Un drone satanique : Der Freischütz à Strasbourg
Une première sans doute à l’opéra : un drone y a un rôle à jouer. Et cela dans « Der Freischütz », un opéra romantique allemand créé en 1821 !
De quoi s’agit-il ? C’est l’histoire de Max, un jeune homme qui, s’il ne remporte pas un concours de tir, risque à la fois de perdre une promotion enviable – devenir le garde-chasse du Prince – et la main d’Agathe, la fille du garde-chasse en place, qui « fait valoir ses droits à la retraite ». Inquiétude : lors d’un concours préparatoire, le pauvre Max a eu la main tremblante et s’est même fait battre par un simple paysan. Mais voilà que surgit son ami Kaspar, un forestier, aux abois : il a vendu son âme au diabolique Samiel. Une solution pour lui, trouver un « remplaçant ». Ce sera Max. Dans la terrible Gorge-au-Loup, Kaspar lui prépare sept balles magiques. Ce que Max ignore, c’est que la septième sera guidée par Samiel. Il l’emploie pour tirer sur une colombe, Agathe s’écroule… Morte ? Miraculeusement non. Un moine survenant fort à propos a détourné le projectile, qui a abattu Kaspar. Tout est bien qui finit bien ? Presque. Le Prince accorde Agathe à Max, mais avec un sursis d’un an.
Voilà qui justifie – avec les développements de sa partition évidemment - que l’on considère cet opéra de von Weber comme l’un des premiers opéras romantiques allemands.
Beethoven : concerto pour violon en ré majeur, op. 61 - ouverture de "Coriolan", op. 62 - Ah perfido, op. 65 ; Brahms : concerto pour piano n°2 en si bémol majeur, op. 83 - symphonie n°4 en mi mineur, op. 98 ; Haydn : symphonies n°94 en sol majeur, Hob.I:94 "la surprise" - n°99 en mi bémol majeur, Hob.I:99 ; Mozart : ouverture de "l'enlèvement au sérail" et de "Don Giovanni", K527 - concertos pour piano n°23 en la majeur, K488, n°24 en do mineur, K491 et n°25 en do majeur, K503 - concertos pour violon n°4 en ré majeur, K218 et n°5 en la majeur, K219 - symphonies n°31 en ré majeur, K297 "parisienne", n°39 en mi bémol majeur, K543, n°40 en sol mineur, K550 et n°41 en do majeur, K551 "Jupiter" ; Schubert : ouverture de "Rosamunde", D797 - symphonies n°6 en do majeur, D589 et n°8 en si mineur, D759 "inachevée" ; Schumann : concerto pour piano en la mineur, op. 54 - symphonie n°4 en ré mineur, op. 120 ; Tchaïkovski : symphonie n°5 en mi mineur, op.64.