Nouveautés

Les nouveautés audios, vidéos, les iivres et les partitions

Une rare cantate de Rossini : Le Mariage de Thétis et Pélée, à Bad Wildbad en 2018

par

Gioachino ROSSINI (1792-1868) : Le Nozze di Teti e di Peleo, cantate. Joshua Stewart, ténor (Giove) ; Leonor Bonilla, soprano (Cerere) ; Eleonora Bellocci, soprano (Teti) ; Mert Süngü, ténor (Peleo) ; Marina Comparato, mezzo-soprano (Giunone) ; Chœur de chambre Gorecki de Cracovie ; Virtuosi Brunensis, direction Pietro Rizzo. 2018. Livret en anglais et en allemand. Pas de texte de la cantate, mais synopsis en anglais et en allemand. 58.02. Naxos 8. 574282.

Un regard singulier -testamentaire ?- sur les Cloches de Rachmaninov

par

Sergueï RACHMANINOV (1873-1943) : Les Cloches opus 35. Sergueï TANEÏEV (1856-1915) : Johannes Damascenus. Anna Samuil, soprano ; Dmytro Popov, ténor ; Vladislav Sulimsky, baryton. Petr Fiala, Chœurs de la Philharmonie de Brno. Dimitri Kitaïenko, Orchestre du Gürzenich de Cologne. Engmt juin 2018. Livret en allemand et anglais (paroles des cantates en russe traduit en allemand). TT 64’44. Oehms Classics OC 470.

Symphonie pour un cerveau, un documentaire avec Michel Cymès et Alain Altinoglu 

par

Les nouveaux documentaires sur des artistes musicaux de notre temps sont rares et les documentaires musicaux avec des thématiques transversales à partir de la musique classique sont encore plus rares. C’est dans ce contexte qu’il faut saluer Symphonie pour un cerveau, un documentaire de Michel Cymes, François Dru et Jean-Pierre Devillers, réalisé par Jean-Pierre Devillers, réalisateur multi-primé pour ses nombreux documentaires culturels. 

Pour ce film, le célèbre Docteur Michel Cymes et le chef d’orchestre Alain Altinoglu dissèquent le cerveau de cette profession souvent fantasmée mais si méconnue, et la totalité des compétences qu’elle requiert. L’opération musicale explore : neurologie, ORL, physiologie, imageries médicales, leadership,... pour répondre à cette question : que se passe-t-il dans le cerveau d’un chef quand il dirige ?  

Une invitation au Gaumont Palace en 1939,  avec son orgue de cinéma et son orchestre

par

Oscar STRAUS (1870-1954) : Trois Valses, pour orchestre et orgue. Guy LAFARGE (1904-1990) : Dans le bois, pour orgue et violon, arrangement Ghestem /Tzipine. Nikolaï RIMSKY-KORSAKOV (1844-1908) : Chant indou, pour orgue et violon, arrangement Ghestem/Tzipine. Franz SCHUBERT (1797-1828) : Fantaisie sur divers thèmes, arrangement Salabert. Eric COATES (1886-1957) : Les Oiseaux dans le soir, pour orgue et violon, arrangement Ghestem/Tzipine. Robert PLANQUETTE (1848-1903) : Les Cloches de Corneville, arrangement Faustin Jeanjean. Frédéric CHOPIN (1810-1849) : Tristesse, pour orgue et orchestre, arrangement Ghestem. Jacques OFFENBACH (1819-1880) : Orphée aux enfers pour orgue et orchestre, arrangement non mentionné. Paul MISRAKI (1908-1998) : Dans mon cœur, pour orgue et violon, arrangement Ghestem/Tzipine. JOËGUY : Le Carillonneur de Bruges, pour orgue et violon, arrangement Ghestem/Tzipine. Maurice RAVEL (1875-1937) : Boléro, pour orgue et orchestre. Edvard GRIEG (1843-1907) : Chanson de Solveig, pour orgue et violon, arrangement Ghestem/Tzipine. Franz von VESCSEY (1893-1935) : Chanson du souvenir « Valse triste », arrangement Ghestem/Tzipine. Georges GERSHWIN (1898-1937) : Rhapsody in Blue, arrangement Ferde Grofé, version pour orgue et orchestre. Raoul Gola, piano ; George Ghestem, orgue ; Orchestre du Gaumont-Palace, Georges Tzipine, violon et direction. 1939. Livret en français. 60.03. Hortus 160. 

Florent Schmitt, le retour des incunables en numérique 

par

En cette veille de la date anniversaire du compositeur Florent Schmitt dont on célèbre les 150 ans de la naissance, Crescendo Magazine se penche sur les enregistrements incunables de son oeuvre tout récemment mis en format digital par le label Warner Classics. 

Il est des enregistrements qui au fil des ans atteignent le statut de légende et il en va ainsi de cette affiche proposant la Tragédie de Salomé dans la version pour grand orchestre de Florent Schmitt et La Péri de Paul Dukas par l’Orchestre de l’Opéra de Paris sous la direction de Pierre Dervaux. C’est enregistré en 1957 et cette gravure d’une justesse stylistique sans pareille est un régal des sonorités des orchestres français d’alors. Une immense référence dirigée par l’un des grands sorciers de la musique française à la baguette narrative et poétique !