Louise Farrenc ? Une compositrice passionnante !

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Louise Farrenc (1804-1875) : Symphonie n° 1 ; Ouvertures n° 1 op. 23 et n° 2 op. 24 ; Grandes variations sur un thème du comte Gallenberg, op. 25 (version pour piano et orchestre). Jean Muller, piano ; Solistes Européens Luxembourg, direction : Christoph König. 2020. Livret en anglais et en français. 58.23. Naxos 8.574094.

Flagey Piano Days 2020 

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Le festival de piano organisé chaque année par Flagey en février (et il se poursuivra jusqu’au dimanche 16 avec des artistes de la trempe de Boris Giltburg, Lars Vogt ou Cédric Pescia) est un rendez-vous goûté des pianophiles. Choisissant parmi des récitals et concerts d’environ une heure, ils peuvent y retrouver des artistes familiers et en découvrir de moins connus dans des répertoires qui sortent volontiers des sentiers battus (la présente édition va littéralement du grégorien au contemporain en passant par tout qui les sépare), même si pour cette année 2020 -250e anniversaire de la naissance de Beethoven oblige- une oeuvre du maître de Bonn figurait obligatoirement dans tous les programmes proposés. 

Pour ce premier weekend, deux splendides prestations firent certainement le bonheur de plus d’un mélomane. 

D’abord -et pour ne pas se limiter au piano seul- Gautier Capuçon et Frank Braley offrirent samedi soir à une foule des grands jours (au point qu’on avait dû placer une trentaine de spectateurs sur la scène) une irrésistible intégrale des Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven. Proposant très justement les oeuvres dans l’ordre de leur composition, Capuçon et Braley abordèrent les deux sonates de l’Op. 5 en faisant preuve d’un irrésistible élan dans les mouvements rapides comme d’une fine sensibilité dans les mouvements lents. La clarté et la pureté du jeu impeccablement articulé et finement pédalé du pianiste impressionnèrent fortement, alors que le violoncelliste -dont on saluera la magnifique sonorité et l’impeccable justesse- chantait merveilleusement la belle cantilène de l’introduction de la Deuxième Sonate, suivi par un deuxième mouvement dont les interprètes rendirent finement l’humour pince-sans-rire à la Haydn avant de terminer par un Rondo enthousiaste et exubérant. 

Une invitation au Sacre du Louis XIV

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Le Sacre royal de Louis XIV. Ensemble Correspondances, direction Sébastien Daucé, Les Pages du Centre de musique baroque de Versailles, direction Olivier Schneebeli (2). 2019. Livret en français, en anglais et en allemand. Sous-titres des textes chantés en français, en anglais et en allemand. 108.00. DVD Château de Versailles CVS017.

Errances japonaises pour un Parsifal juvénile à Strasbourg

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Pour cette nouvelle production de Parsifal, le « Festival scénique sacré en trois actes » de Richard Wagner, l’Opéra du Rhin a fait appel à Amon Miyamoto, le metteur en scène japonais qui avait emporté un beau succès à Strasbourg avec sa mise en scène du Pavillon d’Or de Toshiro Mayuzumi. Mais évoquer le monde du Graal et analyser une œuvre aussi complexe que Parsifal est bien différent. Amon Miyamoto semble n’avoir voulu rien négliger mais, malheureusement, le spectacle est surchargé d’idées et d’intentions où l’on se perd. L’opéra s’ouvre sur une pantomime avec un Parsifal enfant et une femme nue devant son miroir pour ensuite nous transporter dans un musée mobile, le « Museum of Mankind » qui servira de cadre au reste du spectacle. Il est chargé de toiles représentant des moments de la vie du Christ et d’autres illustrant l’évolution de l’Homme. Le jeune Parsifal s’y promène, une femme (sa mère ?) le cherche ; les Chevaliers du Graal (des soldats blessés portant des uniformes de différentes époques et armées) s’y réunissent ; Klingsor campe le chef cruel de la sécurité du musée ; l’enfant Parsifal accompagne l’adulte et est mortellement blessé par la lance sacrée de Klingsor ; après son baptême, Kundry se transforme en ange. Ce sont quelques unes des idées qu’Amon Miyamoto a tissées dans sa mise en scène, dans les décors tournants de Boris Kudlicka, les lumières Felice Ross et vidéo signée Bartek Macias. Les costumes de Kaspar Glarner mélangent styles et époques et Gurnemanz et les écuyers du Graal semblent tout droit venus d’Oberammergau !

Mahler 8 à Philadelphie 

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Gustav Mahler (1860-1911) : Symphonie n°8. Angela Meade, Erin Wall, Lisette Oropesa,  sopranos ; Elizabeth Bishop, Mihoko Fujimura, contraltos ; Anthony Dean Griffey, ténor ; Markus Werba, Baryton ; John Relyea, basse ; Westminster Symphonic Choir, Joe Miller ; The Choral Arts Society of Washington,  Scott Tucker ; The American Boychoir, Fernando Malvar-Ruiz ; Michael Stairs ; Philadelphia Orchestra, Yannick Nézet-Séguin. 2016. Livret en anglais et allemand . 83’21. DGG. 483 7871

Kanneh-Mason, un violoncelle généreux

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Edward ELGAR (1857-1934) : Concerto pour violoncelle et orchestre op. 85 (1) ; Nimrod, extrait des Variations « Enigma » op. 36 ; Romance op. 62, ; Frank BRIDGE (1879-1941) : Spring Song ; Ernest BLOCH (1880-1959) : Prélude pour quatuor à cordes ; Prière n ° 1, tirée de « De la vie juive » ; Gabriel FAURE (1845-1924) : Elégie op. 24 ; Julius KLENGEL (1859-1933) : Hymnus op. 57 pour douze violoncelles ; Deux airs traditionnels anglais. Arrangements pour violoncelle et diverses formations par Sheku et Braimah Kanneh-Mason, et Simon Parkin. Sheku Kanneh-Mason, violoncelle ; London Symphony Orchestra, direction : Sir Simon Rattle (1). The Heath Quartet et divers instrumentistes pour les autres partitions. 2020. Livret en anglais, français et allemand. 68.54. Decca 485 0241. 

Baiba Skride et Andris Nelsons en concert à Leipzig

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Dmitri SHOSTAKOVITCH (1906-1975) : Concerto pour violon et orchestre n° 1 op. 77 ; Igor STRAVINSKY (1882-1971) : Elégie pour violon seul ; Pyotr Ilyich TCHAÏKOVSKY (1840-1893) : Symphonie n° 5 op. 64. Baiba Skride, violon ; Gewandhausorchester Leipzig, direction Andris Nelsons. 2019. Livret en allemand, anglais et français. 103.49. DVD Accentus ACC20478.