Une dernière intégrale des Suites en toute simplicité
Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Six Suites pour violoncelle seul Yo-Yo Ma (violoncelle) – 62’53 – Textes de présentation en anglais – SONY Classical 19075854652
Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Six Suites pour violoncelle seul Yo-Yo Ma (violoncelle) – 62’53 – Textes de présentation en anglais – SONY Classical 19075854652
On n’entend que trop rarement chez nous les formations symphoniques scandinaves, ce qui fait que le concert donné par l’Orchestre Symphonique de la Radio suédoise dans la superbe Salle Reine Elisabeth à Anvers -en ouverture d’une tournée qui conduira cette formation en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suisse et en Autriche- était attendu avec beaucoup d’intérêt, d’autant plus que le programme offert par l’ensemble suédois sous la baguette de son directeur musical Daniel Harding offrait cette véritable rareté dans les salles de concert qu’est le Concerto pour violon de Schumann.
Franz Schubert (1797-1828) : Winterresise.Bo Skovhus, baryton ; Stefan Vladar, piano. 2017- DDD - 66:37- présentation, livret en anglais et allemand-chanté en allemand - Capriccio C 5291
On ne se lasse jamais d’entendre le Quatuor de Jérusalem, d’autant que les œuvres proposées par les musiciens israéliens au public nombreux de Flagey avait de quoi satisfaire les plus exigeants.
Entamant la soirée par le quatuor op. 76 n°1 de Haydn, l’ensemble hiérosolymitain se mit immédiatement au diapason de cette musique si pleine d’esprit, de finesse et de gaîté dans les mouvements lents et sut parfaitement rendre la profondeur sans emphase de "l’Adagio".
J.S. Bach (1685 – 1750) : Six suites pour violoncelle BWV 1007 – 1012. - Kim Kashkashian, violon alto. - 2018 DDD 65’07 + 77’28 Livret anglais Double CD ECM New Series 2553/54 4817176
Brigitte FRANÇOIS-SAPPEY. Johannes Brahms, chemins vers l’Absolu. Fayard, coll. « Les chemins de la musique », 407 p., 25 €.
Pour des raisons difficiles à cerner, les musicologues français n’ont jamais trop aimé Johannes Brahms. Ils lui préfèrent, et de loin, Robert Schumann et Richard Wagner, sur lesquels ils ont d’ailleurs beaucoup écrit.
En juin dernier, lors du Festival Les Etés de la Danse, deux compagnies prestigieuses, le New York City Ballet et le Joffrey Ballet de Chicago, avaient rendu hommage à Jerome Robbins à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance (11 octobre 1918) et du vingtième anniversaire de sa disparition (29 juillet 1998). Et c’est maintenant le Ballet de l’Opéra de Paris qui fait chorus en présentant une tétralogie dont le premier volet, Fancy Free, entre ainsi au répertoire de la troupe.
Stéphane Ginsburgh est un pianiste qui aime les défis. Il joue régulièrement Morton Feldman et Frederic Rzewski, enregistre l'intégrale des sonates de Prokofiev (Cyprès) et se prépare à affronter, avec son compère Wilhem Latchoumia, l'imposante "Mantra" de Stockhausen pour le festival Ars Musica. Crescendo-Magazine rencontre l'un des artistes les plus épatants et indispensables de la scène belge.
Robert Schumann (1810-1856) : Introduction et Allegro appassionato, Op. 92 – Frédéric Chopin (1810-1849) : Concerto pour piano et orchestre n°1, Op. 11. Sveinung Bjelland, piano – Norwegian Radio Orchestra, Christian Eggen, direction. 2018-DDD-58’18-Textes de présentation en anglais et norvégien-Lawo classics-LWC1149
Franz Schubert (1797-1828) : Symphonie n°1 en ré majeur D82 – Symphonie n°6 en do majeur D589. B’Rock Orchestra, René Jacobs, direction. 2018-DDD-57’39-Textes de présentation en anglais, allemand et français-Pentatone-PTC 5186 707