A L’Opéra

Sur les scènes d’opéra un peu partout en Europe.

Belle efficacité théâtrale et beaucoup d'interrogations

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Topi Lehtipuu (Don Ottavio), Jean-Sébastien Bou (Don Giovanni), Barbara Hannigan (Donna Anna), Rinat Shaham (Donna Elvira) © Bernd Uhlig

Le Don Giovanni contesté de La Monnaie
Huée par le public, éreintée par la critique, la dernière production de Don Giovanni à la Monnaie, mise en scène par Krzysztof Warlikowski a fait beaucoup couler d'encre et de salive. Mon grand avantage, c'est de l'avoir vue à la fin de son parcours : les tempêtes étaient apaisées.

Kabatu et Pruvot brûlent les planches

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La Tosca à Liège
Reprise de la production de novembre 2007, toujours dans la mise en scène sobre et efficace de Claire Servais, sans oublier les beaux éclairages d'Olivier Wéry (Te Deum, Rome à l'aube). Eglise avec chapelle et deux grandes statues, bureau de Scarpia sous un gigantesque crucifix, et terrasse du château Saint-Ange stylisée.

A Genève, une "Grande Duchesse" qui s'ennuie !

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A grands frais, le Grand-Théâtre de Genève décide de remonter la production de ‘La Grande-Duchesse de Gérolstein’ que Laurent Pelly avait élaborée pour le Théâtre du Châtelet en décembre 2004: c’est pourquoi il a fallu reconstruire les décors de Chantal Thomas et refaçonner la plupart des costumes conçus par Laurent Pelly et retravaillés par Jean-Jacques Delmotte. Le jeu en valait-il la chandelle ? 

Un Cosi de vif-argent !

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Il est rare d'assister à une représentation d'opéra dont on sort entièrement heureux. Ce fut le cas avec cette reprise de la production de Cosi fan tutte de Mozart mise en scène par Guy Joosten, créée en 1997. Il n'y avait rien à redire, tant du côté scénique que musical.

‘Moïse et Pharaon’ de Rossini à Marseille 

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Sous forme de concert, l’Opéra de Marseille a présenté la seconde mouture du ‘Mosè’ de Rossini, jouée à l’Opéra de Paris le 26 mars 1827 sous le titre ‘Moïse et Pharaon’. Développé en vastes scènes où le chœur est omniprésent, la partition impressionne par son indéniable grandeur ; et une exécution en concert permet d’en percevoir le génie d’écriture et la modernité d’orchestration, particulièrement évidente dans le dernier tableau avec le passage de la Mer Rouge.