A Marseille, une fascinante Hérodiade
© Christian Dresse
« Vision fugitive », « Il est doux, il est bon », « Ne me refuse pas », ces airs pouvaient être fredonnés par n’importe quel passionné d’opéra à Paris ou en province dans l’immédiate après-guerre et étaient immortalisés sur disque par un Michel Dens, une Régine Crespin, une Rita Gorr au début des années soixante. Aujourd’hui, cette ‘Hérodiade’ d’un Massenet première manière semble si loin de nous, au point de constituer une curiosité que peut afficher un théâtre, soucieux de son passé glorieux.