Pierre Carrive
Articles
- Emmanuel Pahud varie les partenaires de talent dans Beethoven
- Raphaël Oleg et Frédéric Angleraux en parfaite harmonie dans Prokofiev, Honegger et Ysaÿe
- Philippe Bianconi magistral et poignant dans le Debussy des dernières années
- Paavo Järvi emmène la Tonhalle de Zürich dans un Tchaïkovski saisissant
- Martin Helmchen clôt une vivifiante intégrale des concertos de Beethoven
- Le Quatuor Casal dans un "monde de Beethoven" plein d’attrait, mais inégal
- Le Trio Smetana à la hauteur des plus grands Beethoven
- Les souvenirs de Sophie Pacini, autour de Mozart et Schubert
- Dario Müller dans une revue du Paris de la fin du XIXe siècle
- Kremerata Baltica à la recherche d’un Beethoven personnel et exaltant
- Le Trio Busch dans Schubert, en dignes héritiers de leurs aînés
- Le Quatuor Arod dans un Schubert à vos risques et périls
- Premier enregistrement acoustique pour La Dixième Symphonie (Hommage à Beethoven) de Pierre Henry
- Les LGT Young Soloists dans un Beethoven très sympathique, mais pas vraiment "recomposé"
- Joseph Swensen et le Leopoldinum rapprochent Debussy et Tchaïkovski
- Martin Reimann et des cordes en boyau pour de souveraines sonates d’Ysaÿe
- Herbert Blomstedt et le Gewandhaus dans une fervente Première de Brahms
- René Jacobs et le B’Rock Orchestra nous dévoilent les symphonies Schubert
- Beethoven et le Quatuor Ébène : une histoire d’amour partagée
- Un Nord plus lumineux que brumeux avec Christian Tetzlaff, l’OCP et Lars Vogt
- Kazuki Yamada, son chœur de Tokyo, son orchestre de Monte-Carlo et Gabriel Fauré
- Au Luxembourg, Gustavo Gimeno au diapason de César Franck
- Noriko Ogawa et un Érard de 1890 se lancent dans une excitante intégrale Satie
- Paolo Ghidoni en défenseur courageux d’un Paganini inédit et rare
- Arabella Steinbacher fait vibrer les Saisons de Piazzolla et de Vivaldi
- Giuseppe Rossi se mesure aux grandes dernières fugues de Beethoven
- La Camerata du Léman dans un Moussorgski sensible et personnel
- François-Xavier Roth dirige un Beethoven plus que jamais éternel et universel
- Andris Nelsons perpétue la tradition viennoise dans Beethoven
- Beethoven sans chef... mais non sans direction !