Les pianos du Concours
Depuis le premier jour, il est là. Il n’a manqué aucun rendez-vous, accusé aucune faiblesse.
Sombre ou lumineux, puissant ou tendre, vif ou charnu, il répond aux sollicitations, s’adapte aux natures les plus diverses. Pour arriver sur les planches de Flagey puis de la salle Henry le Bœuf, la route du « piano du concours » confine au parcours du combattant. Pour nous expliquer son cheminement, nous avons rencontré Vincent Lignier au cœur de son domaine, dans le bel hôtel de maître qui s’est fait écrin et où sont sertis les instruments sélectionnés par les Pianos Maene. Imprégné de son métier, il ne faut guère le solliciter pour qu’il raconte.