Gregory Rose dirige ses propres compositions

par

Gregory Rose (1948) : Birthday Ode for Aaron Copland ; Red Planet ; Concerto pour violon et orchestre ; Suite pour cordes ; Sept Danses tirées de « Danse macabre ». Peter Sheppard Skaerved, violon ; Royal Ballet Sinfonia, direction Gregory Rose. 2020. Livret en anglais. 62.00. Toccata TOCC 0558.

Coups de projecteur sur le piano d’Antoine Reicha

par

Antoine REICHA (1770-1836) : Musique complète pour piano, volume 4 : Sonate en ré majeur ; Andante en sol majeur ; Fantaisie en mi mineur/majeur op. 61 ; L’Espiègle, Allegro scherzando ; Allegro en mi majeur ; Fantaisie en do majeur ; Fantaisie en si majeur ; Grande Sonate en mi majeur. Henrik Löwenmark, piano. 2020. Livret en anglais. 71.08. Toccata TOCC 0273.

Călin Humă : un romantique au XXIe siècle

par

Călin Humă (1965) : Symphonie-Concerto pour piano et orchestre ; Symphonie n° 1 « Carpatica ». Sergiu Tuhutju, piano ; BBC National Orchestra of Wales, direction Christopher Petrie. 2020. Livret en anglais, en roumain, en français et en allemand. 66.28. Guild GMCD7824.

Raphaël Pichon porte les Vêpres de Monteverdi jusqu’au sublime

par

Claudio MONTEVERDI (1567-1643) : Vespro della beata Vergine. Lea Desandre et Eva Zaïcik, sopranos ; Lucile Richardot, alto ; Olivier Coiffet, Emiliano Gonzalez Toro et Zachary Wilder, ténors ; Nicolas Brooymans, Renaud Bres et Geoffroy Bussière, basses. Chœur et Orchestre Pygmalion, direction Raphaël Pichon. 2020. Livret en français, en anglais et en allemand. 117.00. Un DVD Château de Versailles CVS018.

 

 

« Au milieu de la vie, nous sommes dans la mort »

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Simone de Bonefont (ca. 1500) : Missa pro mortuis cum quinque vocibus, Arnold von Bruck (1500-1554), Jacobus de Kerle (1531-1591), Orlandus Lassus (1532-1594), Nicolas Gombert (1495-1560). Huelgas Ensemble. Cantus : Axelle Bernage, Rosemary Galton, Helen Cassano, Sabine Lutzenberger. Tenor : Achim Schulz, Paul Bentley-Angell, Ozan Karagöz, Adriaan De Koster, Tom Phillips, Matthew Vine. Bassus : Romain Bockler, Guillaume Orly. Aristic director : Paul Van Nevel.  2018 - 58’21’’ - Livret en français, anglais, néerlandais. Textes chantés et traduction en français, anglais, néerlandais.  Cypres Records-CYP1682.

Un chef d’œuvre expliqué : "La Moldau" de Bedřich Smetana(1/2)

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Crescendo Magazine vous propose, sous la plume de Christophe Steyne,  de redécouvrir une série de chefs-d'oeuvre de la musique.  Pour la première initiative, vous pouvez entendre l'histoire et  l'architecture musicale de la célèbre  La Moldau de Bedřich Smetana (1824-1884).  Ce premier article introduit le sujet et explique en quoi cette partition est un chef d'oeuvre ! Cette écoute se base sur l'interprétation  d'Herbert von Karajan avec le Berliner Philharmoniker (DG, avril 1967, réédité sur CD en collection The Originals). Vous trouverez l'écoute commentée dans un deuxième article.

  • INTRODUCTION : 

La Moldau (Vltava) fut écrite fin 1874, mais la genèse remonte à août 1867 quand Smetana observa l’écoulement de deux riots, lors d’un séjour à Hirschenstein. Elle est passée à la postérité comme le poème symphonique le plus populaire du répertoire tchèque, et reste parmi les plus appréciées du « grand public » mélomane. Déjà admiré pour ses opéras, le compositeur avait cinquante ans et souffrait de pathologies auditives ; il était devenu complètement sourd quand sa Moldau fut jouée en concert l’année suivante.

La nomenclature requiert bois par deux (+ flûte piccolo), quatre cors, deux trompettes, trois trombones, tuba, deux harpes, timbales, percussion (triangle, grosse caisse, cymbales) et les cordes.

Une influence prédomine, celle de Franz Liszt, avec qui Smetana correspondait depuis 1848 et qui devint son mentor. Aussi celle de l’auteur de L’Or du Rhin, selon Michel Chion : « un Wagner condensé, simplifié et redessiné en plus massif, plus carré, beethovenisé par le recours à des thèmes issus de cellules simples »(1). Le langage relève du romantisme tardif (celui qui essaime dans les écoles nationales d’Europe et de Russie), avec quelques touches pré-impressionnistes (dans le Clair de lune).

Un chef d’œuvre expliqué : La Moldau de Bedřich Smetana (2/2)

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Après un premier article consacré à une mise en contexte du chef d'oeuvre de Smetana, cette seconde partie vous présente une écoute commentée. Cet opus respecte un programme détaillé dont les sections sont littéralement nommées dans la partition. Et que nous allons explorer ci-dessous. Les minutages correspondent à la version de Herbert von Karajan avec le Berliner Philharmoniker (DG, avril 1967, réédité sur CD en collection The Originals : attention Karajan a réalisé cinq enregistrements audio et une vidéo avec le même orchestre, ne vous trompez pas !). Pour celles et ceux qui souhaitent suivre avec une partition, le célèbre site ISMLP vous en propose plusieurs éditions libres de droit.

Les appels de référence entre parenthèses renvoient à la rubrique Pour en savoir plus.