Rencontre : Pieter Wispelwey au Brussels Cello Festival

par

Les 13 et 14 octobre derniers, le violoncelliste néerlandais Pieter Wispelwey était à Bruxelles à l’occasion de la 1ère édition du Brussels Cello Festival, offrant des masterclasses à 4 jeunes violoncellistes, et participant au récital des Sonates de Brahms. Pierre Fontenelle, reporter de l’IMEP, s’est entretenu avec lui au sujet des masterclasses et de ses projets musicaux.  

La Nuit Transfigurée

par

« Perpetual Night ». 17th Century Ayres and Songs.  Johnson, Lawes, Coprario, Ramsey, Lanier, Banister, Webb, Hilton, Hart, Blow, Purcell, Jackson.  Lucile RICHARDOT, mezzo-soprano.  Ensemble Correspondances, dir. Sébastien DAUCÉ. 2018-72’14"-Textes de présentation en français et anglais-Harmonia Mundi HMM 902269.

A la Scala, un ERNANI fascinant

par

Un fond de scène avec fenêtres et portes en ogive, comme si l’on se trouvait au Teatro Farnese à Parme, d’imposantes quadratures de bois avec des roues pour actionner les décors « en dur », telle est la première image que nous offre cette nouvelle production de l’Ernani de Giuseppe Verdi, conçue par Sven-Eric Bechtolf dans des décors de Julian Crouch, des lumières de Marco Filibeck et des effets vidéo de Filippo Marta.

Une brillante interprétation ruinée par un ténor indigne

par

Wolfgang Amadeus MOZART (1756-1791) : La Clemenza di Tito. Rolando VILLAZON (Tito), Joyce DiDONATO (Sesto), Marina REBEKA (Vitellia), Regulia RÜHLEMANN (Servillia), Tara ERRAUGHT (Annio), Adam PLACHETKA (Publio), Orchestre de chambre de l'Europe, dir.: Yannick NEZET-SEGUIN. 2017-DDD-69'09 et 71'31-Textes de présentation en anglais, allemand et français- 2 CD DGD 483 5210.

Quand l’abstraction mène à l’essentiel

par

La Traviata de Giuseppe Verdi mise en scène par Robert Wilson et dirigée par Teodor Currentzis

Au Grand Théâtre de Luxembourg, c’est par une immédiate et longue ovation debout que les spectateurs ont manifesté leur enthousiasme à la fin de la première représentation de La Traviata dirigée par Teodor Currentzis et mise en scène par Robert Wilson.

Le piquant, la verve et le relief de C.P.E. Bach !

par

Carl Philipp Emmanuel BACH (1714-1788) : Concerto en la mineur pour violoncelle, cordes et basse continue Wq 170, Symphonie en Sol Majeur Wq 173, Concerto en La Majeur pour violoncelle, cordes et basse continue Wq 172
Ensemble Resonanz, Riccardo Minasi (direction) Jean-Guihen Queyras (violoncelle) – DDD 5259 – Textes de présentation en français et anglais et en allemandHMM902331

Sans le baroque, la musique serait une erreur

par

Disons-le de suite et sans ambages : la lecture de ce délicieux ouvrage est absolument réjouissante. L’auteur s’y fait en effet le chantre de l’art baroque en adoptant un ton malicieux qui fait merveille de bout en bout, léger, bondissant et percutant à l’image de cette musique qu’il aime par-dessus tout et qu’il adore opposer aux brumes romantiques dominées par «  la figure convulsive de la cantatrice-walkyrie aboyant à la mort pour un parterre transi d’hypnose sonore ».