Au Concert

Les concerts un peu partout en Europe. De grands solistes et d’autres moins connus, des découvertes.

Les cordes de l'Espagne

par

© Josep Molina

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Quatuor à cordes en sol majeur KV 80
Enrique Granados (1867-1916) : Pequeña Romanza
Maurice Ravel (1875-1937) : Quatuor à cordes
Dimitri Chostakovich (1906-1975) : Quatuor à cordes n°4 op. 83
Cuarteto Casals

Volodos, le confident

par

© Uwe Arens

Franz Schubert: Sonate pour piano, D 279, Allegretto, D 346 Johannes Brahms:  6 Klavierstücke, op. 118 Robert Schumann:  Kinderscenen, op. 15 ; Fantaisie, op. 17 Arcadi Volodos est une légende vivante. Peu de pianistes égalent sa technique transcendante et sa maîtrise du son.

Herbert Schuch : invité en résidence à Bozar

par

Tristan Murail (1947) : Cloches d’adieu, et un sourire… in memoriam Olivier Messiaen
Franz Liszt (1811-1866) : « Pater noster » - «Bénédiction de Dieu dans la solitude » - « Funérailles », pièces issues des Harmonies poétiques et religieuses

Johann Sebastien Bach : (1685-1750) : Choral « ich ruf’ zu dir, Herr Jesu Christ », BWV 639 (arr. F. Busoni) – Aria « Die Seele ruht in Jesu Händen », BWV 127 (arr. H. Bauer)
Maurice Ravel (1875-1937) : « La vallée des cloches » (Miroirs)
Olivier Messiaen (1908-1992) : « Cloches d’angoisse et larmes d’adieu » (Huit préludes)
Herbert Schuch, piano

Impériale Uchida !

par

© Justin Pumfrey / Decca

Une longue carrière, menée avec une réelle humilité face à la musique, limitée à un nombre relativement restreint d'oeuvres puisées dans un répertoire très classique: voici sans doute la raison fondamentale de la familiarité évidente de Mitsuko Uchida avec les pages de Schubert et Beethoven qu'elle a abordées ce 12 octobre, un univers qu'elle côtoie quotidiennement depuis tant d'années.

Jensen à Lille

par

Maurice Ravel (1875-1937) : Alborada del gracioso – Concerto en sol majeur
Claude Debussy (1862-1918) : Prélude à l’après-midi d’un faune
Igor Stravinsky (1882-1971) Petrouchka (version 1911)
Orchestre National de Lille, Eivind Gullberg Jensen - Louis Lortie, piano
Eivind Gullberg Jensen revient à l’Orchestre National de Lille dans un programme coloré et audacieux. Historiquement pas si éloignées, les quatre œuvres se profilent dans des ambiances et des styles différents.

Voltaire et Rameau : une rencontre au sommet

par

Rameau et Voltaire. Temple de la gloire, caricature par Campion de Tersan, 1763.

Le Temple de la Gloire (Rameau)
Voltaire était-il musicien ? Déjà, en 1736, il faisait dire à son Mondain, qui exaltait le bonheur de vivre de l'époque :
" Il va siffler quelque opéra nouveau,
" Ou, malgré lui, court admirer Rameau".

Akademie für Alte Musik Berlin : rigueur et joie

par

Bejun Mehta © Marco Borggreve

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Symphonie n°26 KV 184 ; récitatifs et airs extraits de Ascanio in Alba KV 111 et de Mitridate, re di Ponto KV 87 ; Andante – Allegro extrait de Thamos, König in Ägypten KV 345
Johann Christian Bach (1735-1782) : Grand overture op. 18/4
Christoph Willibald Gluck (1714-1787) : arias extraites de Ezio
Johann Adolf Hasse (1699-1783) : Ouverture d'Ezio
Akademie für Alte Musik Berlin, Bernhard Forck, Konzertmeister – Bejun Mehta, contre-ténor

Un magnifique plateau pour Debussy et Ravel

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Orchestre symphonique et choeurs de la Monnaie/Vlaams Radiokoor
Ludovic Morlot/Steven Osborne
Consacrer tout un concert à Debussy et Ravel, c’est se mesurer à une perpétuelle exigence de perfection, c’est faire face à un type d’écriture qui demande, de la part de tous les interprètes impliqués, une alliance ininterrompue, et souvent paradoxale, de délicatesse et de fermeté, de sensibilité et de rigueur. Ce n’est donc pas à un mince défi que s’attelait au Palais des Beaux-Arts Ludovic Morlot à la tête de ses troupes de la Monnaie.

La France en ouverture à Lille

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Tristan Murail et Quentin Hindley © tous droits réservés

Tristan Murail (1947) : Réflexions/reflets, création française
Thierry Escaich (1965) : Improvisations à l’orgue
Francis Poulenc (1899-1963) : Concerto pour orgue, orchestre à cordes et timbales en sol mineur Stabat Mater
Orchestre National de Lille, Jean-Claude Casadesus et Quentin Hindley, direction – Nicole Cabell, soprano – Thierry Escaich, orgue – Chœur Régional Nord-Pas de Calais
Pour son concert d’ouverture de saison, Jean-Claude Casadesus s’attaque brillamment à la musique de Poulenc.