Weber romantique et pétillant

par

Carl Maria von Weber (1786-1826) : Concertos pour clarinette et orchestre N° 1 en fa mineur, Op. 73; N° 2 en mi bémol majeur, Op. 74. Karol Kurpiński (1785-1857): Concerto pour clarinette et orchestre en si bémol majeur (1823). Eric Hoeprich (clarinette), Orchestre du 18ème siècle, Guy Van Waas (direction).2020-DDD-54’25-Textes de présentation en anglais, français et allemand - Glossa  GCD 921128

Les souvenirs de Sophie Pacini, autour de Mozart et Schubert

par

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Variations sur « Ah, vous dirai-je Maman » ; Sonate N° 8, K. 310 – Franz Schubert (1797-1828) : Sonate en la mineur, D. 784 ; Impromptus D. 899 Nos 2 & 3 – Franz Liszt (1811-1862) : Ständchen, S. 560 (transcription d’après Schubert) – Andrea Morricone (né en 1964) : Thème de l’amour (du film « Cinema Paradiso »). Sophie Pacini, piano. 2019. 76’54. Livret en allemand et en anglais. 1 CD Avenir. AVE 301.

Dario Müller dans une revue du Paris de la fin du XIXe siècle

par

Paris Boulevard (musique pour piano Fin-de-siècle) : Pièces d’Erik Satie, Reynaldo Hahn, Ruggero Leoncavallo, Henri Sauguet, Georges Auric, Claude Debussy, Maurice Ravel, Francis Poulenc, Alfredo Casella, Germaine Tailleferre, Jean Wiéner, Vincent Scotto, Alexandre Tansman, Darius Milhaud, Kurt Weill et Joseph Kosma.    Dario Müller, piano.  1981 et 2019. 56’19. Livret en italien et en anglais. Dymanic CDS 7877.

Musique sacrée napolitaine du XVIIIe siècle

par

Giovanni Battista Pergolesi (1710-1736) : Stabat mater, pour soprano, alto et cordes, P.77 ;  Nicola Porpora (1686-1768) : Salve regina en sol majeur, pour soprano et cordes ; Leonardo Leo (1694-1744) : Beatus vir en fa majeur, pour alto, deux violons et basse continue.  Sandrine Piau, soprano ; Christopher Lowrey, contre-ténor. Les Talens Lyriques, dir. Christophe Rousset.   2018.  Livret  en français, anglais et allemand. Textes chantés en latin, traduits en français et en anglais. 66'11". Alpha 449

Eric Heidsieck, une biographie musicale 

par

Eric Heidsieck : The Complete Erato & HMV Recordings. Ludwig van Beethoven (1770-1827), George Frideric Handel (1685-1759), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Felix Mendelssohn (1809-1847), Johannes Brahms (1833-1897), Paul Hindemith (1895-1963), Frédéric Chopin (1810-1849), Franz Liszt (1811-1886), Gabriel Fauré (1845-1924), François Couperin (1668-1733), Maurice Ravel (1875-1937), Claude Debussy (1862-1918), Albert Roussel (1869-1937). 1957-1974. Eric et Tania Heidsieck, piano ; Paul Tortelier, violoncelle ; Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire, André Vandernoot ; Orchestre de l'Association des Concerts Colonne, Pierre Dervaux.  Livret en : français, anglais et allemand. 1 coffret de 27 CD Erato. Référence 0 190295 187590. 

L’enthousiasme des Tchalik pour la musique de chambre de Reynaldo Hahn

par

Reynaldo Hahn (1874-1947) : Quatuors à cordes n° 1 en la mineur et n° 2 en fa majeur ; Romance en la majeur pour violon et piano ; Variations chantantes sur un air ancien pour violoncelle et piano ; Deux improvisations sur des airs irlandais pour violoncelle et piano ; Quintette pour piano et cordes en fa dièse mineur. Quatuor Tchalik ; Dania Tchalik, piano. 2019. Livret en français et en anglais. 82.07. Alkonost ALK006.

Dossier Haydn (I) : de la naissance à Londres

par

Crescendo Magazine vous propose un dossier Haydn dont voici la première étape. Le 19e siècle le disait "Père de la symphonie". Aujourd'hui, on sait qu'entre 1750 et 1800 furent écrites quelque 15.000 symphonies. Si Haydn n'en fut pas le "Père", il en fut sans nul doute le "Passeur", menant le genre de ses débuts à l'aube du romantisme. Par contre, il fut l'initiateur d'un genre tout à fait nouveau, aujourd'hui encore le point d'apogée de l'écriture : le quatuor à cordes, né simultanément et indépendamment à Vienne et en Italie avec Boccherini. Et là aussi, c'est à Haydn qu'il revient d'avoir mené le genre de sa gestation à son accomplissement. Resté dans un quasi anonymat jusqu'à ses trente ans, il fut ensuite, de son vivant, le compositeur le plus célébré à travers l'Europe, beaucoup plus que Mozart, Schubert ou Beethoven. Ensuite, il tomba dans l'oubli, à l'ombre de Mozart et de Beethoven, avec un bon millier d'oeuvres à son actif. Ce n'est que dans les premières décennies du siècle dernier que Joseph Haydn a retrouvé peu à peu la place de premier plan que son oeuvre impose. On l'a dit ascète et froid, valet de ses princes. Il est vrai que l'homme n'est pas celui de coups d'éclats ou des amours tourmentées ; peu d'anecdotes subsistent à son sujet si ce n'est les clins d'yeux à son prince ou les "mots" avec Beethoven. Son génie, on le trouve dans son écriture qui porte en elle une formidable énergie libérée par le "style", comme une mise en ordre pour la rendre transmissible. Son génie était-il trop humain? 

Les quatre ailes de Marie Trautmann-Jaëll (III)

par

Troisième et dernière partie du dossier Marie Jaëll par Anne-Marie Polome : Marie Jaëll, maillon d’une longue chaîne musicale pianistique

Le 20 novembre 1916, Marie Jaëll écrit à son élève Catherine Pozzi (1882-1934) : Mon œuvre est terminée, elle se termine dans un rayonnement prodigieux que vous connaîtrez un jour ou l’autre. Ce rayonnement dépasse grandement notre beau rêve ! Il faut maintenant songer à la propagation.

Transmise de professeur à élève, sa méthode se répand et elle est parfois associée à l’approche pédagogique de Maria Montessori (1870-1952) qui se base sur la connaissance du développement psychologique de l’enfant et le respect de ses lois.

Marie Jaëll est un professeur très exigeant, une lettre de Catherine Pozzi en témoigne : Elle parle doucement, comme tous ceux qui ont le respect de ce qu’ils disent, mais quand on joue du piano devant elle et que c’est mal, elle se met à crier, d’une force étonnante et avec ses mains sur les vôtres, partout à la fois, les tirant, les torturant, pour leur imprimer l’adaptation juste et, le tonnerre de sa bouche commandant à toutes vos facultés ensemble, c’est une pythie redoutable et puissante, inspirée de Dieu.