Berlioz s'encanaille
© Agathe Poupeney
Benvenuto Cellini
Berlioz n'avait pas le goût heureux en amour. En livret d'opéra non plus. Aujourd'hui comme à la création en 1838, c'est l'une des principales raisons de la « chute » de son Benvenuto Cellini. La faiblesse de l'intrigue, l'inanité des dialogues, la pauvreté psychologique des personnages n'obèrent heureusement pas l'extraordinaire originalité musicale, la vitalité sonore, les coloris rutilants de l'instrumentation et les innovations toujours surprenantes (vents en particulier) de l'auteur d'Harold en Italie.