fritsch (Fiordiligi); Andreas Wolf (Guglielmo)
A La Monnaie, Cosi fan tutte
Un Cosi noir, très noir. Tout commence normalement pourtant, avec un très joli décor XVIIIe et une réception mondaine. Arrière-plan rococo, avant-scène moderne (un salon actuel). Dès le pari initial, on sent une griffe autre, loin du marivaudage attendu.