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Le Requiem glagolitique d’Igor Kuljerić , un cri de souffrance et d’espoir

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Igor Kuljerić  (1938-2006) : Requiem croate glagolitique. Jakov Gotovac (1895-1982) : Hymne à la liberté. Kristina Kolar, soprano ; Annika Schlicht, mezzo-soprano ; Eric Laporte, ténor ;  Ljubomir Puškarić, baryton ; Chœur des Bayerischen Rundfunks ; Orchestre de la Radio de Munich, direction : Ivan Repušić. 2019-2020. Livret en anglais et en allemand. Textes du Requiem en slavon, avec traduction en allemand et en anglais. 61.20. BR Klassik 900331.

Verdi par Ildar Abrazakov

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Giuseppe Verdi (1813-1901) : airs d'opéra.  Ildar Abrazakov, basse ; Rolando Villazon,  ténor : Choeur et orchestre métropolitain de Montréal, Yannick Nézet-Seguin. 2019-71’11-présentation en anglais et allemand-textes en italien, anglais et allemand- chanté en italien-DG48336096

Trois albums de concertos de Penderecki pour le label Dux…  qui n’oublie pas Bacewicz 

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Grazyna BACEWICZ (1909-1969) : Concerto pour violoncelle et orchestre n° 2. Krzysztof PENDERECKI (1933-2020) : Concerto pour violoncelle et orchestre n° 2. Roman Jablonski, violoncelle ; Grand Orchestre Symphonique de la Radio et de la Télévision polonaises : Jerzy Katlewicz et Tadeusz Strugała .1984 et 1996. Livret en anglais et en polonais. 53.20. Dux 1605.

Maîtrise et émotion avec Daniel Rowland et Maja Bogdanovic

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Pas de Deux. Musique pour violon et violoncelle du 20ème siècle. Jean SIBELIUS (1865-1957) : Water Droplets ; Krzysztof PENDERECKI (1933-2020) : Chaconne, In memoriam Giovanni Paolo II ; Peteris VASKS (né en 1946) : Castillo interior ; Claude DEBUSSY (1862-1918) : La sérénade interrompue, extrait des Préludes, Livre 1, n° 9 ; Maurice RAVEL (1875-1937) : Sonate "à la mémoire de Claude Debussy" ; Giovanni SOLLIMA (né en 1962) : Heimat Terra ; Marcelo NISINMAN (né en 1970) : Die Albträume des Todes ; Astor PIAZZOLLA (1921-1992) : 3 Tangos : S.V.P. - Tzigane tango - Preparense. Daniel Rowland, violon, Maja Bogdanovic, violoncelle.  2020, Livret en anglais,  71'13   CHALLENGE CLASSICS  CC72833

Anton Bruckner, les symphonies (n°7 à n°9) : analyse et orientations discographiques 

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Suite et fin de la publication de l’article rédigé par Harry Halbreich en 1996 sur les Symphonies de Bruckner (lire ici et ici les deux précédents textes). Cette dernière étape est consacrée aux Symphonies n°7 à n°9. Si le texte d’analyse est publié tel quel, la discographie des symphonies de Bruckner, qui s’est particulièrement développée au cours des 30 dernières années, a été actualisée par Bertrand Balmitgere et Christophe Steyne sous la coordination de Pierre-Jean Tribot.

Symphonie n°7 en mi majeur

Ce fut la Septième Symphonie qui apporta enfin la consécration internationale au compositeur sexagénaire à la suite de sa sensationnelle création à Leipzig sous la direction d'Artur Nikisch, suivie de celle de Hermann Levi à Munich. La Septième demeure avec la Quatrième la plus populaire de la série. D'une inspiration sereine, rayonnante et lumineuse, elle conquiert l'auditeur dès l'envolée prodigieuse de son thème initial, et ne cessera de le captiver grâce à une forme particulièrement claire et à des profils mélodiques mémorables. Le grandiose et émouvant Adagio culmine en une bouleversante musique funèbre des cuivres graves, à la mémoire de Wagner qui venait de mourir. Succédant à un Scherzo dont le thème très original est un cri de coq stylisé, le Finale est plus bref et moins monumental que ceux des autres Symphonies, ce qui facilite peut-être l'accès de l'oeuvre en général, mais crée un certain déséquilibre entre les deux premiers mouvements et les deux derniers. Bruckner avait primitivement prévu le Scherzo en deuxième position, et cette succession créerait certes un équilibre meilleur. Composée de 1881 à 1883, la Septième ne fut jamais remaniée, et la seule controverse textuelle qu'elle présente est le fameux coup de cymbales au sommet de l'Adagio, rajouté après coup, puis supprimé, puis remis... La très grande majorité des chefs l'adoptent, à juste titre à mon avis. Discographie pléthorique, avec maintes versions sublimes : Wilhelm Furtwängler (DGG), Karl Böhm (DGG) , Eugen Jochum à Dresde (Warner), Herbert von Karajan à Vienne (DGG), Daniel Barenboim à Berlin (Teldec), Giuseppe Sinopoli à Dresde (DGG), Carlo Maria Giulini à Vienne (DGG).

Martini et Bourbons : spectaculaire Requiem cocktail à faire tourner les têtes

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Jean-Paul-Égide MARTINI (1741-1816) : « Requiem pour Louis XVI ». Adriana Gonzalez, soprano ; Julien Behr, ténor ; Andreas Wolf, basse. Hervé Niquet, orchestre et chœurs du Concert Spirituel. Juin 2019. Livret en français, anglais, allemand (texte du Requiem en latin & traduction trilingue). TT 61’03. Château de Versailles Spectacles CVS 022

Dimensions spirituelles dans la musique orchestrale de Valentin Silvestrov

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Valentin Vassil’yevich SILVESTROV (1937) : Ode à un rossignol ; Cantate n° 4 ; Concertino pour piano et petit orchestre ; Moments de poésie et de musique ; Symphonie n° 7. Inna Galatenko, soprano ; Oleg Bezborodko et Marija Grikeviciuté, piano ; Orchestre Symphonique National de Lituanie, direction Christopher Lyndon-Gee. 2019. Livret en anglais. 73.06. Naxos 8.574123.

Création de l’Armide de Lully révisé par Louis-Joseph Francoeur en 1778

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Jean-Baptiste LULLY (1632-1687) et Louis-Joseph FRANCOEUR (1738-1804) : Armide, tragédie lyrique (version 1778). Véronique Gens (Armide), Reinoud Van Mechelen (Renaud), Tassis Christoyannis (Hidraot, la Haine), Chantal Santon Jeffery (Phénice, Lucinde), Katherine Watson (Sidonie, une naÏade, un plaisir), Philippe-Nicolas Martin (Aront, Artémidore, Ubalde), Zachary Wilder (le Chevalier Danois) ; Le Concert spirituel, direction Hervé Niquet. 2019. Notice en français, en anglais et en allemand. Texte complet du livret en français, traduction en anglais. 137.08. Un livre-disque de 2 CD Alpha 973.