Le Mozart des salons londoniens du XIXe siècle naissant.

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Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : The Jupiter ProjectOuverture de "La Flûte enchantée" dans un arrangement de Johann Nepomuk Hummel ; concerto pour piano n°21 en do majeur dans un arrangement de Johann Baptist Cramer ; ouverture des "noces de figaro" dans un arrangement de Johann Nepomuk Hummel ; symphonie n°41 en do majeur "Jupiter" dans un arrangement de Muzio Clementi.  David Owen Norris, piano ; Katy Bircher, flûte ; Caroline Balding, violon ; Andrew Skidmore, violoncelle. DDD-©2019-enregistré en 2018-79'49"- Livret en anglais, français et allemand-Hyperion-CDA68234

Nelson Freire fête ses 75 ans

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"Nelson Freire, Encores"Œuvres de Gluck, Purcell, Scarlatti, Stojowski, Paderewski, Strauss, Grieg, Rubinstein, Scriabine, Rachmaninov, Shostakovich, Granados, Mompou, Albéniz. Nelson Freire, piano. 2019-DDD-Textes de présentation en anglais, français et allemand-Decca-4850153. 

Destination Rachmaninov – Arrival

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Sergei Rachmaninov (1873-1943) : The Silver sleigh belles, Op. 35, 1er mouvement – Concerto pour piano et orchestre n°1 en fa# mineur Op. 1 – Vocalise Op. 34 n°14 – Concerto pour piano et orchestre n°3 en ré mineur Op. 30. 2019-DDD-Textes de présentation en anglais et allemand-Deutsche Grammophon-4836617

Mozart à l’anglaise ! 

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Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Concerto pour flûte et orchestre n°2 en ré majeur, K.314 ; Symphonie concertante pour quatre vents en mi bémol majeur, K297b ; Concerto pour basson et orchestre, K191. Juliette Bausor, flûte ; Jonathan Davies, basson ; Ian Harwick, hautbois ; John Ryan, cor ; Andrew Watmough, clarinette ; London Philharmonic Orchestra, Vladimir Jurowski. 2017-Livret en anglais-67’50. LPO. LPO-0114.

Liszt et Saint-Saëns, Giordano et Davin : l’excellence au rendez-vous…

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Ce samedi 9 novembre se donnait à l’IMEP le concert d’ouverture du Festival de piano 2019.  En première partie, les Concertos n°1 et 2 pour piano de Franz Liszt. Le Concerto n°1, relativement court, a mis en valeur les qualités exceptionnelles du pianiste Roberto Giordano. Une parfaite maîtrise technique alliée à un sens poétique et mélodique hors du commun. Pour mémoire, Roberto Giordano a 22 ans quand il remporte la quatrième place du Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique (2003) ; il est professeur de piano à l’IMEP et au conservatoire de Reggio Calabria, région dont il est originaire.

Si exactement glauque, mais la musique et le chant sont si beaux ! Don Giovanni à Saint Etienne

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« Comme c’est glauque », s’exclamait une spectatrice à l’entracte. Ce qu’elle semblait regretter à ce moment-là exprimait en fait un point de vue tout à fait pertinent pour caractériser le Don Giovanni de Laurent Delvert. Tout se donne à voir dès l’ouverture : nous sommes comme dans une de ces gares routières souterraines sales, puantes, glacées par les courants d’air, à peine éclairées par des publicités lumineuses défilantes. Une jeune femme s’y fait accoster, bousculer, tripoter par un trio de loubards. Sur les panneaux publicitaires défilent toutes sortes d’images de mode aux connotations sexuelles évidentes ou consacrées à de gigantesques hamburgers. Voilà qui dit une société fondée sur l’instinct et les désirs primitifs : posséder, engloutir. La saison dernière, au Palais Garnier, avec Ivo van Hove, c’était un Don Giovanni mafieux qui, avec ses sbires, écrasait la société sous une chape de plomb. Sa mort faisait ressusciter le soleil et ses merveilleuses lumières sur la cité. Ici, avec Laurent Delvert, c’est la société qui favorise l’éclosion de pareil prédateur. Et c’est contagieux. Le cortège de noce de Zerlina et Masetto a toutes les apparences d’un sinistre enterrement de vie de jeune fille/garçon : déguisements grotesques, bande de copines/copains avinés. Quant à la mort de Don Giovanni, elle ne résout manifestement rien. Elle conclut l’œuvre et la représentation. Elle n’est pas suivie du traditionnel chœur d’ensemble d’exaltation au spectacle d’un monde libéré d’un fort méchant homme. Rien ne changera.

Josef Labor, le célèbre inconnu

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Josef Labor (1842-1924) : Quintette à clavier op. 3 ; Quatuor à clavier op. 6. Nina Karmon, violon ; Pauline Sachse, alto ; Justus Grimm, violoncelle ; Niek de Groot, contrebasse ; Oliver Triendl, piano. 2019. Livret en allemand et en anglais. 67.00. Capriccio C5390.