A Genève, un ‘Don Giovanni’ aidé par les chanteurs
Un théâtre à l’abandon où les roseaux ont pris racine, deux ou trois rangées de sièges brinquebalants, une scène vide avec un écran en arrière-plan, tel est le décor unique imaginé par Falko Herold pour un Don Giovanni mis en scène par David Bösch ; la trame est transposée à notre époque, ce qui permet à Bettina Walter de vêtir les protagonistes et les villageois avec le n’importe quoi qui gomme les différences de classe sociale.