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A la découverte des œuvres symphoniques du Polonais Witold Maliszewski

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Witold Maliszewski (1873-1939) : Symphonies n° 1 en sol mineur op. 8, n° 2 en la majeur op. 12, n° 3 en do mineur op. 14 et n° 4 en en ré majeur op. 21. Ouverture joyeuse, op. 11. Scherzo et Ouverture en l’honneur de Schubert (complément à la Symphonie « Inachevée »). Conte de fée, op. 30. Légende, op. 31. Orchestre philharmonique d’Opole Józef Elsner, direction Przemyslaw Neumann. 2018-2020. Notice en polonais, en anglais et en russe. 197.32. Un album de trois CD Dux 1716/1718.

Premier disque de Joë Christophe : la clarinette sensible et intelligente qui n’a pas attendu le nombre des années

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Idylle. Joseph Horovitz (*1926) : Sonatina for clarinet and piano. Philippe Gaubert (1879-1961) : Fantaisie. Claude Debussy (1862-1918) : Petite Pièce ; Première Rhapsodie. Mark Simpson (*1988) : Three Pieces for solo clarinet. Rebecca Clarke (1886-1979) : Morpheus pour alto et piano (transcr.). Francis Poulenc (1899-1963) : Sonate pour clarinette et piano. Eugène Bozza (1905-1991) : Idylle. Joë Christophe, clarinette. Vincent Mussat, piano. Février 2021. Livret en anglais, allemand, français. TT 62’20. Genuin GEN 21721

Karl Böhm au festival de Lucerne 

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Paul Hindemith (1895-1963) : Concerto pour vents, harpe et orchestre ; Anton Bruckner (1824-1896) : Symphonie n°7 en mi majeur WAB 107. Werner Tripp, flûte ; Gerhard Turetschek, Hautbois ; Ernst Pamperl, basson ; Hubert Jelinek, harpe. Wiener Philharmoniker, Karl Böhm. 1964 et 1970. Livret en anglais, allemand et français. 78’13’’. Audite 95.649. 

Les offrandes amoureuses de la pianiste Angela Hewitt

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Love Songs. Robert Schumann (1810-1856), arr. Franz Liszt (1811-1886) : Liebeslied ‘Widmung’ S566 ; Frühlingsnacht. Robert Schumann, arr. Leopold Godowski (1870-1938) : Du bist wie eine Blume op. 25 n° 4. Franz Schubert (1797-1828), arr. Franz Liszt : Ständchen ‘Leise flehen’, seconde version S560 n° 7. Franz Schubert, arr. Gerald Moore (1899-1987) : An die Musik D547. Richard Strauss (1864-1949), arr. Walter Gieseking (1895-1956) : Freundliche Vision op. 48 n° 1. Richard Strauss, arr. Max Reger (1875-1916) : Morgen ! op. 27 n° 4 ; Nachtgang op. 29 n° 3 ; Allerseeelen op. 10 n° 8 ; Cäcilie op. 27 n° 2. Christoph Willibald Gluck (1714-1787), arr. Wilhelm Kempff (1895-1991) : Lamentation d’Orphée & Danse des esprits, d’après Orfeo e Euridice. Gottfried Heinrich Stölzel (1690-1749), arr. Angela Hewitt (°1958) : Bist du bei mir, tiré de Diomedes. Gustav Mahler (1860-1911), arr. Angela Hewitt : Adagietto de la Symphonie n° 5. Edvard Grieg (1843-1907) : Dernier printemps op. 34 n° 2 ; Ich liebe dich op. 41 n° 3. Gabriel Fauré (1845-1924), arr. Percy Grainger (1882-1961) : Nell op. 18 n° 1. Manuel de Falla (1876-1946), arr. Ernesto Halffter (1905-1989) : Siete canciones populares españolas, extraits. George Gershwin (1898-1937), arr. Percy Grainger : Love walked in. Percy Grainger, arr. Alexander Siloti (1863-1949) : Irish tune from County Derry. Angela Hewitt, piano. 2020. Notice en anglais. 75.57. Hyperion CDA68341.

Hervé Billaut et Guillaume Coppola à quatre mains dans une Espagne vue de France

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Manuel de Falla (1876-1946) : Deux danses espagnoles (extraites de l’opéra La Vida breve – transcription pour piano à 4 mains de Samazeuilh) – Maurice Ravel (1875-1937) : Rapsodie espagnole (version originale pour piano à quatre mains) – Mel Bonis (1858-1937) : Habanera (extrait de Pièces à 4 mains, op. 130/5) ; Les Gitanos, op.15–2 – Vincent d’Indy (1851-1931) : Seguidilla à l’Alameda de Séville (extrait de Sept chants de terroir, op.73/3) – Moritz Moszkowski (1854-1925) : Nouvelles danses espagnoles, op.65 – Gabriel Fauré (1845-1924) : Le Pas espagnol (extrait de Dolly, Six pièces, op. 56/6) – Emmanuel Chabrier (1841-1894) : España, rapsodie pour orchestre (transcription pour piano à 4 mains par André Messager). Hervé Billaut et Guillaume Coppola, piano à quatre mains. 2020. 52m 03s. Livret en français et en anglais. Eloquentia EL2158.

Widor, intégrale de l’œuvre d’orgue sur trois Cavaillé-Coll et principalement à La Madeleine

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Charles-Marie Widor (1844-1937) : les dix Symphonies opus 13, 42, 70, 73. Suite latine Op. 86. Trois Nouvelles Pièces Op. 87. Bach’s Memento. Marche Américaine (trans. M. Dupré). Marche Nuptiale (Conte d’avril no 6). Joseph Nolan, orgues de l’église La Madeleine de Paris, de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse, de l’église Saint-François de Sales de Lyon. Mai 2011, mai 2013, mai 2014 (réédition). Livret en anglais. Coffret de 8 CDs. TT 459’. Signum SIGCD596

Clara Inglese à propos du festival "Les Voix en ville"

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La soprano Clara Inglese est la cheville ouvrière du festival "Les Voix en ville", prolongement de la dynamique asbl "Lettres en voix". Organisé à Bruxelles du 1er au 3 octobre, il propose une affiche intéressante et contrastée, lien entre la musique et le domaine des lettres.  

Quelle est l’ambition de ce festival ? Pourquoi avez-vous souhaité mettre en lien les lettres et les voix au fil des concerts ? 

Le festival se veut avant tout un vivier d’art, de culture, de littérature et de musique, un lieu où la voix et les lettres se rencontrent et font naître de nouveaux horizons sur le plan de la création. C’est la vocation de l’association "Lettres en Voix" qui organise l’événement et que nous avons co-fondée avec Myriam Watthee-Delmotte et Estelle Matthey en 2014. Depuis lors, nous avons eu l’occasion de créer des spectacles, des concerts, d’organiser des rencontres littéraires, des ateliers d’écriture et voix, ou encore des conférences. L’idée de lancer un festival s’est dessinée progressivement dans la perspective de vivre au plus près du public cette alliance de l’art vocal et de la littérature. Le texte offre une voie d’entrée particulièrement riche dans la musique vocale, tandis que la musique vient nuancer la couleur d’un texte. C’est ce que nous souhaitons mettre à l’honneur dans notre programmation cette année, qui propose quatre concerts à l’Église Notre-Dame au Sablon, des capsules littéraires filmées par Zoé Tabourdiot dans des lieux emblématiques de Bruxelles, et un ciné-poème réalisé par Jean-Philippe Collard-Neven avec l’écrivain Yannick Haenel, et qui sera diffusé sur notre site internet en apothéose du festival. 

Quels sont les fils rouges de la programmation 2021 ? 

Les "scènes d’éblouissement" sont le fil rouge principal de cette édition. Car il nous a semblé que chacun a bien besoin de régénérer ses énergies positives en cette période d'épreuves diverses. Nous souhaitions évoquer un nouvel élan, un nouveau départ dans la renaissance ou la continuité, selon les échos que chacun pourrait y trouver, pourvu que cela puisse procurer lumière et émerveillement. Nous avons choisi d’investir l’eglise Notre-Dame au Sablon, grâce au concours de la fabrique d’église, en ouvrant au public l’expérience musicale qui s’y déroule depuis une dizaine d’années avec une équipe de chanteuses (Elise Gäbele, Aveline Monnoyer, : Maria Portela Larisch et moi-même) et d’organistes (Benoît Mernier, Roland Servais, Arnaud Van De Cauter) dans le cadre des offices. Les deux orgues (l’orgue de tribune Goynaut-Westenfelder, datant de 1764, et l’orgue de chœur installé dans la nef en 2011 par le facteur Rudi Jacques) et l’acoustique permettent aux musiciens et au public de jouir d’un répertoire diversifié, allant de la musique renaissante baroque à la musique contemporaine. Nous souhaitions également faire connaître ces potentialités aux étudiants du Conservatoire Royal de Bruxelles, qui gravitent autour du Sablon en passant d’une antenne (rue de la Régence) à l’autre (rue du Chêne). C’est pourquoi nous les avons invités à donner un concert au cœur du festival, intitulé « Licht und Wunder ». Ce concert est précédé d’une masterclass animée par Bernard Foccroulle et Reinoud Van Mechelen, et dans la lignée du programme "Musica Poetica", que ces deux musiciens d’exception donneront autour des grands noms de la musique renaissante italienne et allemande (Monteverdi, Frescobaldi, Bach, Buxtehude,…). Nous prolongerons la thématique lors du concert de clôture du festival, "Fiat Lux", où je chanterai avec les organistes Benoît Mernier, Cindy Castillo et Roland Servais dans une envolée lumineuse vers la musique de création, tant à travers des transcriptions de mélodies françaises que des créations contemporaines d'œuvres de Jean-Pierre Deleuze et Adrien Tsilogiannis, pour voix et organetto, qui donneront la part belle à la berceuse et au chant traditionnel. 

Les accents romantiques tardifs d’Ernst von Dohnányi et de Leó Weiner ?  Bien séduisants ! 

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Ernst von Dohnányi (1877-1960) : Tante Simona, ouverture, op. 20. Suite en fa dièse mineur, op. 19. American Rhapsody, op. 47. Leó Weiner (1885-1960) : Sérénade en fa mineur pour petit orchestre, op. 3. Orchestre symphonique ORF de la Radio de Vienne, direction Roberto Paternostro. 2019-2020. Notice en allemand et en anglais. 74.40. Capriccio C5380.

Michael Spyres : un virtuose unique

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Baritenor. Michael Spyres .Airs de Mozart, Méhul, Spontini, Rossini, Adam, Donizetti, Verdi, Thomas, Offenbach, Wagner, Leoncavallo, Lehar, Ravel, Orff, Korngold. Orchestre philharmonique de Strasbourg, direction : Marko Letonja. 2021. Notice de présentation en anglais, français, allemand.  84’30.  Erato. 0190295156664.