La Vestale enflamme les Champs-Élysées

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Napoléon Bonaparte a cinq ans lorsque Gaspare Spontini voit le jour près d’Ancône en 1774. Au moment où les troupes françaises mènent la Première campagne d’Italie, le musicien part étudier à Naples et, sous la houlette de Piccini, compose plusieurs opéras bien accueillis sur les scènes ultramontaines.  

Tandis qu’à Paris le Premier Consul réordonne les institutions, fait jouer Polyeute et ériger la colonne Trajane, Spontini s’installe comme professeur de chant, adopte la nationalité française et cherche à faire représenter ses opéras comiques avec plus ou moins de réussite jusqu’à ce que la protection de Joséphine devenue Impératrice permette la création triomphale de sa Tragédie lyrique, La Vestale, en 1807.  

En dépit de son titre au parfum de version latine et d’une intrigue linéaire -une vierge amoureuse condamnée à mort pour avoir laissé s’éteindre le feu sacré de la déesse Vesta est sauvée in extremis par la foudre qui rallume le foyer-  la partition prend l’auditeur à contrepied.  

Fin de saison spectaculaire avec l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo

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L'Orchestre Philharmonique de Monte Carlo termine sa saison des grands concerts symphoniques avec un merveilleux feu d'artifice sonore.  Au programme une suite de concert tirée de Pelléas et Mélisande de Claude Debussy et l'opéra Le Château de Barbe-Bleue de Béla Bartók. 

Kazuki Yamada dirige la suite composée à partir des Interludes orchestraux de Pelléas et Mélisande dans l’édition de son confrère Alain Altinoglu. Yamada et son orchestre nous donnent une merveilleuse performance où la couleur est devenue le son et le son les esprits de la nature au pupitre d’un orchestre concerné et très appliqué.  

Capriccio un anniversaire symphonique en patchwork 

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Symphonic Highlights. Oeuvres de François-Joseph Gossec (1734-1829), William Boyce (1711-1779), Carl Philipp emanuel Bach (1714-1788), Luigi Boccherini (1743-1805), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) ; Ludwig van Beethoven (1770-1827), Johannes Brahms (1833-1897), Piotr Ilitch Tchaïkovsky (1840-1893), Erwin Schulhoff (1894-1942), Dmitri Chostakovitch (1906-1975). Concerto Köln, Academy of St Martin in the Fields, Sir Neville Marriner ; Kammerorchester CPE Bach, Hartmut Haenchen ; Neues Berliner Kammerorchester, Michael Erxleben ; Camerata Academica des Mozarteum Salzburg, Sándor Végh, Dresdner Philharmonie, Herbert Kegel ; Berliner Sinfonie Orchester, Kurt Sanderling ; Radio Sinfonieorchester Stuttgart, Sir Neville Marriner ; Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, James Conlon ; Gürzenich Orchester Köln, Dmitrij Kitajenko. 1982-2003. Livret en allemand et anglais. 1 coffret de 10 Cd Capriccio 7338   

Compositeurs hongrois et polonais au cours de la terrible année 1948

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Endre Szervánszky (1911-1977) : Sérénade pour cordes. Mieczyslaw Weinberg (1919-1996) : Concertino pour violon et orchestre à cordes op. 42. Reszö Sugár (1919-1988) : Divertimento pour cordes. Grażyna Bacewicz (1909-1969) : Concerto pour orchestre à cordes. Orchestre de chambre Erdödy, direction et soliste : Zsolt Szefcsik. 2021. Notice en hongrois, en polonais et en anglais. 73.29. Dux 1802.

Panel d’odes royales de Purcell, par un angélique Banquet céleste

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Royal Odes. Henry Purcell (1659-1695) : From those serene and rapturous joys, Z. 326. Fly, bold rebellion, Z. 324. Why are all theses muses mute, Z. 343. Céline Scheen, Suzanne Jerosme, soprano. Damien Guillon, Paul-Antoine Bénos-Djian, contre-ténor. Nicholas Scott, Zachary Wilder, ténor. Benoît Arnould, Nicolas Brooymans, basse. Le Banquet céleste. Marie Rouquié, Paul Monteiro, violon. Deirdre Dowling, alto. Julien Barre, violoncelle. Thomas de Pierrefeu, contrebasse. André Heinrich, luth. Kevin Manent-Navratil, orgue. Brice Sailly, clavecin. Février 2021. Livret en français, anglais, allemand ; paroles en anglais traduit en français. TT 63’02. Alpha 780