Jean Lacroix
Articles
- Pour Dvořák, le lyrisme frémissant du violoncelle de Petr Nouzovský
- Les ballets de Lord Berners ? A son image : légers, trop légers…
- Ombres et lumière pour le Requiem de Frank Martin
- Un portrait du violoniste Jean Fournier rappelle son élégante musicalité
- Le romantisme passionné des concertos pour piano de Zygmunt Stojowski
- Glorification du violoncelle français par Marc Coppey
- Renata Tebaldi, la « voix d’ange »
- Le piano seul de Mendelssohn par Ana-Marija Markovina : une intégrale-laboratoire
- Symphonies de la famille Bach élargie, dont quatre premières mondiales
- Passions exacerbées à Berlin : Francesca da Rimini de Zandonai
- Les Modigliani et les quatuors de Schubert : l’évidence française
- Un imposant coffret-souvenir pour célébrer les 70 ans de Frédéric Lodéon « le flamboyant »
- Volume 6 de l’intégrale pour piano solo de Mendelssohn par Howard Shelley
- Réédition, en version anglaise, d’un ouvrage consacré à José Serebrier
- Ouvertures de Schubert : où est la « joie de vivre » annoncée ?
- Deux figures de la musique légère britannique : Coates et Coleridge-Taylor
- The Snow Queen de Hans Abrahamsen : fascinante, mais déroutante…
- Le pianoforte de Costantino Mastroprimiano pour trois sonates de Schubert
- Trois figures du piano polonais de la première moitié du XIXe siècle
- Saint-Saëns : première gravure de Phryné avec les récitatifs de Massenet
- Alarcón livre une version superlative de Sémélé, un chef-d’œuvre de Handel
- Le piano oublié d’Alfons Szczerbiński, première gravure mondiale
- Didon et Énée de Purcell à l’Opéra-Comique en 2008 : réédition sur DVD
- Le violon limpide de Midori pour le concerto et les romances de Beethoven
- Concerts grandioses à Helsinki : les symphonies de Sibelius par Paavo Berglund
- Sir Arthur Sullivan, un digne serviteur de Shakespeare
- La Passagère de Weinberg, un opéra dans l’ombre funeste d’Auschwitz
- Au cœur du piano de Saint-Saëns avec l’Australien Antony Gray
- Katarzyna Kling joue l’ultime Schubert avec une pudeur chaleureuse
- Linda di Chamounix au Mai florentin : de l’intérêt, mais pas d’emballement