Scènes et Studios

Que se passe-t-il sur les scènes d’Europe ? A l’opéra, au concert, les conférences, les initiatives nouvelles.

Dylan Corlay et l'Intercontemporain

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Dijon retrouve avec bonheur l’Ensemble Intercontemporain, venu l’an passé au Consortium. Mais cette fois, c’est à l’Auditorium, en grande formation, et dirigé par Dylan Corlay dont on découvre les extraordinaires talents à cette occasion.

Le Concerto de chambre, pour 13 instrumentistes, écrit par Ligeti en 1969-70, fait maintenant figure de classique. Sa séduction est cependant intacte. Si les spécialistes y voient un jeu sur les intervalles, sur les timbres agrégés, sur les imbrications rythmiques, le néophyte se laisse prendre par la douceur de ces sons fondus, en un brouillard parfois suspendu, ponctué. Ainsi l’accord émis par l’orgue se poursuit-il à l’orchestre avec d’extraordinaires mixtures. Un régal. La fluidité, la poésie du « calmo », troublées par la stridence des bois après un accord puissant du piano, se retrouvent enfin. Les accents, les attaques de mètres irréguliers, imprévisibles, provoquent toujours le même effet (movimento preciso e mecanico). La plus large palette dynamique est sollicitée avec des coulées rompues par des incises violentes. Le presto virtuose, les gazouillements du piano et des bois, puis un passage fébrile qui s’épuise témoignent de l’art de Ligeti, mais aussi de l’excellence de la formation et de son chef. Dans la lignée de Ligeti, l’Islandaise Anna Thorvalsdottir nous propose Hrim (2009-2010), séduisante pièce aux couleurs singulières. Trémolos des cordes, touches discrètes des vents, déchirures pour aboutir à une sorte de grand choral, serein. Puis un unisson dont chacun s’écarte avec discrétion pour un épanchement lyrique, rompu par des arrachements de plus en plus violents, avant de retrouver le caractère initial où les cordes amorcent une mélodie touchante. Le charme est bien là.

Marie-Nicole Lemieux, Wagner sur le rocher

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Marie-Nicole Lemieux est cette année l' "Artiste en résidence" de l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo. Pour le concert d'ouverture de la saison au mois de septembre dernier, elle nous avait séduit dans les Sea Pictures d'Edward Elgar.
Pour le premier concert de 2020, Marie-Nicole Lemieux revient avec les Wesendonck Lieder de Richard Wagner. Superbement entourée, la contralto canadienne a enchanté le public par la rondeur et le moelleux de sa voix de soliste répondant aux splendeurs orchestrales sous la baguette du Maestro Eliahu Inbal.

L’éternelle jeunesse du Fine Arts Quartet

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Les jeunes quatuors en quête de notoriété abordent Beethoven avec les Razumovsky, Bartok et Chostakovitch avec leurs derniers chefs-d’oeuvre. A l’inverse, le Fine Arts Quartet, l’un des très grands du 20e siècle encore en activité, nous propose ce soir trois œuvres de jeunesse, que l’on entend rarement au concert. Une grande tournée internationale l’a conduit à Dijon, où il n’était pas réapparu depuis 2011 (fabuleux concert avec Menahem Pressler). Comment, du reste, ne pas faire le parallèle entre le regretté Beaux Arts Trio de ce dernier et notre quatuor ? La ressemblance ne s’arrête pas aux titres. Les deux formations ont en partage la longévité -nées aux Etats-Unis après la seconde guerre mondiale- l’abondance des concerts et des enregistrements, le répertoire illustré, et, surtout, l’appartenance au panthéon des interprètes.

En première partie, le programme associe deux œuvres insouciantes, heureuses, d’une jeunesse manifeste. Beethoven tout d’abord avec le Quatuor en sol majeur opus 18 n°2 écrit au tournant du siècle, œuvre souriante sur laquelle plane l’ombre de Haydn. Entre le style galant, aux traits cocasses, et quelques rares rêveries ou effusions romantiques, c’est un Beethoven encore mal dégrossi. La perfection souveraine du Fine Arts Quartet, tout en ne sacrifiant jamais l’énergie juvénile, la fraîcheur, gomme les aspects un peu frustes, lourdauds du jeune Beethoven pour une élégance aristocratique. Le premier mouvement, vigoureux, tonique, l’adagio cantabile et son allegro surprenant, si magistralement joués soient-il, paraissent toujours un tantinet prétentieux et artificiels. Heureusement, le scherzo virevoltant, savoureux, nous réconcilie avec ce jeune Beethoven. Quant au finale, où s’affirme davantage la vraie nature du compositeur, son bonheur simple relève de l’évidence. La traduction qu’en donnent les musiciens du quatuor est d’une qualité exceptionnelle, avec un art de ménager les attentes, de suspendre le discours pour renouveler les expressions et structurer l’architecture.

Nouvel an à l'OSR

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Au cours de chaque saison, les Amis de l’Orchestre de la Suisse Romande organisent deux soirées symphoniques, dont un Concert de l’An ; l’aide financière de la Fondation Francis & Marie-France Minkoff leur permet d’inviter ainsi un chef et un soliste de renom. C’est pourquoi, le 15 janvier, l’on a fait appel à Ludovic Morlot, chef émérite de l’Orchestre Symphonique de Seattle, et à Renaud Capuçon qu’il n’est plus nécessaire de présenter.

La première partie du programme est consacrée à Antonin  Dvořák  et débute par une oeuvre peu connue, la Suite en la majeur op.98 dite ‘Américaine’, conçue pour piano en 1894 et orchestrée l’année suivante avec le numéro d’opus 98b. Du Moderato initial se dégage une tendresse nostalgique qui assouplit les fins de phrases mais qui se perd dans l’entrelacs des variations, brouillonnes dans leur enchaînement, ce que tente de corriger le Vivace subséquent par l’articulation de ses tutti. Grâce à l’intervention des bois, l’Allegretto paraît sautillant, tandis que les cordes enveloppent la berceuse de demi-teintes qui se corsent  d’élans exubérants pour une gavotte qui se veut pompeuse. Mais que cette page semble terne et peu inspirée par rapport aux deux premières Danses slaves de l’opus 72, élaborées en 1886, cultivant les contrastes afin de laisser affleurer la veine lyrique ; et les deux dernières de l’opus 46, datant de 1878, jouent de nonchalance déhanchée pour parvenir à un furiant enlevé avec panache. 

Compositrices du XIXe siècle : Maria Malibran

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Comme souvent dans l’histoire, le rôle du père dans l’éducation musicale des filles est prépondérant. A ce titre, Manuel Garcia est extraordinaire : il a propulsé ses enfants dans le monde de la musique. Deux de ses filles sont devenues des « vedettes », des « stars internationales », comme on dirait maintenant. L’aînée est connue sous le nom de Maria Malibran ou même « La Malibran » et la plus jeune, sous celui de Pauline Viardot. Quels destins hors normes elles ont vécus !

La famille

Le père, Manuel del Pópulo Vicente Rodriguez García (Séville 1775 - Paris 1832). ,

Dès l’âge de six ans, le jeune Espagnol Manuel Garcia débute sa formation musicale à la cathédrale de Séville. Il y est enfant de chœur. Très vite, il développe ses dons. Dès l’âge de 17 ans, il est connu comme chanteur (ténor), compositeur, chef d’orchestre. C’est une personnalité très originale, un travailleur acharné, doué d’une voix superbe et d’une intelligence dramatique de premier ordre qui deviendra l’un des premiers chanteurs de son temps. Il magnifie l’opéra italien. C’est pour lui que Rossini écrit le rôle d’Almaviva de son Barbier de Séville. De plus, Il révéla à l’Europe étonnée, le véritable caractère du Don Juan de Mozart 2. Il ambitionne une renommée internationale et, fin 1806, il arrive à Paris, considéré comme le « Firmament musical » ou « La Mecque » par les musiciens de cette époque. Son épouse, Joaquina Sitchez, et son fils de deux ans, prénommé Manuel lui aussi, l’accompagnent, ainsi que Josepha présentée comme sa nièce, qui deviendra chanteuse professionnelle sous le nom de Giuseppina García Ruiz. Certains pensent qu’elle est une fille de son premier mariage avec la chanteuse Manuela Morales. C’est à Paris que naissent Maria et Pauline. Début 1808, il se fait engager au Théâtre-Italien où il se fait remarquer tant par son talent que par sa verve indomptable. J’aime la fureur indomptable de cet homme ; elle anime tout . On lui doit de nombreux opéras et opérettes en espagnol, italien ou français. Il est un maître de chant très qualifié, exigeant, impatient, violent de tempérament, d’une énergie prodigieuse qui forme, entre autres, ses enfants. Il emmène sa troupe en Italie, en Angleterre puis aux Etats-Unis et au Mexique, car il souhaite faire découvrir l’opéra italien aux Américains et aux Mexicains. Il décède à Paris à l’âge de 57 ans. Manuel García donne naissance à une fameuse dynastie d’artistes encore représentée de nos jours. Le perfectionnisme dynamique de Manuel García laisse sa marque sur trois continents et son héritage est propagé à travers le XXe siècle par ses enfants .

La mère, Maria Joaquina Sitchès, dite Briones (Espagne 1780 – Paris 1864), une actrice et soprano espagnole très douée, est aussi engagée au Théâtre-Italien. Elle est la seconde épouse de Manuel Garcia. C’est une personne douce, bienveillante, toujours encourageante et énergique. Après la mort de son mari, elle enseigne le chant à sa fille cadette, Pauline.

« Le serpent a sonates », nouvelle série de concert au Centre de Musique de Chambre de Paris

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Inauguré en novembre 2015 par le violoncelliste Jérôme Pernoo, le Centre de Musique de Chambre de Paris aborde ses concerts sous des formes nouvelles, libérées de tous les carcans et cérémonials de la musique classique. Il crée des spectacles musicaux où une troupe d’interprètes, dont la plupart sont des étudiants et des jeunes diplômés du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, jouent tous les morceaux du grand répertoire par cœur, avec des mouvements et des déplacements minutieusement réglés selon le scénario et la mise en espace de Jérôme Pernoo. Le spectacle est conçu pour mettre en valeur le compositeur et les contextes historiques et artistiques des œuvres choisies. En résidence à la Salle Cortot attachée à l’Ecole Normale de Musique de Paris, idéale pour la musique de chambre, ils présentent le même programme neuf fois, les jeudis, vendredis et samedis à 21h pendant trois semaines. Il est précédé par le « single » à 19h30, un concert où une jeune formation de chambre (trio, quatuor…) joue une seule œuvre d’une durée de 30 à 45 minutes. Entre ces deux concert, « Freshly composed » permet à des jeunes compositeurs de présenter en 10 minutes leurs dernieres œuvres qu’ils interprètent eux-mêmes. Afin de préparer les représentations, les musiciens suivent des répétitions en immersion, presque en stage intensif, pour s’imprégner de la musique. Cela tisse un lien étroit entre eux, crée une unité, ce qui transparaît en toute évidence dans leur interprétation qui atteint toujours un niveau de perfection étonnant. Autre grand succès du CMCP, c’est « Bach and Breakfast » : les spectateurs sont accueillis, un dimanche matin, par un café, un croissant et une partition, en l’occurrence une cantate de Bach ; après une répétition avec un chef de chœur, ils chantent lors d'un concert qui suivra.

Melancholia, par les Dissonances

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Proposé à Dijon avant la Philharmonie de Paris, Caen, puis Le Havre, le concert est intitulé « Melancholia », sans que l’on en comprenne bien le sens. Référence à Dürer, à Lars von Trier, dont le film peignait la résignation dans l’attente de la fin du monde ? La question demeure sans réponse, comme l’œuvre de Charles Ives… Etat de tristesse accompagnée de vagues rêveries ? Certainement pas.

En effet sont couplées deux œuvres dont le rapprochement est pour le moins inattendu. C’est une gageure que Rendering, restitution d’ébauches laissées par Schubert, en forme de 10e symphonie, organisée en trois mouvements, complétée et instrumentée par Luciano Berio. L'ensemble associe aux fragments originaux une trame où notre compositeur laisse vagabonder son imaginaire. « Tout en travaillant sur les esquisses de Schubert, je me suis proposé d’appliquer les critères modernes de restauration, qui s’efforcent de « rallumer » les couleurs d’époque, sans pour autant cacher les atteintes du temps et les vides inévitables dont souffre l’œuvre, comme c’est le cas de Giotto à Assise. »  L’œuvre fut commandée et créée par le Concertgebouw d’Amsterdam. Plus qu’une curiosité, l’exercice est à la fois gratifiant, essentiellement dans les passages où Schubert n’est plus que prétexte, et frustrant pour qui viendrait y découvrir un semi-pastiche. On glisse ainsi de séquences authentiquement schubertiennes à des incises où la thématique donne lieu à un traitement original de déconstruction-reconstruction. C’est savoureux dès le premier allegro. L’andante, avec le célesta, commence de façon incertaine avant que Schubert se dévoile, prenant parfois les couleurs prémonitoires de Mahler ou la légèreté aérienne de Mendelssohn, avec des soli admirables. Le traitement des bois nous ravit. L’allegro final surprend par son écriture recherchée, sa polyphonie plus riche que celle que nous connaissons de Schubert avec, toujours, cette alternance de passages « originaux » et la fantaisie des séquences de Berio. Manifestement, les musiciens s’amusent comme ils le feraient dans une parodie de Gerard Hoffnung. L’émotion reste superficielle, formelle. Schubert ne sort pas grandi de cette aventure, malgré les qualités rares des interprètes.

A l’OSR, deuxième volet Britten-Chostakovitch 

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Dans la série de quatre concerts dédiés aux deux figures emblématiques que sont Benjamin Britten et Dimitri Chostakovitch,, à la tête de l’Orchestre de la Suisse Romande, avait mis en perspective, à la fin septembre dernier, les ‘Four Sea Interludes’ de Peter Grimes et deux pages majeures du musicien russe, le Premier Concerto pour violon et la Cinquième Symphonie. Et le même projet juxtapose maintenant deux œuvres peu prisées du grand public, le Concerto pour violon du premier et la Quatrième Symphonie du second. 

Qui sait pourquoi, l’opus 15 de Benjamin Britten n’a émoustillé l’intérêt que de deux ou trois virtuoses de renom, Ida Haendel ou Ruggiero Ricci autrefois, Maxim Vengerov aujourd’hui. Elaboré entre Québec et Long Island au cours de l’été de 1939, créé avec succès à Carnegie Hall le 27 mars 1940 par Antonio Brosa et le New York Philharmonic dirigé par Sir John Barbirolli, ce concerto est défendu ici magnifiquement par la jeune violoniste Karen Gomyo, native de Tokyo mais établie à Montréal avant de devenir élève de Dorothy DeLay à la Juilliard School. Le Moderato con moto initial s’imprègne de mystère par le pianissimo des timbales préludant à l’entrée du soliste qui impose d’emblée une ligne superbe se corsant d’impétueux accents, tandis que le tutti virera au tragique. Le cantabile du violon fait sourdre la veine lyrique, ponctuée d’énergiques détachés qui se dilueront en un diminuendo de doubles cordes. Le Vivace médian prend ici un tour échevelé grâce aux vertigineux traits affrontant un tutti massif, alors que la ‘cadenza’ sera irradiée par un jeu d’une finesse extrême qui dominera le finale en forme de passacaille concluant sur une note sereine.

Didier Castell-Jacomin, pianiste découvreur

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Le pianiste français Didier Castell-Jacomin vient d’intégrer la liste très sélective des Artistes Steinway. Le musicien nous parle de cette reconnaissance et il revient sur sa discographie qui propose de belles découvertes musicales dans des répertoires rares.   

Vous êtes devenu Artiste Steinway. La première question est simple, qu’est-ce que cela fait d’être artiste Steinway ? 

Devenir Artiste Steinway est pour moi un très grand honneur, mais c’est aussi une responsabilité de représenter la marque du mieux que je peux. C'est également un privilège de rejoindre la liste d'illustres interprètes qui représentent la marque, tels que Martha Argerich, en passant par Leif Ove Andsnes ou encore Nicholas Angelich, mais aussi la star du jazz Diana Krall ou même une légende comme Vladimir Horowitz 

Mais comment devient-on Artiste Steinway ? 

Plusieurs paramètres entrent en compte pour devenir Artiste Steinway. Il faut tout d'abord posséder un piano Steinway (quel que soit le modèle et/ou l'ancienneté de l’instrument). Puis vous devez remplir sept pages de renseignements qui prouvent que vous avez une solide carrière, que vous enregistrez pour un label (assez) important et il faut justifier de vos activités musicales passées et à venir. Puis vous devez attendre entre 4 et 6 mois afin que la maison mère informe les différentes succursales Steinway à travers le monde pour acceptation ! Bien sûr, il ne faut en aucun cas avoir eu ou avoir un contrat avec une autre marque de piano. Au bout de ces 4 à 6 mois d'attente, vous recevez l'acceptation de Steinway et vous intégrez leur liste. Pour vous donner une idée du prestige qui vous est offert, nous sommes à peu près 2000 pianistes professionnels dans le monde à représenter la marque, sur à peu près 15 millions de pianistes rien qu'en Chine (toutes disciplines confondues, Jazz, Pop, Classique) ! 

Record de fréquentation et 2020

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Chères lectrices, chers lecteurs de Crescendo Magazine.

L’année 2019 s’est terminée sur un nouveau record de fréquentation : vous avez été 48323 à nous suivre en décembre dernier ! Entre janvier et décembre 2019, la fréquentation du site s’est accrue de 32 %. Que vous soyez en France, Belgique, Suisse, Allemagne ou Etats-Unis (Top 5 de la provenance géographique des lecteurs), mais également au Ghana, au Bhoutan ou aux Îles Fidji, pays d’où vous nous lisez, nous vous en remercions.

En ce début d’année 2020, toute la rédaction de Crescendo Magazine vous présente ses meilleurs voeux. Certes le monde connaît de nombreux soubresauts inquiétants mais la musique, et l’art, seront toujours des vecteurs de rapprochements entre les individus.

Que 2020 soit une année des plus musicales, sous le signe de Beethoven et de tant d’autres compositeurs et interprètes connus ou en devenir !

Pierre-Jean Tribot