Deux enregistrements saluent le destin tragique d’Alexey Stanchinsky

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Alexey Stanchinsky (1888-1914) : Œuvres pour piano. Sonate en mi bémol mineur ; Nocturne ; Trois Préludes ; Cinq Préludes ; Trois Chansons sans paroles ; Mazurkas en ré bémol majeur et en sol dièse mineur ; Larmes ; Variations ; Trois Pièces ; Douze Pièces. Peter Jablonski, piano. 2020. Notice en anglais. 73.46. Ondine ODE 1383-2.

Alexey Stanchinsky (1888-1914) : Un voyage dans l’abîme. Humoresque ; Mazurkas en ré bémol majeur et en sol dièse mineur ; Nocturne ; Trois Préludes ; Sonate en mi bémol mineur ; Prélude sur le mode lydien ; Canon ; Prélude et Fugue ; Quatre Canon-Préludes. Witold Wilczek, piano. 2020. Notice en polonais et en anglais.56.27. Dux 1559. 

La Missa Solemnis de Beethoven selon René Jacobs : un hymne d’humanisme et de paix

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Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Missa Solemnis. Polina Pastirchak, soprano ; Sophie Harmsen, mezzo-soprano ; Steve Davislim, ténor ; Johannes Weisser, basse ; Chœur de Chambre de la RIAS de Berlin ; Orchestre Baroque de Fribourg ; René Jacobs, direction. 2019. 72’08. Livret en français, en anglais et en allemand (texte chanté reproduit en latin seulement, mais disponible avec un lien dans les 3 traductions). 1 CD HMM902427.

Éliane Radigue | Occam Océan à Luxembourg

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Un deuxième concert la même semaine, en cette période trouble, voilà de quoi être à la fête, d’autant plus que c’est l’occasion pour moi de découvrir ce « phare » du Kirchberg, fait de pierre de Bourgogne et de verre et né du crayon de Ieoh Ming Pei, l'architecte sino-américain de la pyramide du Louvre, spécialiste de la réconciliation du passé avec le futur.

C’est dans le cadre de l’exposition joints, voids and gaps, dédiée à l’artiste portugaise Leonor Antunes que prend place le concert (préférez le terme « sonic performance ») de ce dimanche, sous un soleil de printemps qui fait monter la température dans l’éclatante verrière du Henry J. and Erna D. Leir Pavilion, au Musée d’Art Moderne Grand-Duc Jean (préférez le terme « Mudam Luxembourg »). Le public est compté -prudence contaminante oblige-, disposé en cercles concentriques au sein même de l’installation (préférez le terme « expanded sculptural objects ») d’Antunes, faite de cordes de coton, d’acier, d’aluminium et de laiton -pas touche ! on évite d’emmêler les pinceaux - et s’évente, le regard circulaire et appréciateur, jusqu’à l’entrée sur scène (en fait, le devant de l’escalier) des Chevaliers d’Occam. Car c’est ainsi qu’Eliane Radigue (°1932) surnomme, avec une certaine affection, les instrumentistes qui, depuis dix ans maintenant, collaborent avec elle pour Occam Océan, vaste cycle d’œuvres instrumentales, inspiré initialement d’une imposante fresque murale accrochée au Los Angeles Museum of Natural History et qui figure, dans l’ordre décroissant, le spectre des ondes électromagnétiques connues.

Les Moreau dans Dvořák et Korngold, une fratrie à suivre

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« A Family Affair » : Anton Dvořák (1841-1904) : Bagatelles, Op. 47* ; Song to the Moon, ext. de Rusalka – Erich Wolfgang Korngold (1897-1957) : Mariettas Lied, ext. de Die tote Stadt ; Suite Op. 23*. Jérémie Moreau, piano ; Edgar Moreau, violoncelle ; Raphaëlle et David Moreau, violons*. 2020. 65’18. Livret en français, en anglais et en allemand. 1 CD Erato 0190295241315. 

Hephzibah Menuhin, une musicienne incomparable et une femme admirable

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Hephzibah Menuhin : Homage. Wolfgang Amadeus Mozart (1956-1791) : Sonates pour violon et piano K. 376 et 526 ; Concertos pour piano n°10 (avec Jeremy Menuhin et l’Orchestre de Provence Côte d’Azur dirigé par Philippe Bender), 12 (avec l’Orchestre de Chambre de Moscou dirigé par Rudolf Barchaï), 14 et 19 ; Sonate pour deux pianos K. 448 (avec Louis Kentner) ; Jean-Sébastien Bach (1685-1750) : Sonate pour violon et clavier BWV 1016 ; Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Sonates pour violon et piano Nᵒˢ̊ 3 et 7 ; Sonate pour piano No 31 ; Johannes Brahms (1833-1897) : Liebeslieder-Walzer, Op. 52 (avec April Cantelo, Janet Baker, Richard Lewis, Donald Bell et Louis Kentner) ; Sonate pour violon et piano N° 1 ; les deux Sonates pour clarinette et piano (avec George Pieterson) ; Concerto pour piano N° 1 (avec le Victoria Symphony Orchestra dirigé par Fernando Previtali) ; Robert Schumann (1810-1856) : Sonate pour violon et piano N° 2 ; Franz Schubert (1797-1828) : Rondeau brillant ; Quintette « La truite » (avec les membres du Quatuor Amadeus et James Edward Merret) ; Camille Saint-Saëns (1835-1921) : Le Carnaval des Animaux (avec Abbey Simon, Raymond Clark et le Philharmonia Orchestra dirigé par Efrem Kurtz) ; Béla Bartók (1881-1945) : Sonate pour violon et piano N° 1 ; Claude Debussy : Sonate pour violon et piano ; George Enesco (1881-1955) : Sonate pour violon et piano N° 3 ; Félix Mendelssohn (1809-1847) : Concerto pour piano, violon et cordes ; Juan José Castro (1895-1968) : Concerto pour piano (avec le Victoria Symphony Orchestra dirigé par Juan José Castro). Yehudi Menuhin, violon ; Orchestre du Festival Menuhin dirigé par Yehudi Menuhin. 1933 à 1980. 10h15’43’’. Livret en français, en anglais et en allemand. 9 CD Warner 0190295270315 (+ 2 DVD, env. 5 heures)