L’Orchestre symphonique de la Radio suédoise : une formation solide, un chef policé, une soliste remarquable

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On n’entend que trop rarement chez nous les formations symphoniques scandinaves, ce qui fait que le concert donné par l’Orchestre Symphonique de la Radio suédoise dans la superbe Salle Reine Elisabeth à Anvers -en ouverture d’une tournée qui conduira cette formation en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Suisse et en Autriche- était attendu avec beaucoup d’intérêt, d’autant plus que le programme offert par l’ensemble suédois sous la baguette de son directeur musical Daniel Harding offrait cette véritable rareté dans les salles de concert qu’est le Concerto pour violon de Schumann.

Belles retrouvailles avec le Quatuor de Jérusalem à Flagey

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On ne se lasse jamais d’entendre le Quatuor de Jérusalem, d’autant que les œuvres proposées par les musiciens israéliens au public nombreux de Flagey avait de quoi satisfaire les plus exigeants.

Entamant la soirée par le quatuor op. 76 n°1 de Haydn, l’ensemble hiérosolymitain se mit immédiatement au diapason de cette musique si pleine d’esprit, de finesse et de gaîté dans les mouvements lents et sut parfaitement rendre la profondeur sans emphase de "l’Adagio".

Brahms passionnément

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Brigitte FRANÇOIS-SAPPEYJohannes Brahms, chemins vers l’Absolu. Fayard, coll. « Les chemins de la musique », 407 p., 25 €.

Pour des raisons difficiles à cerner, les musicologues français n’ont jamais trop aimé Johannes Brahms. Ils lui préfèrent, et de loin, Robert Schumann et Richard Wagner, sur lesquels ils ont d’ailleurs beaucoup écrit.

 Hommage du Ballet de l’Opéra à Jerome Robbins

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En juin dernier, lors du Festival Les Etés de la Danse, deux compagnies prestigieuses, le New York City Ballet et le Joffrey Ballet de Chicago, avaient rendu hommage à Jerome Robbins à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance (11 octobre 1918) et du vingtième anniversaire de sa disparition (29 juillet 1998). Et c’est maintenant le Ballet de l’Opéra de Paris qui fait chorus  en présentant une tétralogie dont le premier volet, Fancy Free, entre ainsi au répertoire de la troupe.

Stéphane Ginsburgh, pianiste des défis

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Stéphane Ginsburgh est un pianiste qui aime les défis. Il joue régulièrement Morton Feldman et Frederic Rzewski, enregistre l'intégrale des sonates de Prokofiev (Cyprès) et se prépare à affronter, avec son compère Wilhem Latchoumia, l'imposante "Mantra" de Stockhausen pour le festival Ars Musica. Crescendo-Magazine rencontre l'un des artistes les plus épatants et indispensables de la scène belge.