Les Nocturnes de Chopin sur piano historique par Yves Henry
Frédéric Chopin (1810 -1849) : Intégrale des Nocturnes. Yves Henry, piano Pleyel 1837. 2024. Notice en français. Soupir S260.
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Frédéric Chopin (1810 -1849) : Intégrale des Nocturnes. Yves Henry, piano Pleyel 1837. 2024. Notice en français. Soupir S260.
Serenata a napoli Pene Pati, ténor. Il Pomo d’Oro, Antonello Paliotti, guitare et dir. 2025 Notice en anglais, français, allemand. 69’12. Warner Classics 5021732727800.
Tra le fiamme. Georg Friedrich Haendel (1685-1759) : Concerto grosso en sol majeur Op. 3 no 3 HWV 314. Tra le fiamme, cantate HWV 170. Antonio Vivaldi (1678-1741) : Concerto en sol majeur RV 84. Alleluia d’In Furore Iustissimae Irae RV 626. Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Ich bin in mir vergnügt BWV 204. Rowan Pierce, soprano. Ashley Solomon, flûtes. Florilegium. Livret en anglais, français, allemand. Mars 2024. 63’58’’. Channel Classics CCS 47625
Franz Schubert (1797-1828) : Six Moments musicaux D 780 ; Quatre Impromptus D 899 ; Mélodie hongroise D 817. Jean-Nicolas Diatkine, piano. 2025. Notice en français, en anglais et en allemand. 64’ 37’’. Solo Musica SM551.
Julius Reubke (1834-1858) : Sonate pour piano en si bémol mineur. Sonate pour orgue en ut mineur sur le Psaume 94. Alma Bettencourt, piano, orgue de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse. Décembre 2024. Livret en français. 54’44’’. Rocamadour # 10
« With all my breath and all my blood ». Serge Prokofiev (1891-1953) : Sonates pour piano N° 6 op. 82, n° 7 op. 83 et n° 8 op. 84 ; Roméo et Juliette op. 64 : Danse des chevaliers, transcription pour violon et piano par David Grjunes. Joseph Bardanashvili (°1948) : To Gia Kancheli (P.S.), pour violon et piano. Giorgi Gigashvili, piano ; Lisa Batiashvili, violon. 2025. Notice en anglais, en français et en allemand. 84’ 41’’. Alpha 1194.
Malgré un répertoire d’œuvres originales d’une grande richesse, les violonistes ont toujours cherché à l’enrichir de transcriptions en poussant les compositeurs à adapter des pages destinées à d’autres instruments (ou à la voix). Ça n’a pas toujours marché, mais il faut reconnaître que certaines de ces partitions revisitées se sont imposées au point d’en faire oublier les œuvres dont elles étaient issues.
Premier exemple, les Cinq Mélodies, op. 35a, de Prokofiev. Ces mélodies sont le fruit des relations entre Prokofiev et ses interprètes, la chanteuse Nina Koshetz, pour qui il composa la version chantée, et le violoniste Paul Kochański qui réalisa l’essentiel de l’arrangement pour violon et piano. Fut une époque où elles étaient l’apanage de David Oïstrakh ou Leonid Kogan. Les choses ont changé. Elles font maintenant partie du répertoire. Et on attendait un urtext que Henle a pu nous offrir, maintenant que Prokofiev est tombé dans le domaine public (mais attention, sa musique est encore protégée en France). À l’origine, cinq mélodies chantées ou plutôt cinq vocalises, sans paroles. Elles sont difficiles ces mélodies, la destinataire de l’œuvre se sent dépassée par certaines d’entre elles. Le violoniste Joseph Szigeti suggère à Prokofiev de les adapter au violon. Mais c’est Paul Kochański, le champion de la musique de Szymanowski, qui va s’en charger. Prokofiev procède à quelques modifications et Kochański en fait une musique spécifiquement écrite pour le violon. Prokofiev voulait lui en donner la paternité totale, mais finalement le nom de Kochański restera celui d’un arrangeur (comme pour les Six Chansons populaires espagnoles de Manuel de Falla). L’édition urtext de Henle, réalisée par Fabian Czolbe, repose sur la première édition.

Autre transcription de Prokofiev, sa Sonate pour violon et piano n°2, adaptation de la Sonate pour flûte et piano. C’est David Oïstrakh qui lui servit de guide pour passer de l’écriture pour flûte à celle destinée au violon. Dans le cas présent, les sources étaient nombreuses : Prokofiev était revenu en Russie et l’édition soviétique, qu’il l’a lui-même supervisée, est considérée comme la source la plus authentique. Viktoria Zora, l’éditrice du nouvel urtext chez Henle, a choisi de ne pas retenir une autre source très crédible, l’édition américaine réalisée sous la houlette de Joseph Szigeti, car Szigeti, bien que possédant une copie de l’original, avait procédé à de nombreuses modifications rythmiques ou dynamiques. D’autres éditions ont circulé après la mort de Prokofiev, plus ou moins authentiques. Un retour aux sources s’imposait. À noter que Henle offre la possibilité de consulter en ligne les doigtés et coups d’archet de David Oïstrakh et de Joseph Szigeti. Et les amateurs de comparaisons pourront se reporter à l’urtext de la version pour flûte que Henle vient également de publier.

The Forbidden Fruit. John Lugge (c1580-c1647) : Gloria Tibi Trinitas ; Christe qui lux ; Miserere ; In Nomine ; Ut Re Mi Fa Sol La ; Voluntarie I-III. William Whitehead, orgue de l’église Saint-Michel de Bolbec. 2025. Livret en français, anglais. 45’57’’. Hortus 273
Arnold Schoenberg (1874-1951) : Les quatuors à cordes op. 7, 10, 30 et 37. Quatuor Webern ; Yui Futaeda, soprano. 2024. Notice en anglais et en allemand. 136’. Un album de deux CD Et’cetera KTC 1837.
Sieur Demachy ( ?-c1700) : Pièces de violle, En musique et en Tablature, différentes les unes des autres, et sur plusieurs Tons. Flore Seube, viole de gambe. Janvier-février 2025. Livret en français. Digipack deux CDs 61’16 + 58’35’’. Les Belles Écouteuses LBE 32