Mots-clé : Giovanni Antonini

Dixième volet du Projet Haydn 2032 d’Antonini : Les Heures du jour

par

Franz Joseph Haydn (1732-1809) : Symphonies n° 6 en ré majeur « Le Matin », n° 7 en do majeur « Le Midi » et n° 8 en sol majeur « Le Soir » Hob. I :6 à 8. Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Sérénade n° 6 en ré majeur K. 239 « Serenata notturna ». Il Giardino Armonico, direction Giovanni Antonini. 2019. Notice en anglais, en français et en allemand. 78.36. Alpha 686.

Sandrine Piau, soprano multiple

par

La fabuleuse Sandrine Piau fait l’actualité avec trois nouvelles parutions qui marquent ce printemps musical :  Haendel, Haydn, Strauss, Berg et Zemlinsky sont à l’honneur avec ce même bonheur musical absolu. Crescendo Magazine rencontre l’une des très grandes artistes de notre époque. 

Vous êtes au cœur de l’actualité des enregistrements avec pas moins de 3 albums dans des répertoires très différents, Haendel, Haydn, Strauss, Berg et Zemlinsky. Cet éclectisme musical est-il une ligne directrice de votre ambition artistique ? 

Je ne sais pas si le mot ambition est le plus juste, mais je suis curieuse par nature. Mon parcours d’étudiante me destinait sans doute aussi à cet « entre deux » au CNSM de Paris. Côté répertoire, je jouais essentiellement des compositeurs du 19e et du 20e siècles.  J’étais particulièrement fascinée par l’école de Vienne, et je ne connaissais rien à la musique baroque jusqu’à ma rencontre déterminante avec Philippe Herreweghe, comme choriste, puis William Christie au CNSM de Paris dans sa classe d'interprétation de la musique ancienne.

L’un et l’autre m’ont fait découvrir ce répertoire que j’aime infiniment… Si j’ai beaucoup chanté Lully, Rameau, Couperin, Haendel, à mes débuts de chanteuse en France, j’interprétais Mozart, Prokofiev, Debussy, Britten sur scène en d’autres contrées ... Aujourd’hui, avec la sortie de l’album « Clair-obscur », je renoue avec des amours de jeunesse omniprésentes tout au long de mon parcours.  Il est vrai aussi que dans la tourmente sanitaire, sociale et culturelle où nous a plongés la Covid, plusieurs disques sortent presque simultanément et mettent l’accent sur cette diversité. 

Avec Didier Martin (directeur d’Alpha Classics), nous avions évoqué l’idée d’une sortie simultanée de la Brockes Passion de Haendel et de « Clair-Obscur », d’assumer ce grand écart entre les époques et les styles. En revanche, d’autres albums comme  « Magic Mozart » avec Laurence Equilbey, le Requiem de Jommelli  avec Giulio Prandi et la Cantate de Bérénice de Haydn avec Giovanni Antonini devaient sortir plus tôt, ou ... plus tard, selon …. Mais ces aléas donnent une image assez juste de qui je suis et de ce que j’aime.

Vous avez enregistré avec Giovanni Antonini la superbe cantate Scena di Berenice de Haydn dont vous livrez une interprétation engagée et bouleversante. Qu’est-ce qui vous touche dans cette oeuvre ? 

La douleur impossible face au deuil !  Je n’ai certes pas une voix très lyrique mais la souffrance est universelle et le drame n’est pas l’apanage des grandes voix.  C’est la souffrance de Bérénice qui m’émeut avant tout.  Cette cantate a été interprétée par des voix très différentes. Si j’ai pu y ajouter la mienne, c’est grâce à Giovanni Antonini et son orchestre magnifique « il Giardino Armonico » qui ont ciselé les nuances à l’infini.  Quel cadeau !

Intégrale des Symphonies de Haydn par Il Giardino Armonico : volume 9

par teaching creative writing grade 6

Joseph Haydn (1732-1809) : Symphonies en ré majeur, si bémol majeur, fa dièse mineur, Hob. I:15, 35, 45. Scena di Berenice Hob. XXIV A :10 (Berenice, che fai ? ; Non partir, bell’idol mio… Me infelice ! ; Perché, se tanti siete). Sandrine Piau, soprano. Giovanni Antonini, Il Giardino Armonico. Novembre 2018. Livret en français, anglais, allemand. TT 77’34. Alpha 684

Francesco Piemontesi, pianiste réflexif et discophile

par

Le pianiste Francesco Piemontesi, 3e Prix  au Concours Reine Elisabeth 2008, poursuit une carrière exemplaire. Alors qu’il sort un album magistral de concertos de Mozart sous la direction d’Andrew Manze (Linn), il vient de faire ses débuts avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin. Crescendo rencontre ce pianiste érudit dont chacun des albums fait date. 

Vous venez de faire vos débuts avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin sous la direction de Lahav Shani. Qu'est-ce que cela représente de jouer avec un tel orchestre ? 

C'était quelque chose de magnifique à plusieurs points de vue ! C'est l'orchestre avec lequel j'avais grandi en écoutant des disques chez mes parents : leurs enregistrements sous la direction de Karajan ou Furtwangler ont façonné ma jeunesse. De plus, jouer avec cet orchestre, c’est un symbole fort dans une carrière de musicien et cela m’a montré que tous les choix que j’avais faits étaient les bons. Mais le plus important est bien sûr la musique, et à ce titre c’était un bonheur extraordinaire tant ces musiciens sont exceptionnels dans leur excellente technique et leur capacité à jouer toutes les musiques. Ces concerts ont été quelque chose de très spécial et je me réjouis qu’ils se soient très bien passés.

Vous habitez Berlin et le Philharmonique est le plus important orchestre de cette ville. Est-ce-qu’il n’y a pas un petit quelque chose en plus quand on joue avec les Berliner Philharmoniker ? 

En effet ! Dans la rue où j'habite, il y a des musiciens de l'orchestre et cela a un côté particulier : c'est presque faire de la musique de chambre car je les connais très bien ! C'est l'avantage d'habiter dans une ville comme Berlin qui est actuellement la capitale en Europe pour la musique classique. Aller à la Philharmonie, c’est un acte très ordinaire. Ces éléments ont fait que j’avais assez peu de tract et si tout s’est parfaitement déroulé, c’est sans doute grâce à cette addition de naturel et d’évidence de « jouer à la maison ». 

Patricia Kopatchinskaja et Giovanni Antonini dynamitent Vivaldi

par

What’s next Vivaldi ? Antonio VIVALDI (1678-1741) : Concertos pour violon, cordes et basse continue RV 157, 191, 208 « Il Grosso Mogul » et 253 « La Tempesta di Mare » ; Concerto pour quatre violons, cordes et basse continue RV 550. Aureliano CATTANEO (*1974) : Estroso pour violon, flûte, cordes, théorbe et clavecin. Luca FRANCESCONI (*1956) : Spiccato il volo pour violon seul. Simone MOVIO (*1978) : Incanto XIX pour flûte, violon et cordes. Marco STROPPA (* 1959) : Dilanio avvinto pour flûte et deux violons. Giovanni SOLLIMA (* 1962) : Moghul, pour violon, flûte, cordes et basse continue. Béla BARTÓK (1881-1945) : Szol a Duda (La cornemuse) pour flûte et violon. Patricia Kopatchinskaja, violon ; Il Giardino Armonico, direction et flûte Giovanni Antonini. 2018. Livret en allemand, en anglais et en français. 70.56. Alpha 624.

La flûte enchanteresse de Giovanni Antonini pour Vivaldi

par

Antonio VIVALDI (1678-1741) : Concertos pour flûte et cordes RV 433 « La Tempesta di mare » et RV 441 à 445 ; « Cum dederit » du « Nisi Dominus » RV 608, pour chalumeau et basse continue. Giovanni Antonini, flûte et chalumeau, Il Giardino Armonico. 2020. Livret en anglais, en français et en allemand. 59.45. Alpha 364. 

Allegro con spirito

par

Joseph HAYDN
(1732 – 1809)
Symphonies N°3, 26 “Lamentations”, 79 et 30 “Alleluia”
Orchestre de Chambre de Bâle, dir. Giovanni Antonini
2018 DDD 67’05 Textes de présentation en français anglais, allemand Alpha 678

Rencontre au sommet

par

Wolfgang Amadeus MOZART
(1756 – 1791)
Les 5 Concertos pour violon - 2 Rondos pour violon et orchestre - Adagio pour violon et orchestre

Isabelle Faust, violon ; Il Giardino Armonico, dir. Giovanni Antonini
2016 DDD 2h9’29 Livret français, allemand, anglais 2CD Harmonia Mundi HMC 902230.31

Haydn et Gluck au sommet

par

JOKERJoseph Haydn (1732-1809) : Symphonie n°39 en sol mineur, Hob. I :39 – Symphonie n°49 en fa mineur, Hob. I :49 « La Passione » - Symphonie n°1 en ré majeur, Hob. I :1
Christoph Willibald Gluck (1714-1787) : Don Juan ou le festin de pierre
Il Giardino Armonico, Giovanni Antonini, direction
2014-DDD-70’52-Textes de présentation en français et anglais-Alpha 670