Pierre Carrive
Articles
- Klaus Mäkelä et l’Orchestre de Paris : l’ombre de Schönberg et la lumière de Mahler
- "Notre Sacre", pour un printemps des peuples et des arts
- Patricia Kopatchinskaja et Tarmo Peltokoski flamboyants dans Schoenberg et Wagner
- Le Fauré hors-normes de Lucas Debargue
- Vilde Frang dans Chostakovitch, Mikko Franck dans Stravinsky : souverains
- Carl Philipp Emanuel Bach et la vraie manière de jouer du clavecin et du clavicorde
- René Jacobs conclut magistralement son intégrale des symphonies de Schubert
- La jeunesse de Blomstedt (95 ans) au service de la maturité de Schubert (29 ans)
- Noriko Ogawa poursuit son intégrale Satie
- L’univers visuel de Georges Aperghis, une des clés de sa musique
- Pierre Henry, le Mozart de notre époque
- Galaxie Pierre Henry : l’autre coffret, pour l’éternité
- Paavo Järvi et la Tonhalle de Zürich dans une intégrale Tchaïkovski de haut vol
- Pierre Dumoussaud dirige un Pelléas et Mélisande tout en émotion
- Jean-Pierre Armengaud a retrouvé Le Loup de Dutilleux
- Le Quatuor Parker colore Dvořák à la lumière de Kurtág
- Le Marcel Proust de Shani Diluka
- Les Quintettes de Mozart et Beethoven, par des vents et un pianoforte truculents
- Biljana Urban et Florent Schmitt : une alchimie réussie qui appelle une suite
- Le Quatuor Ébène illumine les nuits de Dutilleux et de Schönberg
- René Jacobs poursuit sa palpitante intégrale des symphonies de Schubert
- Un Saint-Saëns symphonique plein de plaisir, avec Nabil Shehata et Astrig Siranossian
- Jeremy Denk et le Saint Paul Chamber Orchestra dans un Mozart dramatique et épatant
- Tianwa Yang dans un Prokofiev impétueux, robuste et sans abandon
- Le Cuarteto Casals dans un Mozart radical, supérieurement maîtrisé
- Paul Lewis toujours aussi idéalement classique dans les Sonates de Joseph Haydn
- Alexandre Tharaud revient à Schubert, son complice de toujours
- Fanny Clamagirand conforte sa magnifique complicité avec Saint-Saëns
- Peter Vanhove en compagnie de Gounod, avec Alkan, Fauré, Séverac et Bizet
- Jordi Savall boucle une intégrale des symphonies de Beethoven d’un humanisme souverain