Au Concert

Les concerts un peu partout en Europe. De grands solistes et d’autres moins connus, des découvertes.

Ranki et Bartok

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Guillaume Lekeu : Adagio pour cordes, op. 3
Bela Bartok : Concerto pour piano et orchestre n° 3, Sz 119, BB 127
Sergey Prokofiev : Roméo et Juliette, extraits
Christian Arming direction - Dezsö Ranki piano - Orchestre Philharmonique Royal de Liège
Au piano, on parle souvent d’école française, d’école russe ou d’école américaine, et on oublie que l'un des plus belles écoles de piano vient de la Hongrie. Et quelle école !

L'intégrale Chostakovitch par le Quatuor de Jérusalem

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Une chose est sûre: on ne sort pas indemne d’une intégrale des quatuors de Chostakovitch. Les mélomanes à la mémoire longue se souviendront des remarquables exécution données, il y a plusieurs années déjà, par le Quatuor Borodine -dépositaire de la tradition musicale soviétique et ayant bénéficié des conseils du compositeur- et plus récemment (en 2006, déjà) par le Quatuor Danel qui offrait une approche plus occidentale et plus émotionnellement réservée de cette musique qu’il servait avec une remarquable cohérence. (Les mélomanes curieux pourront comparer utilement les enregistrements laissés par ces deux formations.)

Francesco Piemontesi, l'intelligence musicale

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Francesco Piemontesi © Marco Borggreve

Wolfgang Amadeus Mozart : Sonate pour piano, KV 533/494
Ludwig van Beethoven : Sonate pour piano n° 30, op. 109
György Ligeti : Cordes vides (Etudes pour piano I), Entrelacs (Etudes pour piano II)
Claude Debussy : Des pas sur la neige (12 Préludes, livre I), La Danse de Puck (12 Préludes pour piano, livre I)
Franz Schubert : Sonate pour piano, D 958

Concilier Messiaen et Richard Strauss ?

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Tel était le défi impossible auquel étaient confrontés Ludovic Morlot et son Orchestre symphonique de la Monnaie. Qu'y a-t-il en effet de commun entre l'extase religieuse des Trois Petites Liturgies de la présence divine du compositeur français et Burleske, et la suite du Chevalier à la rose du Maître munichois ? Rien.

Gluck et magnifique soirée polonaise à Varsovie

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Lukasz Borowicz dirigeant l’Orchestre Symphonique de la Radio Polonaise © Bruno Fidrych

Le deuxième opéra donné en version concert lors de ce 18e Festival Beethoven placé cette année sous l'"Idéal de liberté" que symbolise le compositeur, fut Iphigénie en Tauride de Christoph Willibald Gluck dont on fête cette année le tricentenaire de la naissance. La soirée était donnée en collaboration avec le département Voix et Opéra de l'Université de Yale sous la direction artistique du Professeur Doris Yarick-Cross.

Florilège de musique au concert de gala des ICMA

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Les artistes et leurs représentants sur scène © Bruno Fidrych

Trophy-ICMAC'est dans le cadre du Festival Beethoven de Varsovie qu'eut lieu la cérémonie de remise de prix des ICMA (International Classical Music Awards) suivie du concert de gala avec la participation des artistes lauréats. Le monde musical était réuni ce samedi 12 avril en la salle de la Philharmonie de Varsovie : vice-ministre de la culture, producteurs de disques, directeurs de grandes maisons de concerts et d'opéras, intendants d'orchestres, éditeurs de partitions, artistes, membres du jury, journalistes, public du festival,... les réservations étaient "sold out" depuis plusieurs semaines pour la grande fête annuelle des ICMA.
Le concert de gala suivait la cérémonie de remise des prix dont vous retrouverez ici le palmarès. 

A Varsovie, Dutoit séduit, Nézet-Séguin déçoit..

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© Bruno Fridrych

En prélude à la soirée dédiée à la foi, l'amour et la justice avec le Fidelio de Beethoven, Radoslaw Sikorski, ministre des affaires étrangères de la république de Pologne, a tenu à rendre hommage à Jan Karski, résistant polonais qui dévoila aux Alliés -dont Roosevelt- la réalité du génocide des Juifs dès 1943 et à qui la Pologne dédie cette année 2014, année de la naissance du héros de la seconde guerre mondiale. Il n'est pas évident de donner Fidelio en version de concert. Outre la difficulté de la partition, les vêtements de soirée traditionnelle qui habillent les protagonistes invitent peu à pénétrer le monde d'une geôle humide et poussiéreuse. Il reste à la partie musicale d'assurer, ce qui n'eut malheureusement pas lieu. 

Varsovie à la gloire de Beethoven

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Revenir au Festival Beethoven de Varsovie est à chaque fois un plaisir : plaisir musical d'une programmation habilement pensée par sa directrice générale, Elzbieta Penderecka, également présidente de la "Ludwig van Beethoven Association", découverte d'artistes peu connus chez nous associées aux grands noms de notre vie musicale, dialogue avec les artistes lors des après-concerts, générosité de l'accueil et ambiance conviviale. Oui, il fait bon être à Varsovie aux environs de Pâques.