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Récital d’orgue baroque nord-allemand sur deux historiques instruments polonais

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Polish Historic Organs in Olkusz & Pasłęk. Heinrich SCHEIDEMANN (1595-1663) : Die nobis Maria ; Vincent LÜBECK (1654-1740) : Praeludium en ut majeur ; Franz TUNDER (1614-1667) : Komm, heiliger Geist, Herre Gott ; Johann Adam REINCKEN (1623-1722) : An Wasserflüssen Babylon ; Dietrich BUXTEHUDE (1637-1707) : Praeludium en fa dièse mineur, BuxWV 146 ; Ich ruf zu dir, BuxWV 196 ; Toccata en ré mineur, BuxWV 155 ; Nicolaus BRUHNS (1665-1697) : Praeludium en mi mineur. Mateusz Rzewuski, orgues d’ Olkusz et Pasłęk. 2020. Livret en polonais, anglais. TT 65’48. Paweł Ożga Studio POS-008

Chloé Kiffet et Alexandre Mouzouzkine, un duo franco-russe pour Ravel et Stravinsky

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Maurice RAVEL (1875-1937)  : Sonate pour violon et piano "Posthume, Sonate pour violon et piano en sol majeur ; Igor STRAVINSKY (1882-1971) Suite de l'Oiseau de feu pour piano (arrangement pour piano : Alexandre Moutouzkine)  ; Petrouchka: Trois mouvements pour piano. Chloé Kiffer, violon ; Alexandre Moutouzkine, piano ; 2020 - Livret en anglais -65'40. STEINWAY & SONS 30103

Le chef d’orchestre Constantin Silvestri était aussi un compositeur de qualité 

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Constantin SILVESTRI (1913-1969) : Œuvres pour piano, intégrale : Suites « Jeux d’enfants » op. 3 n° 1 et n° 2 ; Sonatine op. 3 n° 3 ; Danses populaires roumaines de Transylvanie, op. 4 ; Suite n° 3 op. 6 n° 1 ; Sonata breve a due voci op. 13 n° 2 ; Sonata quasi una fantasia op. 19 n° 2 ; Pièces de concert op. 25 ; Chants nostalgiques op. 27 ; Sonate-Rhapsodie en trois épisodes op. 28 n° 1. György KURTAG (1926) : Deux Pièces pour piano. George ENESCU (1881-1955) : Concerto pour piano (inachevé) : 1er mouvement. Luiza Borac, piano ; Orchestre National de la Radio de Bucarest, direction Rossen Gergov. 2020. Livret en allemand et en anglais. 159.03. Profil Hänssler PH20028 (2 CD). 

Première en DVD pour Landi et sa Mort d’Orphée :  orchestre et voix superbes, réalisation bancale… 

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Stefano LANDI (1587-1639) : La Morte d’Orfeo, tragi-comédie pastorale en cinq actes. Cecilia Molinari, Gaia Petrone, Rosina Fabius et Magdalena Pluta, mezzo-sopranos ; Renato Dolcini et Alexander Miminoshvili, barytons ; Juan Francisco Gatell et Emiliano Gonzales Toro, ténors ; Kacper Szelazek, contreténor ; Salvo Vitale, basse. Les Talens Lyriques, direction Christophe Rousset. 2020. Notice en anglais. Pas de livret. Sous-titres en italien, allemand, anglais, français, japonais et coréen. 111.00. Un DVD Naxos 2. 110661. 

De Falla : encéphalogramme plat 

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Manuel de Falla (1876-1946) : Le Tricorne ; La Vida Breve, “Interlude et Dance” ; Nuits dans les Jardins d’Espagne. Enrique Granados (1867-1916) : Goyescas, Intermezzo. Jorge Federico Osorio, piano ; Alejandra Gómez Ordaz, mezzo-soprano. The Orchestra of the Americas, Carlos Miguel Prieto. 2019-Livret en anglais-75:00. Linn. CKD 625. 

Tableau vivant à Venise, avec le chant des gondoliers

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Il gondoliere veneziano. Giuseppe Tartini (1692-1770) : Aria del Tasso. Antonio VIVALDI (1678-1841) : Concertos RV 90 « Il Gardellino », RV 105 et RV 107 : extraits. Domenico CERUTTI : Il passaggio notturno in gondoletta ; Il gondoliere veneziano. Pietro AULETTA (1693/94-1771) : Sono i zerbini come le rose. Johann Simon MAYR (1763-1845) : La biondina in gondoletta. André CAMPRA (1660-1744) : Tancrède : Tant de valeur. Anonymes : plusieurs chansons. Holger Falk, baryton ; Nuovo Aspetto ; Merzouga, composition électroacoustique. 2020. Livret en anglais et en allemand. Textes des airs chantés en langue originale, avec traductions en allemand et en anglais. 79.00. Prospero PROSP 003. 

4500 + 5500 = 10000 !

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Crescendo Magazine est heureux de vous annoncer que le cap des 10.000 contenus éditoriaux en ligne est désormais dépassé !

Alors que nous avons atteint le chiffre de 4500 articles en ligne, nous avons franchi dans le même temps le seuil des 5500 articles dans la section “journal”. Le chiffre imposant de 10.000 contenus en ligne est désormais atteint !

Depuis janvier, la fréquentation du site est en hausse de 21,6% tandis que le nombre de visiteurs mensuels du site s’établit désormais au-delà des 50.000, principalement avec des internautes de France, Belgique et Suisse mais aussi des Etats-Unis et d’Allemagne.

Crescendo Magazine annoncera à la rentrée de nouveaux développements éditoriaux ! D’ici là, portez-vous bien, mais surtout restez connectés !

Les Maîtres du son nouveau

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Crescendo Magazine poursuit la publication des articles de la série "Ce siècle aura 100 ans" rédigée par Harry Halbreich et publiée en 1998 dans les éditions papiers de Crescendo Magazine.

Dix siècles de musique écrite ont peu à peu fait oublier à l'Europe cette vérité fondamentale: la musique est faite avec des sons, et non point avec des notes, qui ne sont que des symboles graphiques permettant de transmettre l'oeuvre pensée par le compositeur. Or, l'existence d'un code graphique perfectionné au cours des siècles, mais qui pour l'essentiel n'a plus guère évolué depuis trois cents ans, a forcément influencé la pensée du compositeur. Au départ, ce code visait à faciliter la fixation d'une pensée liée à un langage, mais il a fini par favoriser de son côté la fixation des éléments de ce langage, un langage basé sur l'échelle tempérée des douze demi-tons chromatiques et sur une métrique reposant sur les divisions binaires et ternaires des valeurs de durées. Pour définir d'autres paramètres sonores, tels que les intensités et les timbres, il a fallu suppléer à l'absence de signes adéquats par des indications verbales. Mais c'est en notre siècle que la crise de l'écriture musicale s'est vraiment faite aiguë, lorsqu'il s'est agi de noter des hauteurs non-tempérées, telles que les micro-intervalles, et des durées irrationnelles, non-pulsées. La musique s'est peu à peu libérée des carcans d'une notation par trop limitée, le Son a regagné son autonomie, puis son indépendance. Le contact avec les musiques d'autres cultures que l'européenne, dans lesquelles les dimensions physiques du son l'ont toujours emporté sur sa valeur combinatoire, ont précipité cette évolution. Le point extrême atteint par la tyrannie du signe écrit a été la musique sérielle, dont la combinatoire, à la limite intelligible sur le papier, échappe à la perception de l'oreille, notamment parce que ses lois structuralistes ne prennent pas en compte la réalité acoustique de la résonance naturelle. L'évolution de la musique occidentale était mûre pour un grand retour de balancier, celui-là même qui définit aujourd'hui la tendance la plus novatrice et la plus riche d'avenir de notre musique. Les tenants de l'Ecriture au sens hérité du terme, structuralistes sériels et post-sériels en tête, ont tenté de toutes leurs forces de contrecarrer cette évolution pourtant naturelle. Ils se sont trouvés ainsi rejetés d'une position d'avant-gardisme autoproclamé vers un irrémédiable passéisme, car rien ne vieillit plus vite ni plus mal que les révolutions à caractère totalitaire.