A L’Opéra

Sur les scènes d’opéra un peu partout en Europe.

Aux origines de l’opéra-comique

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Le Peintre amoureux de son modèle (Duni)
Double événement. D’abord, voir et entendre un opéra à La Péniche Opéra est toujours fort amusant. Vu l’exiguïté des lieux, il ne s’agit évidemment pas de Wagner ou de Verdi. L’opéra-comique est le genre idéal, et nous l’avions déjà expérimenté avec une production de L’Ivrogne corrigé de Gluck.

Un Cosi tragique

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William Shimell (Don Alfonso); Kerstin Avemo (Despina); Paola Gardina (Dorabella) ; Juan Francisco Gatell (Ferrando); Anett Fritsch (Fiordiligi); Andreas Wolf (Guglielmo)

A La Monnaie, Cosi fan tutte
Un Cosi noir, très noir. Tout commence normalement pourtant, avec un très joli décor XVIIIe et une réception mondaine. Arrière-plan rococo, avant-scène moderne (un salon actuel). Dès le pari initial, on sent une griffe autre, loin du marivaudage attendu.

Un plaisir immense à l'opéra de Paris

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© Opéra National de Paris, Andra Messana

La Gioconda d'Amilcare Ponchielli
Amilcare Ponchielli (1834-1886) apparaît aujourd'hui comme l'un des meilleurs, au moins le plus talentueux, le plus singulier des «Véristes» italiens -les Mascagni, Giordano, Cilea, Mascagni et quelques autres. C'est que même s'il lui arrive de plier son inspiration au goût du public, il n'en demeure pas moins un musicien original, doté d'un métier très sûr et d'un puissant sens dramatique.

A travers le désert, mille chameaux chargés d’étoffes

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Mârouf, savetier du Caire (Rabaud)
Créé le 15 mai 1914, Mârouf s’avéra rapidement comme l’un des plus grands succès de l’Opéra-Comique et fut sans cesse représenté jusqu’à la seconde guerre mondiale. Une reprise tardive à Nantes fut l’occasion d’un bel enregistrement grâce auquel les mélomanes d’aujourd’hui ont pu se familiariser avec une partition tout sauf surannée.

Mârouf, Savetier du Caire ressuscité par la baguette d’Alain Altinoglou

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Comment expliquer la disparition du répertoire de Mârouf, savetier du Caire d’Henri Rabaud ? Elève de Massenet, Prix de Rome, chef d’orchestre de l’Opéra de Paris de 1914 à 1918, puis de l’Orchestre Symphonique de Boston entre 1918 et 1920, le musicien a subi autant l’influence d’un Debussy que d’un Wagner, d’un Rimsky-Korsakov que d’un Puccini.

Une rareté à Saint-Etienne

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Qui connaît aujourd’hui La Princesse de Trébizonde composée par Jacques Offenbach en 1869, juste après la première version de La Périchole, après Vert-Vert et La Diva ? Jouée avec succès à Baden-Baden le 31 juillet 1869 puis aux Bouffes-Parisiens le 7 décembre 1869, l’œuvre disparaîtra du répertoire à l’orée du XXe siècle.

Féerie allemande sous influence psy

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Vue d'ensemble © Opéra National de Paris, Monika Rittershaus

Hänsel et Gretel de Humperdinck
Hänsel et Gretel (1893) d'Engelbert Humperdinck (1854-1921) sur un livret d' Adelheid Wette, sœur du compositeur, d'après le conte des frères Grimm, entre aujourd'hui au répertoire de l'Opéra National de Paris.

Une parfaite introduction au monde fascinant de l’opéra

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Il Padre Guardiano (Luciano Montanarosa) et Donna Leonora di Varga (Daniela Dessi)

A Liège
La Forza del Destino
Ah, quel plaisir ! une production claire et simple ! Comme mes lecteurs le savent, je n’ai rien contre les mises en scènes contemporaines, ni même contre le “Regietheater”, qui peuvent offrir des approches secouantes sans doute, mais souvent passionnantes pour autant qu’elles respectent l’esprit de l’oeuvre, ce qui arrive bien plus souvent que ne le pensent leurs détracteurs systématiques.