Au Concert

Les concerts un peu partout en Europe. De grands solistes et d’autres moins connus, des découvertes.

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Ce mercredi après-midi, c'était le tour des K. 466 et 467 de Mozart dont on n'arrive pas à se lasser. Le Coréen Hans H. Suh ouvrait la séance en présence de la Reine Mathilde et de l'un des petits Princes.

Mozart, ce chenapan !

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Vous savez, celui qui sur quatre notes répétées fait chavirer votre univers ! Chez soi, sur le piano, on en joue les plus beaux thèmes, sur sa platine, on écoute les plus grands,... cela semble si facile. Et pourtant !

Un après-midi sous le signe de Mozart et de Schumann

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Et voilà : c'est parti pour le 2e tour du Concours Reine Elisabeth, session piano 2016. Ayant fait la démonstration de leurs capacités techniques et de leur façon de conduire la polyphonie, les demi-finalistes sont maintenant appelés à concrétiser ces qualités dans un récital d'oeuvres du répertoire. Ils proposent deux programmes d'environ 45 minutes au choix du jury, oeuvre imposée comprise. Une nouveauté : de part et d'autre de la scène, deux grands écrans reflètent le clavier et il est très intéressant de voir la gestique de chacun, d'apprécier comment, à partir des doigtés adoptés, ils conçoivent les phrasés, organisent l'oeuvre.

Rêver, Oser, Partager

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Ronald Zollman

Les derniers mots du propos d’introduction du Directeur résonnent encore quand l’orchestre attaque les premières mesures de l’Ouverture La Consécration de la Maison de Beethoven, une œuvre trop peu jouée qui célèbre les miracles de l’art. "Pour rêver, il suffit d’un seul homme. Pour oser, il faut être plusieurs et enfin pour partager il faut être ensemble."

Un premier petit bilan

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Il y a 24 élus sur les 76 candidats retenus des 318 vidéos envoyées par des candidats du monde entier. Les chiffres et les nationalités n'ont plus pour but de faire le relevé des "Grandes Ecoles de Piano" comme c'était le cas naguère, mettant "en compétition" la Juilliard School de New York et le Conservatoire de Moscou. Dans le jury d'alors, de hauts représentants de chacune des Ecoles, des délibérations à n'en plus finir, des joutes oratoires, des combats homériques. Qui des Russes ou des Américains, et surtout combien, occuperaient les trois premières places ?

Dutilleux fêté à Londres par le BBC Symphony Orchestra

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Pascal Rophé © B.Ealovega

Le dernier des week-ends « Total Immersion » 2015-2016 du BBC Symphony Orchestra au Barbican Center de Londres était dédié à Henri Dutilleux à l’occasion des 100 ans de sa naissance. Comme traditionnellement lors de ces fins de semaines thématiques, le concert du soir était introduit par différents évènements : une projection du film L’Amour d’une femme de Jean Grémillon (1953) avec la musique d’Henri Dutilleux ; un concert de musique de chambre en collaboration avec les étudiants de la Guildhall School of Music&Drama et une conférence de la musicologue Caroline Potter, spécialiste britannique de l’œuvre de Henri Dutilleux.