Dans le jardin de Jessica
Ars Musica 2014.
Un des concerts les plus remarquables d’Ars Musica 2014 a été, sans conteste, celui qu’a donné la percussionniste belge Jessica Ryckewaert à la Maison du Peuple, à Saint-Gilles, le 29 novembre.
Les concerts un peu partout en Europe. De grands solistes et d’autres moins connus, des découvertes.
Ars Musica 2014.
Un des concerts les plus remarquables d’Ars Musica 2014 a été, sans conteste, celui qu’a donné la percussionniste belge Jessica Ryckewaert à la Maison du Peuple, à Saint-Gilles, le 29 novembre.
Richard Wagner (1813-1883) : Ouverture de Tannhäuser
Franz Liszt (1811-1886) : Concerto pour piano n°2 en la majeur, S. 125
Anton Bruckner (1824-1896) : Symphonie n°1 en do mineur
Wiener Symphoniker, Philippe Jordan, direction – Khatia Buniatishvili, piano
W.A. Mozart (1756-1791), Requiem en ré mineur (K.626), Ensemble Orchestral Mosan, Chœurs de l’Union Européenne, Dir. : Jean-Pierre Haeck
Solistes : Roger Joakim, Giovanni Lovino, Julie Bailly, Véronique Solhosse
Le Palais des Beaux-Arts de Charleroi proposait ce vendredi une interprétation 100% belge de la Messe de Requiem en ré mineur de W.A. Mozart.
S’il est certain que le nombreux public qui garnissait le toujours accueillant Studio 4 de Flagey était avant tout venu écouter Nelson Freire (le pianiste brésilien estimé depuis toujours par ses confrères et la critique semblant accéder sur le tard à une gloire médiatique et populaire amplement méritée), il est tout aussi certain que plus d’un auditeur aura été très agréablement surpris par la qualité des Solistes d’Hulencourt
Walter Hus et Steve Reich donnent le ton
Une des grandes particularités d’Ars Musica 2014, c’est l’accent mis sur des compositeurs belges. On n’en parle pas assez, mais ils sont aujourd’hui fort nombreux et souvent des plus doués et des plus inventifs : Claude Ledoux, Todor Todoroff, Michel Fourgon, Thierry De Mey, Peter Vermeersch, Jean-Paul Dessy, Michel Lysight, Jean-Luc Fafchamps, Walter Hus…
Œuvres de Raupach, Araia, Dall’oglio, Veracini, Porpora, Manfredini, Hasse Cécilia Bartoli, mezzo – I Barocchisti, Diego Fasolis, direction Loin des classiques habituels, Cécilia Bartoli s’est produite sur la scène du Palais des Beaux-Arts ce jeudi 13 novembre 2014. Loin, puisque la mezzo apprécie l’innovation et aime se pencher sur des œuvres et répertoires trop peu connus du public, un répertoire surprenant, riche et expressif.
Maurice Ravel (1875-1937) : Alborada del gracioso – Concerto en sol
Claude Debussy (1862-1918) : Prélude à l’après-midi d’un faune
Igor Stravinsky (1882-1971) : Petrouchka (version 1911)
Orchestre National de Lille, Eivind Gullberg Jensen – Louis Lortie, piano
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Quatuor à cordes en sol majeur KV 80
Enrique Granados (1867-1916) : Pequeña Romanza
Maurice Ravel (1875-1937) : Quatuor à cordes
Dimitri Chostakovich (1906-1975) : Quatuor à cordes n°4 op. 83
Cuarteto Casals
Franz Schubert: Sonate pour piano, D 279, Allegretto, D 346 Johannes Brahms: 6 Klavierstücke, op. 118 Robert Schumann: Kinderscenen, op. 15 ; Fantaisie, op. 17 Arcadi Volodos est une légende vivante. Peu de pianistes égalent sa technique transcendante et sa maîtrise du son.
Tristan Murail (1947) : Cloches d’adieu, et un sourire… in memoriam Olivier Messiaen
Franz Liszt (1811-1866) : « Pater noster » - «Bénédiction de Dieu dans la solitude » - « Funérailles », pièces issues des Harmonies poétiques et religieuses
Johann Sebastien Bach : (1685-1750) : Choral « ich ruf’ zu dir, Herr Jesu Christ », BWV 639 (arr. F. Busoni) – Aria « Die Seele ruht in Jesu Händen », BWV 127 (arr. H. Bauer)
Maurice Ravel (1875-1937) : « La vallée des cloches » (Miroirs)
Olivier Messiaen (1908-1992) : « Cloches d’angoisse et larmes d’adieu » (Huit préludes)
Herbert Schuch, piano